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Excession par Iain M. Banks

Fiche de Excession
Titre : Excession (Tome 5 sur 10 – Culture)
Auteur : Iain M. Banks
Traduction : J. Martin
Date de parution : 1996
Editeur : Le livre de poche
Première page de Excession
« Un peu plus de cent jours après le début de sa quarantième année de réclusion, Dajeil Gelian reçut, dans sa tour isolée dominant la mer, un avatar du gros vaisseau qui était sa demeure.
Au loin, parmi les lourdes vagues grises sous les bancs de brume à la dérive, les masses lentes de quelques-uns des plus gros habitants de la petite mer glissaient et caracolaient. Des jets de vapeur sortaient des orifices respiratoires de ces animaux en exhalaisons brutales qui s’élevaient comme des geysers fantomatiques et immatériels au milieu des vols d’oiseaux accompagnant le banc. Les volatiles se dispersaient en criaillant, à tire-d’aile, puis décrivaient des cercles et revenaient dans l’air froid. Plus haut, surgissant des nuages teintés de rose ou y rentrant, d’autres créatures minuscules, ressemblant elles-mêmes à de petits flocons de nuages, se déplaçaient lentement, tels des dirigeables ou des cerfs-volants évoluant dans la haute atmosphère, leurs ailes ou baldaquins déployés, se réchauffant dans la lumière aqueuse d’un jour nouveau. »
Extrait de : I.M Banks. « Excession – Culture. »
L’idole de Passa par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de L’idole de Passa
Titre : L’idole de Passa (Tome 5 sur 29 – Perry Rhodan #3 (Les Bioposis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.L Blary, C. Martin
Date de parution : 1963
Editeur :
Première page de L’idole de Passa
« Avec la fin du 21éme et le début du 22éme siècle, l’humanité est entrée dans une nouvelle ère, Allan, assisté par les Terraniens, est parvenu à consolider sa position en tant qu’empereur. L’alliance entre Arkonis et l’Empire Solaire a porté sas fruits – surtout pour tes Terraniens, qui occupent désormais des postes importants sur Arkonis même. Atlan doit bien admettre cet état de choses, puisqu’il ne peut pratiquement pas compter sur son peuple.
L’Empire Solaire est devenu une des puissances commerciales les plus importantes de la périphérie de la Voie Lactée.
Depuis maintenant vingt-deux ans un (lot incessant d’émigrants quitte la Terre pour coloniser des mondes habitables. Diverses planètes peuplées par d’autres races accueillent également des ambassades et des bases commerciales terraniennes. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L idole de Passa. »
Les 20 meilleurs livres de fantasy à lire absolument
La fantasy est un genre incontournable de la littérature, capable de nous plonger dans des univers fascinants mêlant magie, créatures fantastiques et grandes aventures.
Mais face à l’immensité des œuvres disponibles, une question revient souvent :
👉 quels sont les meilleurs livres de fantasy à lire absolument ?
Que vous soyez débutant ou lecteur confirmé, voici une sélection de 20 romans incontournables, des classiques aux œuvres plus récentes.
🏆 1. Le Seigneur des anneaux – J. R. R. Tolkien
Chef-d’œuvre fondateur de la fantasy moderne, Le Seigneur des anneaux reste une référence absolue.
👉 Une quête épique à travers la Terre du Milieu, mêlant amitié, courage et lutte contre le mal.
👉 🔗 Voir la fiche complète : Le Seigneur des Anneaux (tome 1 – La communauté de l’anneau)
🧙 2. Bilbo le Hobbit – J. R. R. Tolkien
Plus accessible que Le Seigneur des anneaux, ce roman est idéal pour découvrir la fantasy.
👉 Une aventure initiatique pleine de magie et d’humour.
👉 🔗 Voir la fiche complète : Bilbo le Hobbit
⚡ 3. Harry Potter à l’école des sorciers – J. K. Rowling
Un classique moderne qui a initié des millions de lecteurs à la fantasy.
👉 Une immersion immédiate dans un monde magique captivant.
👉 🔗 Voir la fiche complète : Harry Potter à l’école des sorciers
🏹 4. L’Assassin royal – Robin Hobb
Une saga incontournable pour ceux qui recherchent une fantasy plus émotionnelle.
👉 Un récit profond, centré sur les personnages.
👉 🔗 Voir la fiche complète : L’Assassin royal (tome 1 – L’apprenti assassin)
🔥 5. Le Trône de fer – George R. R. Martin
Une fantasy sombre et réaliste, célèbre pour ses intrigues politiques.
👉 Idéal si vous aimez les récits complexes et imprévisibles.
👉 🔗 Voir la fiche complète : Le trône de Fer (tome 1 – Le trône de Fer)
🌌 6. La Roue du Temps – Robert Jordan
Une saga monumentale avec un univers extrêmement riche.
👉 Parfait pour les amateurs de longues séries.
👉 🔗 Voir la fiche complète : La Roue du temps (tome 1 – L’oeil du monde)
⚔️ 7. Les Archives de Roshar – Brandon Sanderson
Une des sagas modernes les plus ambitieuses.
👉 Magie originale et worldbuilding exceptionnel.
👉 🔗 Voir la fiche complète : Les Archives de Roshar (tome 1 – La voie des rois)
🧛 8. Entretien avec un vampire – Anne Rice
Une approche plus gothique de la fantasy.
👉 Une atmosphère unique et envoûtante.
👉 🔗 Voir la fiche complète : Entretien avec un vampire
🐉 9. Eragon – Christopher Paolini
Une aventure classique avec dragons et magie.
👉 Idéal pour les jeunes lecteurs.
👉 🔗 Voir la fiche complète : Eragon
🌿 10. Terremer – Ursula K. Le Guin
Une œuvre poétique et philosophique.
👉 Une fantasy différente, plus introspective.
👉 🔗 Voir la fiche complète : Terremer (l’intégrale)
11. Le Nom du vent – Patrick Rothfuss
12. Les Annales du Disque-Monde – Terry Pratchett
13. La Première Loi – Joe Abercrombie
14. Le Sorceleur – Andrzej Sapkowski
15. Les Salauds Gentilshommes – Scott Lynch
16. Gagner la guerre – Jean-Philippe Jaworski
17. Le Livre des Martyrs – Steven Erikson
18. Tigane – Guy Gavriel Kay
19. La Belgariade – David Eddings
20. Les Chroniques de Krondor – Raymond E. Feist
De l’aide pour la Terre par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de De l’aide pour la Terre
Titre : De l’aide pour la Terre (Tome 5 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : C. Martin
Date de parution : 1961
Editeur :
Première page de De l’aide pour la Terre
« Perry Rhodan pressa le bouton pourpre surmonté de l’étrange gravure blanche rappelant le F de l’alphabet, bien que ce ne fût pas là son origine. Il suffisait de savoir que l’interrupteur ainsi marqué permettait de couper l’alimentation du super cerveau positronique.
Les vibrations pressantes et monotones ne cessèrent d’abord que subconsciemment. L’échelle graduée de la lampe de contrôle s’éteignit. Les haut-parleurs se turent. Le plus grand et le plus
performant cerveau positronique du système solaire murmurait au ralenti.
Perry Rhodan prit appui, épuisé. Le dialogue avec la machine presque omnisciente était terminé.
Un bourdonnement répété perça le silence qui commençait à peine à régner dans la grotte sous-vénusienne. Rhodan actionna l’interphone.
— Qui est là ?
— Moi !
La voix rauque de Reginald Bull ne laissa aucun doute sur l’identité de celui qui se tenait derrière ce « moi » anonyme. Rhodan s’éloigna de la table et actionna l’ouverture de la porte. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – De l’aide pour la Terre. »
Superclown et le serpent du temps par Vincent King

