Étiquette : L'homme noir
L’homme noir par Robin Hobb

Fiche de L’homme noir
Titre : L’homme noir (Tome 6 sur 7 – L’assassin royal)
Auteur : Robin Hobb
Date de parution : 2003
Traduction : A. Mousnier-Lompré
Editeur : Pygmalion
Première page de L’homme noir
« La « forgisation » constitue peut-être l’arme la plus efficace que les Outrîliens employèrent contre nous pendant la guerre des Pirates rouges. Si la technique nous en reste inconnue à ce jour, les effets n’en sont que trop familiers à beaucoup. Le terme qui la désigne vient du village de Forge, bourgade minière qui la première subit cet abominable fléau : des Pirates rouges attaquèrent de nuit et tuèrent ou prirent en otage la majorité de la population ; dans une demande de rançon qu’ils envoyèrent au château de Castelcerf, ils exigeaient de l’or sous peine de relâcher les prisonniers. Cette sommation n’avait aucun sens aux yeux du roi Subtil, alors souverain, et il refusa de payer. Alors, mettant leur menace à exécution, les pirates rendirent la liberté aux captifs apparemment indemnes et reprirent la mer le soir même.
Toutefois on s’aperçut bientôt que, par quelque magie mystérieuse, les villageois n’étaient plus eux-mêmes. Ils se rappelaient leur identité et la famille à laquelle ils appartenaient, mais ne semblaient plus y attacher d’importance ; ils avaient perdu tout sens moral, ne songeaient plus qu’à satisfaire leurs besoins immédiats et n’hésitaient pas à voler, tuer et violer pour y parvenir. »
Extrait de : R. Hobb. « L’homme noir – L’assassin royal. »
L’homme noir par Robert E. Howard
Fiche de L’homme noir
Titre : L’homme noir
Auteur : Robert E. Howard
Date de parution : 1976
Traduction : F. Truchaud
Editeur : NEO
Sommaire de L’homme noir
- L’homme noir
- Les pigeons de l’enfer
- Les dieux de Bal-Sagoth
- Les enfants de la nuit
- Le jardin de la peur
- La chose ailée sur le toit
- Dans la forêt de Villefere
Première page de L’homme noir
« Un vent mordant chassait la neige comme elle tombait. Le ressac grondait le long de la côte déchiquetée et plus loin les flots agités gémissaient continuellement. Alors qu’une aube grise se levait imperceptiblement au-dessus de la côte de Connacht, un pêcheur cheminait péniblement. C’était un homme dont l’apparence était aussi rude que la terre qu’il foulait. Ses pieds étaient enveloppés de cuir grossièrement tanné, un simple vêtement de peau de daim protégeait insuffisamment son corps. Il ne portait rien d’autre. Comme il longeait le rivage avec obstination, aussi indifférent au froid piquant que s’il avait été la brute velue qu’il semblait être au premier regard, il s’arrêta brusquement. Un autre homme venait de surgir du rideau formé par les bourrasques de neige et la brume épaisse montant de la mer. Turlogh Dubh se tenait devant lui. »
Extrait de : R. E. Howard. « L’homme Noir. »