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Le ressuscité de Titan par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le ressuscité de Titan

Titre : Le ressuscité de Titan (Tome 18 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : C. Lamy
Date de parution : 1970
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le ressuscité de Titan

« Quand le robot entra en planant, je fis semblant de dormir tout en observant chacun de ses mouvements à travers mes paupières mi-closes. Nous l’appelions Poséidon, ou plus exactement je l’appelais ainsi car jamais il ne serait venu à l’esprit de Merkosh d’accepter un nom que j’avais choisi. Lui, de son côté, devait l’avoir baptisé « hybscher ». Du moins le mot qui sortait du haut-parleur du translateur, en corrélation manifeste avec les apparitions de la machine, sonnait-il ainsi. L’Opronien avait le timbre aussi instable que celui d’un adolescent au plus pénible moment de la puberté et il roulait les « r » d’une façon aussi horripilante que le crissement d’une craie sur une ardoise. À croire qu’il ne s’en apercevait pas… Il me portait sur les nerfs, particulièrement lorsqu’il riait. Parfois, il caquetait comme une poule avant de pousser sans transition un grognement qui dérapait dans les aigus.

Je le regardai. Cette fois-ci, il se tenait tranquille, allongé sur son lit. Son corps d’une taille de deux mètres, incroyablement mince et à l’épiderme transparent, lui donnait un air si désarmé et vulnérable que j’oubliais presque combien il était dangereux. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Le ressuscité de Titan – Perry Rhodan. »

Un frère au-delà des siècles par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Un frère au-delà des siècles

Titre : Un frère au-delà des siècles (Tome 17 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : M Vannereux
Date de parution : 1970
Editeur : Fleuve noir

Première page de Un frère au-delà des siècles

« Joaquin Manuel Cascal émergea de sa salle de bains, revêtu d’un peignoir de coton blanc. Il avait consacré les trente dernières minutes à se doucher et à se raser, terminant par un massage complet. À présent, il se sentait en pleine forme. Il en avait eu bien besoin, après ce long séjour dans le passé de la Terre.

Il but une bonne gorgée de jus d’orange – à base de vrais fruits, cultivés sur Sol III – et poussa un profond soupir.

— Je crains, murmura-t-il, qu’une journée difficile ne nous attende !

Il s’approcha nonchalamment d’un terminal relié à la positronique de l’hôtel, afficha une liste qu’il étudia, puis sélectionna divers articles en pianotant sur le minuscule clavier. Dès qu’il eut validé sa commande, le Terranien alluma l’écran de la trividéo et attendit les nouvelles du matin.

Par simple frôlement d’un contact, il modifia la transparence de la fenêtre. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Un frère au-delà des siècles – Perry Rhodan. »

A l’aube de Lémuria par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de A l’aube de Lémuria

Titre : A l’aube de Lémuria (Tome 16 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Gasser, M Vannereux, J Gérard
Date de parution : 1970
Editeur : Fleuve noir

Première page de A l’aube de Lémuria

« Le léger séisme se produisit peu après minuit ; il passa inaperçu chez la plupart des habitants de Viti Levu, l’une des îles Fidji, car ils dormaient d’un profond sommeil. Ceux qui étaient encore éveillés ne lui accordèrent aucune importance.

Le docteur Kenosha Bashra, anthropologue et spécialiste de l’histoire lémurienne, se tenait à ce moment sur le balcon de sa chambre d’hôtel, goûtant la fraîche brise nocturne qui caressait son visage.

Comme presque tous les soirs, il avait ingurgité de nombreux daïquiris en discutant avec les autres clients du bar.

Très peu d’entre eux ignoraient qu’il passait ses journées sur les hauteurs du Mont Lémur, dans la vallée d’Enada. Cela le rendait à la fois énigmatique et intéressant. Le site était classé zone interdite ; même son survol en glisseur était prohibé. L’anthropologue avait l’habitude d’atterrir sur le toit de l’hôtel en toute fin d’après-midi ; il était le seul scientifique à s’offrir le luxe d’une chambre individuelle — les autres vivaient dans les nombreuses coupoles qui avaient éclos dans la combe durant les derniers mois. Bien que le docteur Bashra s’avérât de nature particulièrement loquace, les clients de l’hôtel essayaient vainement d’en savoir plus sur le projet qui attendait son aboutissement dans la vallée d’Enada. Le savant restait discret, même après plusieurs verres. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « A l’aube de Lémuria – Perry Rhodan. »

Expédition sur Zeut par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Expédition sur Zeut

Titre : Expédition sur Zeut (Tome 15 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Gaillard-Paquet
Date de parution : 1970
Editeur : Fleuve noir

Première page de Expédition sur Zeut

« Une fois Ras Tschubaï mis dans l’incapacité de se battre, Perry Rhodan se rendit compte que leurs adversaires avaient compris quel danger représentait pour eux le mutant.