Fiche de Superclown et le serpent du temps
Titre : Superclown et le serpent du temps
Auteur : Vincent King
Date de parution : 1976
Traduction : B. Martin, D. Lemoine
Editeur : Opta / Galaxie
Première page de Superclown et le serpent du temps
« Je me rappelle très exactement. Cela, je peux y parvenir. Je me souviens de tous les détails, même les plus infimes.
Rien n’a jamais fait le même bruit que la Cité quand elle a commencé, au matin ; rien n’a jamais eu la même saveur. Les moteurs… les voitures… ce qu’ils appellent des voitures… les clameurs, les hurlements de leurs avertisseurs, des ondes de bruit, comme la mer et les mouettes, quand les signaux changeaient de couleur pour libérer les voies. Les revêtements du sol… les pas sur les trottoirs, les vendeurs de journaux… des paroles saisies au passage, des odeurs d’asphalte humide, de caoutchouc brûlé, de carburant diesel.
Ces voix… beaucoup, le goût de beaucoup de voix, dans mes oreilles et dans ma tête. Le mouvement, là, dehors, l’apparence de vie… les claquements des talons. Le bruit bon enfant, amical, tandis que tout se mettait en marche, la richesse de cette vie, là, dehors. Jusqu’à un certain point, dès l’instant de mon réveil, je me souviendrai toujours de cette matinée. Je savais où j’étais. J’y étais déjà venu, dans la Cité… je la connaissais. »
Extrait de : V. King. « Superclown et le serpent du temps. »
La montagne sans nom de Robert Sheckley

