Catégorie : Livres
La reine des sortilèges par David Eddings

Fiche de La reine des sortilèges
Titre : La reine des sortilèges (Tome 2 sur 5 – La Belgariade – Cycle les Grandes Guerres des dieux)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1982
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de La reine des sortilèges
« Dans le matin du monde, Torak, le Dieu pervers, s’empara de l’Orbe d’Aldur avec laquelle il s’enfuit, car il était assoiffé de pouvoir. L’Orbe refusa de se soumettre à sa volonté, et son feu le marqua à jamais d’une terrible brûlure. Pourtant, l’Orbe lui était trop précieuse pour qu’il se résolût à la restituer.
Alors le sorcier Belgarath, disciple du Dieu Aldur, mena le roi des Aloriens et ses trois fils dans une quête qui les conduisit jusqu’à la tour de fer de Torak, où ils recouvrèrent l’Orbe. Torak tenta de les poursuivre, mais il fut contraint de battre en retraite devant la colère de l’Orbe, qui le repoussa.
Belgarath plaça Cherek et ses fils sur les trônes de quatre grands royaumes, afin qu’ils montent éternellement la garde contre Torak. Il investit Riva de la mission de veiller sur l’Orbe, et lui révéla qu’aussi longtemps que celle-ci serait détenue par l’un de ses descendants, le Ponant serait en sûreté. »
Extrait de : D. Eddings. « La Belgariade – La Reine Des Sortilèges. »
Le gambit du laran par Marion Zimmer Bradley et Deborah J. Ross
Fiche de Le gambit du laran
Titre : Le gambit du laran (Tome ?? sur 33 – Ténébreuse – Après les Comyns)
Auteur : Marion Zimmer Bradley et Deborah J. Ross
Date de parution : 2022
Traduction :
Editeur :
Première page de Le gambit du laran
« Le ciel semblait en feu.
Bryn Haslund s’arrêta devant la tour de trente étages abritant la clinique psychiatrique où elle travaillait, leva les yeux et oublia de respirer. Un empilement de nuages baignés d’orange et de violet formait des montagnes. Elle avait l’impression de contempler un pays lointain, un pays de collines et de plaines vallonnées, de vallées cachées et de sommets à couper le souffle. Une planète surplombée par un soleil vermeil. Un endroit où tout pouvait arriver.
La lumière changea, atténuant les couleurs du coucher du soleil. Les montagnes s’affaissèrent en formes grises informes. Un vent fouetta la rue, chargé d’une poussière piquante pour les yeux. Bien que les couches de son manteau et de ses vêtements fournissent une isolation suffisante pour une journée d’automne fraîche, la chair de poule surgit sur sa peau, non pas à cause du froid physique mais d’une de ces étranges prémonitions qu’elle avait depuis son adolescence. Elle avait travaillé trop dur et vu trop d’enfants abîmés, se dit-elle. »
Extrait de : M. Zimmer Bradley + D.J Ross. « Le gambit du laran. »
Le seigneur des tempêtes par Marion Zimmer Bradley et Deborah J. Ross
Fiche de Le seigneur des tempêtes
Titre : Le seigneur des tempêtes (Tome ?? sur 33 – Ténébreuse – Après les Comyns)
Auteur : Marion Zimmer Bradley et Deborah J. Ross
Date de parution : 2016
Traduction :
Editeur :
Première page de Le seigneur des tempêtes
« Au-delà des sommets déchiquetés à l’ouest des Hellers, la plus massive des chaînes de montagnes de Ténébreuse, une tempête se préparait. Jusqu’à présent, seuls quelques nuages avaient gâché le ciel et les vents ne s’étaient pas renforcés. La lumière du soleil envahissait la prairie sous sa couche de neige, réchauffant l’air avec la promesse d’un printemps imminent, mais les quelques conifères jetaient des ombres aussi profondes et glaciales que les enfers de Zandru.
Kyria Rockraven repoussa la capuche doublée de fourrure de sa veste et inclina son visage vers le ciel. Même à cette distance, elle pouvait sentir l’orage sur sa peau et goûter la foudre à venir. Elle ne pouvait pas dire comment elle savait qu’une journée aussi douce se transformerait rapidement en un froid mortel, mais elle ne se souvenait pas d’une époque où elle ne pouvait pas le faire. Elle n’en avait jamais parlé, pas même à son père ou à sa soeur cadette, car elle n’était pas sûre que c’était une bonne chose et pas un signe de la malédiction des Rockraven. »
Extrait de : M. Zimmer Bradley + D.J Ross. « Le Seigneur des Tempetes. »
Le pion blanc des présages par David Eddings
Fiche de Le pion blanc des présages
Titre : Le pion blanc des présages (Tome 1 sur 5 – La Belgariade – Cycle les Grandes Guerres des dieux)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1982
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de Le pion blanc des présages
« Le monde était jeune alors. Les sept Dieux vivaient en harmonie, et les races de l’homme étaient comme un seul peuple. Belar, le plus jeune des Dieux, était aimé des Aloriens. Il demeurait près d’eux et les chérissait, et ils prospéraient sous sa protection. Les autres Dieux vivaient eux aussi parmi les peuples, et chaque Dieu affectionnait les siens.
Mais le frère aîné de Belar, Aldur, n’était le Dieu d’aucun peuple. Il vivait à l’écart des hommes comme de ses pareils. Le moment vint pourtant où un enfant perdu alla le quérir dans sa retraite. Aldur en fit son disciple et lui donna le nom de Belgarath. Belgarath apprit le secret du Vouloir et du Verbe et devint sorcier. Des années passèrent, et d’autres hommes se présentèrent devant le Dieu
solitaire. »
Extrait de : D. Eddings. « La Belgariade – Le Pion Blanc Des Présages. »
La cité occulte par David Eddings
Fiche de La cité occulte
Titre : La cité occulte (Tome 3 sur 3 – Trilogie des périls)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1994
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de La cité occulte
« Le soir tombait sur une belle journée de printemps. Une douce odeur de fleurs et d’herbe entrait par les fenêtres ouvertes du grand amphithéâtre de l’Université de Mathérion. Des oiseaux s’égosillaient dans les arbres, et le docteur Itagne, du département des affaires étrangères, avait du mal à se concentrer sur ses notes.
Il écoutait distraitement palabrer le professeur Gintana, membre honoraire de la faculté de Commerce international. Le brave petit vieux, comme on l’appelait familièrement – il faisait un peu savant fou avec ses cheveux blancs, floconneux – les gratifiait d’un laïus sur la réglementation tarifaire au XXVIIe siècle, mais Itagne avait la tête ailleurs.
Il allait passer un fichu quart d’heure, se dit-il en roulant une énième feuille en boule. L’annonce de sa conférence s’était répandue dans le campus comme une traînée de poudre, et l’amphi était bourré à craquer d’universitaires venus de collèges aussi peu concernés que les Mathématiques appliquées et l’Alchimie comparée. Personne ne voulait rater ça. Les premiers rangs étaient occupés par ses collègues du département d’histoire contemporaine de l’Institut de Sciences politiques. Avec leurs robes noires, leurs yeux brillants à la perspective du beau spectacle qui s’annonçait, on aurait dit une volée de corbeaux. »
Extrait de : D. Eddings. « La cité occulte – trilogie des périls. »
Ceux-qui-brillent par David Eddings

