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Dune par F. Herbert

Fiche de Dune
Titre : Dune (Tome 1 sur 6 – Dune)
Auteur : F. Herbert
Date de parution : 1965
Traduction : M. Demuth
Editeur : Pocket
Première page de Dune
« Durant la semaine qui précéda le départ pour Arrakis, alors que la frénésie des ultimes préparatifs avait atteint un degré presque insupportable, une vieille femme vint rendre visite à la mère du garçon, Paul.
C’était une douce nuit. Les pierres anciennes du Castel Caladan qui avaient abrité vingt-six générations d’Atréides étaient imprégnées de cette fraîcheur humide qui annonçait toujours un changement de temps.
La vieille femme fut introduite par une porte dérobée et conduite jusqu’à la chambre de Paul par le passage voûté. Pendant un instant, elle put le contempler dans son lit. Il ne dormait pas ; à la faible lueur de la lampe à suspenseur qui flottait près du sol, il distinguait à peine cette lourde silhouette immobile sur le seuil et celle de sa mère, un pas en arrière. La vieille femme était comme l’ombre d’une sorcière ; sa chevelure était faite de toiles d’araignée qui s’emmêlaient autour de ses traits obscurs ; ses yeux étaient comme deux pierres ardentes. »
Extrait de : F. Herbert. « Dune – Dune. »
Les enfants de Sturgeon par Theodore Sturgeon

Fiche de Les enfants de Sturgeon
Titre : Les enfants de Sturgeon
Auteur : Theodore Sturgeon
Date de parution : 1977
Traduction : E. Piir, B. Martin, M. Demuth
Editeur : Le Masque
Sommaire de Les enfants de Sturgeon :
- Le moutard
- Deux pour cent d’inspiration
- Le bâton de Miouhou
- Le professeur et l’ours en peluche
- Le prodige
- Une ombre, juste une ombre sur le mur
- Etincelle
- Le cageot
Première page de Le moutard
« — Cette proposition est strictement à court terme, dit Michelle. — Elle rejeta ses cheveux lumineux sur les épaules. — Nous devons avoir un enfant avant une huitaine de jours sinon nous pouvons dire adieu à un beau paquet d’argent.
— Nous en obtiendrons un quelque part. Pourquoi n’en adopterions-nous pas un ou quelque chose comme ça, dis-je.
Je cueillis une brindille d’herbe sur la berge du ruisseau et la coinçai entre mes dents.
— Ça prend des semaines. Nous pourrions peut-être en enlever un ?
— C’est interdit par la loi. Les lois sont faites pour le bien des citoyens.
— Pourquoi s’agit-il toujours du bien des autres ?
Mich commençait à écumer.
— Avorton, soulève ta masse et réfléchis un peu. »
Extrait de : T. Sturgeon. « Les enfants de Sturgeon. »