Raphaël Bardas

Présentation de Raphaël Bardas :

Né en l’an 1950 ? Que nenni, Raphaël Bardas a vu le jour au cours de l’année 1976 ! Avant de s’imposer comme un romancier dont la gouaille fait les délices des amateurs de littérature conjecturale, Raphaël Bardas a embrassé une carrière de professeur documentaliste. Fait piquant pour un homme de cabinet et de bibliothèque, il nourrit une passion des plus ardentes pour les sports de combat, allant jusqu’à diriger son propre club de savate (cette noble boxe française) !

Sur le plan littéraire, ses premières armes ne se firent point dans le roman classique, mais dans cet étonnant loisir collectif que la jeunesse anglo-saxonne a baptisé « jeux de rôle » (et que nous pourrions fort à propos qualifier de jeux de simulation théâtrale). Il y bâtit des univers foisonnants pour diverses publications, s’exerçant ainsi à l’art délicat de la mise en scène du merveilleux.

Cependant, c’est bel et bien en tant qu’écrivain de pleine autorité qu’il nous intéresse au premier chef. Délaissant les simples manuels de jeu pour les vastes étendues du récit picaresque et de la haute fantaisie, Raphaël Bardas publie Les Chevaliers du Tintamarre. Dans ce formidable roman de cape et d’épée mâtiné de sortilèges, il conte les mésaventures rocambolesques d’un trio de bretteurs fanfarons, évoluant dans une cité bouillonnante. L’écrivain y déploie un verbe haut en couleur, un panache indéniable et un sens du rythme haletant qui fleurent bon le feuilleton de la grande époque.

Confirmant ses indéniables prédispositions pour l’épopée merveilleuse, il récidive avec Le Voyage des âmes cabossées, une œuvre tout aussi attachante et foisonnante, prouvant à ceux qui en doutaient encore que la littérature de l’imaginaire française se porte à merveille et sait fort bien s’affranchir du seul modèle outre-atlantique.

Livres de Raphaël Bardas :

Le voyage des âmes cabossées
Les chevaliers du tintamarre

Pour en savoir plus sur Raphaël Bardas :

La page Wikipédia sur R. Bardas
La page Noosfere sur R. Bardas
La page isfdb de R. Bardas

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