Fiche de Ceux-qui-brillent
Titre : Ceux-qui-brillent (Tome 2 sur 3 – Trilogie des périls)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1993
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de Ceux-qui-brillent
« Avis au lecteur : les travaux de compilation réalisés par un collectif de chercheurs reflètent inévitablement des points de vue différents. Bien que professant un profond respect pour l’éminent signataire du chapitre précédent, l’auteur de la présente partie des travaux ne partage pas son avis en ce qui concerne l’interprétation des récents événements, et en particulier sur le fait que l’intervention de l’Église de Chyrellos dans l’Affaire de Cyrga ait été complètement désintéressée.
L’auteur partage toutefois la haute opinion de son collègue pour Zalasta du Styricum. On ne saurait trop louer les inestimables services que cet homme d’État sage et fidèle rendit à l’empire. Quand la gravité de l’Affaire de Cyrga apparut au gouvernement de Sa Majesté, nos ministres se tournèrent tout naturellement vers Zalasta pour lui demander conseil. »
Extrait de : D. Eddings. « La trilogie des Périls – Ceux-qui-brillent. »
Les dômes de feu par David Eddings

Fiche de Les dômes de feu
Titre : Les dômes de feu (Tome 1 sur 3 – Trilogie des périls)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1992
Traduction : D. Haas
Editeur : Pocket
Première page de Les dômes de feu
« Il apparut bientôt que l’Empire était confronté à un péril gravissime, d’une nature qu’il était incapable d’appréhender. Le Conseil impérial s’appuyait depuis longtemps sur l’armée atana pour ramener le calme lors des crises sociales et autres incidents inévitables dans un empire constitué d’une mosaïque de peuples placés sous la férule d’une autorité centrale très forte. Mais les troubles ne semblaient pas le fait de quelques têtes brûlées issues des campus universitaires et descendues dans les rues pour exprimer leur révolte et surtout se libérer de la tension consécutive aux examens de fin d’année. Ce genre de manifestations spontanées est relativement facile à réprimer et l’ordre est vite restauré, avec un minimum d’effusion de sang.
Cette fois, la situation était différente. D’abord les trublions n’avaient rien à voir avec des étudiants exaltés, et la paix sociale ne revint pas avec la rentrée universitaire. Les autorités auraient réussi à maintenir l’ordre si les émeutes n’avaient été que l’expression de la ferveur révolutionnaire habituelle. La seule présence des guerriers atans suffisait d’ordinaire à calmer les esprits les plus enthousiastes. Ensuite, les actes de vandalisme qui accompagnent souvent les désordres de ce genre paraissaient d’origine surnaturelle. »
Extrait de : D. Eddings. « La trilogie des Périls – Les dômes de feu. »
La rose de saphir par David Eddings