Fiche de La montagne sans nom
Titre : La montagne sans nom
Auteur : Robert Sheckley
Date de parution : 1955
Traduction : B. Martin
Editeur : Le passager clandestin
Première page de La montagne sans nom
« Lorsque Morrison quitta la tente principale, l’observateur Dengue dormait la bouche ouverte, mollement affalé dans un fauteuil de toile. Morrison prit soin de ne pas l’éveiller. Il avait déjà suffisamment de difficultés.
Il lui fallait rencontrer une délégation d’indigènes, ces mêmes idiots qui faisaient résonner leurs tambours sur les falaises. Et puis il devrait diriger les travaux de destruction de la montagne sans nom. Ed Lerner, son assistant, était déjà sur les lieux. Mais tout d’abord, il importait de se renseigner sur l’accident le plus récent.
Il était midi quand il traversa le camp des ouvriers. Les hommes profitaient des loisirs accordés pour le déjeuner ; adossés à leurs machines gigantesques, ils mangeaient des sandwiches et buvaient du café. »
Extrait de : R. Sheckley. « La montagne sans nom. »
Le vaisseau qui chantait par A. McCaffrey

Fiche de Le vaisseau qui chantait
Titre : Le vaisseau qui chantait (Tome 1 sur 2 – Cycle des partenaires)
Auteur : Anne McCaffrey
Date de parution : 1969
Traduction : E. Gille, B. Martin, M. Deutsch
Editeur : Pocket
Première page de Le vaisseau qui chantait
« Elle était née à l’état de « chose » et, comme telle, serait condamnée si elle ne passait avec succès le test de l’encéphalographe obligatoire pour tous les nouveau-nés. Il ne fallait pas oublier, en effet, que si les membres étaient peut-être tordus, le cerveau, lui, était bien conformé, que si les oreilles entendaient à peine, si les yeux ne voyaient que vaguement, l’esprit dissimulé derrière eux pouvait être réceptif et alerte.
L’électro-encéphalogramme se révéla tout à fait favorable, plus même qu’on ne l’espérait, et l’on alla porter la nouvelle aux parents qui attendaient, éplorés. Il leur restait à prendre une décision cruelle : soit soumettre leur enfant à l’euthanasie, soit lui permettre de devenir un « cerveau » encapsulé, un mécanisme directeur auquel on assignerait une profession parmi beaucoup d’autres. S’ils choisissaient la deuxième solution, leur progéniture ne souffrirait pas, mènerait pendant plusieurs siècles une existence confortable dans une capsule de métal, et rendrait en même temps d’incalculables services aux Mondes Centraux. »
Extrait de : A. McCaffrey. « Le Vaisseau Qui Chantait – Cycle des partenaires. »
Le livre d’or par P. J. Farmer