Les prisonniers se trouvaient toujours dans la halle gigantesque de la Centrale de Contrôle Ovaron, du nom donné à cette base par le Cappin qui en était le propriétaire. Depuis la disparition de celui-ci quelques heures auparavant, plus aucun étranger ne leur avait rendu visite. Seuls Takvorian et un petit nombre de robots assuraient leur surveillance.

Le Stellarque avait déjà essayé à plusieurs reprises d’entrer en conversation avec le bizarre équidé, par l’intermédiaire du translateur qu’on lui avait rendu. Mais Takvorian n’avait pas réagi, bien que son interlocuteur eût la certitude d’avoir été compris.

Tschubaï était couché par terre, immobile et recroquevillé, sous les yeux de Rhodan, de Tolot et de Saedelaere. Il ne fallait pas s’attendre à ce qu’il reprenne conscience avant un certain temps. Cependant, Ovaron avait au moins tenu sa promesse : il avait fait ramener le Halutien auprès de ses compagnons. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Expédition sur Zeut – Perry Rhodan. »

Rencontre avec Ovaron par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Rencontre avec Ovaron

Titre : Rencontre avec Ovaron (Tome 14 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : C. Lamy
Date de parution : 1970
Editeur : Fleuve noir

Première page de Rencontre avec Ovaron

« Appelée également amas de Lasztman, la nébuleuse irrégulière se trouvait à quarante-neuf années-lumière en arrière des trois nefs sphériques qui, pour ressortir de cette dangereuse formation, avaient emprunté le seul chemin praticable connu : un tunnel vide de toute matière et surnommé l’Œsophage. H s’agissait de deux ultracroiseurs de classe Galaxie, ceux du Maréchal d’État Reginald Bull et de Perry Rhodan, ainsi que d’un autre navire de huit cents mètres de diamètre qui ne relevait pas de l’Astromarine Solaire. Aucun non initié n’aurait cru le fait que cette unité naviguait de concert avec les vaisseaux amiraux terraniens. En effet, elle appartenait au chef des Pirates Galactiques, Lady Tipa Riordan.
Le Stellarque, son adjoint et la vieille femme rentraient d’une intervention qu’ils avaient planifiée en commun, une opération qui avait consisté en un enlèvement.
Celui de Ribald Corello, le Supermutant !
Le monstre qui, avec ses inimaginables facultés parapsychiques, avait infligé d’énormes dommages à l’ensemble de l’Humanité, asservi d’innombrables êtres vivants et assassiné quantité d’autres. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Rencontre avec Ovaron. »

Les pièges de Gevonia par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les pièges de Gevonia

Titre : Les pièges de Gevonia (Tome 13 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. Gérard
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les pièges de Gevonia

« Quand Julian Tifflor entra dans le bureau de Reginald Bull, il savait que le Maréchal d’Etat lui poserait une question précise. Et il savait ce qu’il allait répondre. Jusqu’à ce qu’il constate que Bully n’était pas seul. Dans l’un des confortables fauteuils-contour était installé Galbraith Deighton. Tifflor salua les deux hommes d’un signe de tête et prit place lui aussi. Bully quitta sa table encombrée d’appareils de communication, marcha de long en large dans le vaste local, et finit par se laisser tomber à son tour dans l’un des sièges.
— En principe, ils devraient être de retour depuis belle lurette, déclara-t-il.
Tifflor s’attendait à ce qu’il aborde un autre sujet, mais celui-ci aussi était crucial. Depuis presque dix semaines, Rhodan, Atlan, les mutants restants, en tout vingt-trois personnes, avaient disparu dans le passé à bord d’une machine spatio-temporelle. Si tout s’était déroulé comme prévu, ils auraient dû rentrer depuis longtemps.
Plus l’attente du retour de l’expédition s’éternisait, plus sombre se faisait l’atmosphère au sein du groupe des rares personnes au courant de l’entreprise. À part eux, nul des vingt-cinq milliards d’habitants du Système Fantôme ne devinait pourquoi on n’avait plus, depuis deux mois et demi, aperçu ou entendu Perry Rhodan et quelques autres responsables en vue, alors que, maintenant en particulier, tout mot d’espoir aurait été bienvenu. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Les Pièges de Gevonia – Perry Rhodan. »

Les ludions du temps par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les ludions du temps

Titre : Les ludions du temps (Tome 12 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Gaillard-Paquet
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les ludions du temps

« L’âge de chaque civilisation détermine les limites de son horizon. Plus une culture est ancienne, plus elle s’est développée de façon continue – ce qui fut le cas ici – et plus ces limites se sont étendues.
Durant la quatre mille cent cinquantième année de la civilisation planétaire considérée, la limite se montait à quatre cent mille unités de distance, cette unité valant un quarante millième du périmètre équatorial de la planète-mère de ce peuple.
Mille cinq cents révolutions circumsolaires plus tard, la limite, telle la paroi extérieure d’un ballon qui se gonfle, s’étendait à un milliard quatre cent millions d’unités – ce qui correspondait à l’orbite de la planète la plus extérieure de ce système stellaire. On commença à identifier les premières corrélations ayant trait à la nature du cosmos, et la pensée purement abstraite s’approcha des problèmes réels. Dans la recherche et la spéculation, on se mouvait encore au sein du monde visible, du macrocosme optiquement perceptible.
Un quart de siècle plus tard déjà, entrés en sécession vis-à-vis du pouvoir central, les puissants réfractaires de cette race parvenaient jusqu’aux plus proches des étoiles qui entouraient le système-patrie. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Les Ludions du Temps – Perry Rhodan. »