Fiche de La rose de saphir
Titre : La rose de saphir (Tome 3 sur 3 – Trilogie des joyaux)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1991
Traduction : E.C.L. Meistermann
Editeur : Pocket
Première page de La rose de saphir
« À la suite de l’invasion de l’occident par les peuples élénophones des steppes de Darésie centrale, les Élènes émigrèrent progressivement vers l’ouest en provoquant le déplacement des populations clairsemées de Styriques qui habitaient le continent éosien. Les tribus qui s’installèrent en Zémoch arrivèrent les dernières. Elles étaient bien moins développées que leurs cousines de l’ouest, leur économie et leur organisation sociale étaient simplistes, leurs villes grossières en comparaison des cités en train d’apparaître dans les royaumes occidentaux. En outre, le climat de Zémoch était au mieux inhospitalier, et toute vie ne faisait qu’y subsister. L’Église n’avait guère trouvé qui pût retenir son attention en une région aussi pauvre et désagréable ; il en résultait que les chapelles rudimentaires de Zémoch avaient rapidement perdu leurs pasteurs et que leurs assemblées sans prétention étaient restées sans supervision. Aussi les Zémochs avaient-ils été obligés de porter dans d’autres directions leurs sentiments religieux. Comme les prêtres élènes de la contrée étaient rares pour faire respecter l’interdit de l’Église sur la sympathie avec les Styriques païens, la fraternisation était devenue chose courante. »
Extrait de : D. Eddings. « La trilogie des joyaux – La rose de saphir. »
Le chevalier de rubis par David Eddings
Fiche de Le chevalier de rubis
Titre : Le chevalier de rubis (Tome 2 sur 3 – Trilogie des joyaux)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1990
Traduction : E.C.L. Meistermann
Editeur : Pocket
Première page de Le chevalier de rubis
« C’est au cours du XXVe siècle que les hordes d’Otha de Zémoch envahirent les royaumes élènes de l’Éosie occidentale et balayèrent tout devant elles, par le feu et par l’épée, dans leur marche vers l’ouest. Otha paraissait invincible, avant que ses forces soient bravées sur l’immense champ de bataille du lac Randéra par les armées alliées des chevaliers de l’Église. On raconte que cette bataille du centre du Lamorkand fit rage pendant des semaines avant que les envahisseurs zémochs soient repoussés au-delà de leurs propres frontières La victoire des Élènes était donc totale, mais une bonne moitié des chevaliers de l’Église gisait sur le terrain et les armées des rois élènes chiffraient leurs morts par dizaines de milliers. Quand les survivants victorieux mais épuisés rentrèrent chez eux, ils durent affronter un ennemi plus féroce encore : la famine, qui s’avère l’un des résultats habituels de la guerre. »
Extrait de : D. Eddings. « La trilogie des Joyaux – Le chevalier de rubis. »
Le trône de diamant par David Eddings

Fiche de Le trône de diamant
Titre : Le trône de diamant (Tome 1 sur 3 – Trilogie des joyaux)
Auteur : David Eddings
Date de parution : 1989
Traduction : E.C.L. Meistermann
Editeur : Pocket
Première page de Le trône de diamant
« C’était à l’aube des âges, longtemps avant que les ancêtres du Styricum, pesants, vêtus de fourrures et armés de massues, quittent les montagnes et les forêts de Zémoch pour les plaines d’Éosie centrale. Il y avait là, dans une caverne profonde sous les neiges éternelles de Thalésie septentrionale, un Troll nain et déformé nommé Ghwerig, vivant en paria de par sa laideur et sa cupidité irrésistible ; il travaillait seul dans les abîmes de la terre, cherchant de l’or et des pierres précieuses à ajouter à son trésor. Un jour vint où il découvrit une galerie profonde et vit à la lueur de sa torche une gemme d’un bleu foncé plus grande que son poing, encastrée dans la paroi. Tremblant de tous ses membres noueux et tordus, il s’accroupit et fixa l’énorme joyau avec un désir ardent, conscient d’avoir trouvé plus en un instant qu’il n’avait amassé par des siècles d’efforts. Il se mit à découper très prudemment la pierre environnante, éclat par éclat, afin d’enlever la gemme précieuse du lieu où elle reposait depuis le commencement des temps. »
Extrait de : D. Eddings. « Le trône de diamant – La trilogie des Joyaux. »