Fiche de Le livre d’or
Titre : Le livre d’or de la science-fiction
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1980
Traduction : R. Lathière, P. Billon, A. Rosenblum, J.-P. Pugi, B. Martin, J. Chambon
Editeur : Pocket
Sommaire de Le livre d’or
- Totem et tabou
- L’homme des allées
- Prométhée
- L’ombre de l’espace
- Du fond de la chauffe
- La voix du sonar dans mon appendice vermiforme
- Chassé-croisé dans le monde du mardi
- Papa travaille …
- Après la chute de King Kong
- Fragments sauvés des ruines de mon esprit
Première page de Totem et tabou
« Ce jour-là, Minou Phelynn en vint à l’ultimatum. « Tu as le choix, Jay, » dit-elle à son fiancé. « Ce sera l’alcool ou moi. »
Jay Martiney comprit tout de suite qu’elle parlait sérieusement. Il n’y avait qu’à voir l’expression durcie de son visage triangulaire et l’éclat de ses yeux verts fendus en amandes. Il tenta pourtant une dernière justification. « Voyons, ma chatte, je ne suis tout de même pas un alcoolique ! Un buveur poids léger, tout au plus. Poids moyen, si tu veux. »
Minou eut un rictus ironique qui découvrit de petites dents très pointues et deux canines extraordinairement longues. »
Extrait de : P. J. Farmer. « Le livre d’or de la science-fiction. »
De la part des copains par R. Matheson

Fiche de De la part des copains
Titre : De la part des copains
Auteur : Richard Matheson
Date de parution : 1960
Traduction : B. Martin
Editeur : Gallimard
Première page de De la part des copains
« La sonnerie du téléphone retentit dans l’entrée.
— Qui peut bien nous appeler à une heure pareille ? demanda Helen en se redressant devant la machine à laver la vaisselle.
— Tu as envie de jouer aux devinettes ? Je donne tout de suite ma langue au chat, répliqua Chris.
Helen lui fit une grimace.
— Tu es en grande forme ce soir !
— On fait ce qu’on peut !
— On peut peu !
Souriante, Helen sortit de la cuisine et traversa le living-room où le tapis assourdissait le bruit de ses mules. Dans l’entrée, la sonnerie stridente tintait toujours. Elle songea qu’on aurait dû la faire poser dans la cuisine. »
Extrait de : R. Matheson. « De la part des copains. »
Le cycle de Mars T. 1 – intégrale par E. R. Burroughs

Fiche de Le cycle de Mars T. 1 – intégrale
Titre : Le cycle de Mars T. 1 – intégrale (Tome 1 sur 2)
Auteur : E. R. Burroughs
Date de parution : 1994
Traduction : C. Devos, C. N. Martin
Editeur : Lefrancq
Sommaire de Le cycle de Mars T. 1 – intégrale
- Une princesse de Mars
- Les dieux de Mars
- Le seigneur de la guerre de Mars
- Thuvia, vierge de Mars
- Les pions humains du jeu d’échecs de Mars
Première page d’Une princesse de Mars
« Je suis un très vieil homme. Mon âge ? au fond, comment savoir ? Cent ans, peut-être, sinon bien davantage : impossible d’avancer un nombre quelconque, mon évolution n’ayant pas suivi celle de tout le monde : je ne me souviens même pas de mon enfance ! Aussi loin que ma mémoire peut remonter dans le passé, elle voit toujours un adulte dans la force de l’âge, tel que l’on est vers la trentaine : identique aujourd’hui à ce que je fus il y a quarante ans et plus.
Une intime conviction, pourtant : celle de ne pas être éternel ; il faudra bien que la fin survienne un jour, à un moment ou à un autre, cette mort véritable dont nulle résurrection n’est plus possible. Défunt à deux reprises et pourtant toujours vivant, je ne devrais vraiment pas la redouter. Toutefois, il règne en moi une profonde terreur devant cette affreuse perspective, la même, sûrement, que vous éprouvez aussi, vous qui n’avez pourtant encore jamais connu de limite par cessation à votre existence. C’est précisément cette horreur véritable de la mort qui, sans nul doute, me procure la certitude absolue d’être une créature éphémère, appelée à disparaître un jour, et ce à tout jamais. »
Extrait de : E. R. Burroughs. « Le cycle de Mars – 1 – intégrale. »