Enigmes du passé par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Enigmes du passé

Titre : Enigmes du passé (Tome 11 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : M. Vannereux
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir

Première page de Enigmes du passé

« Le lieutenant Cliff Nordberg était ravi que le commandant du Tibeta lui ait accordé sa journée. Depuis plusieurs jours, le croiseur lourd, stationné au plus profond de l’espace à dix mille années-lumière de la Terre, attendait que l’état-major de l’Astromarine Solaire lui communique de nouvelles instructions.
Le colonel Pferlinger avait affiché un certain étonnement quand l’officier s’était présenté à lui.
— Vous désirez, lieutenant ?
L’embarras de Cliff pouvait se constater à des années- lumière.
— Monsieur, je vous demande pardon… J’ai quarante ans aujourd’hui.
— Bien, bien, avait répondu affablement son supérieur en hochant la tête. Continuez comme ça, et vous en aurez bientôt quatre-vingts, puis cent vingt. C’est pour ça que vous êtes venu me voir ? Vous savez que nous sommes en position d’attente et que des consignes importantes peuvent nous parvenir à tout moment.
— Oui, je le sais, Monsieur. Néanmoins je voulais vous présenter une requête. C’est mon anniversaire et je désirais inviter des amis pour le fêter au mess. Avec beaucoup de monde, naturellement. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Enigmes du Passé – Perry Rhodan. »

La catalyse de l’instable par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La catalyse de l’instable

Titre : La catalyse de l’instable (Tome 10 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Gaillard-Paquet
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir

Première page de La catalyse de l’instable

« La jeune fille souriait.
— Quelle charmante soirée ! Plus charmante que jamais ! s’exclama l’homme sur un ton sarcastique.
— En ta compagnie, n’importe quelle soirée, même pluvieuse, est inoubliable, répliqua la beauté juvénile assise en face de lui.
Le vent soufflait de l’ouest, charriant la pluie avec lui. Les gouttes d’eau ruisselaient en fines rigoles sur les fenêtres à double vitrage. Le revêtement spécial dont elles étaient recouvertes avait la propriété d’absorber la buée pour rendre au plastoverre clarté et pureté après chaque ondée et permettre aux lumières de Trade City de briller à nouveau de tous leurs feux.
Joaquin Manuel Cascal, Patriarche d’un clan très spécial de Prospecteurs Cosmiques, propriétaire du Baraka et colonel de l’Astromarine Solaire, étendit ses longues jambes pour être plus à l’aise. Il portait de légères bottes de ville en cuir précieux et un pantalon coupé à la dernière mode de la capitale. En effet, pour tout ce qui concernait son habillement, il dépensait son argent sans compter. Il avait une prédilection pour le style tape-à-l’œil, ce qui l’aidait à jouer son rôle avec brio.
— Tu as l’air parfaitement en forme ! constata Caresca après l’avoir contemplé d’un regard insistant. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La Catalyse de l’Instable – Perry Rhodan. »

Face au supermutant par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Face au supermutant

Titre : Face au supermutant (Tome 9 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : C. Lamy
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir

Première page de Face au supermutant

« Allongé sur son rembourrage multicolore moelleux comme du duvet, le monstre, les yeux fermés, s’étira de plaisir en brandissant les poings tandis que sa petite bouche suçait avec volupté une tétine couleur chair. La combinaison dorée enveloppant son corps chétif se soulevait au rythme de sa respiration.
Il était bien au chaud au centre de cet écrin à la fois humide, agréable et douillet ; en sécurité tout comme l’était le fœtus dans le ventre de sa mère.
Mais lui n’était plus un enfant ; il avait déjà quitté le giron maternel depuis cinq cent vingt-quatre ans. Un éventuel observateur aurait peut-être deviné la raison de cet âge avancé en remarquant la forme ovoïde qui dessinait un renflement à hauteur du nombril, sous le vêtement doré. Des vibrations invisibles et inaudibles s’échappaient de l’objet : celles d’un activateur cellulaire.
Les succions cessèrent brusquement. Le monstre était rassasié. Il cracha l’embout buccal qui se rétracta aussitôt dans le logement du système d’alimentation, et il ouvrit les yeux. Démesurés, larges de huit centimètres, vert clair, hallucinés, inquiétants… et pourtant humains. Des yeux bien trop grands pour le minuscule visage impubère, mais à la mesure de l’énorme crâne à la peau cuivrée sous laquelle se dessinait un réseau de veines bleuâtres et saillantes. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Face au Supermutant – Perry Rhodan. »