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Le pacte noir par Robert E. Howard

Fiche de Le pacte noir

Titre : Le pacte noir
Auteur : Robert E. Howard
Date de parution : 1979
Traduction : F. Truchaud
Editeur : NEO

Sommaire de Le pacte noir

  • Le loup-garou
  • Le cairn de l’homme gris
  • Magie noire à Canaan
  • Le feu d’Asshurbanipal
  • L’horreur des abîmes
  • Les guerriers du Valhalla
  • La vallée du Ver
  • La voix d’El-Lil
  • Le peuple des ténèbres

Première page de Le loup-garou

« La peur ? Je vous demande pardon, Messieurs, mais vous ignorez ce qu’est vraiment la peur. Non, je maintiens cette affirmation. Vous êtes des soldats, des aventuriers. Vous avez connu les charges de régiments de dragons, la fureur des océans fouettés par les vents déchaînés. Mais la peur, la peur véritable, celle qui fait se dresser vos cheveux sur votre tête, qui vous glace d’horreur, vous ne l’avez pas connue. Moi j’ai connu une telle peur ; mais ce n’est que lorsque les légions des ténèbres déferleront des portes de l’enfer pour fondre sur le monde et le réduire en cendres fumantes que les hommes connaîtront à nouveau une peur semblable.

Allons, je vais vous raconter mon histoire ; cela s’est passé il y a bien des années, à l’autre bout du monde, et aucun d’entre vous ne verra jamais l’homme dont il va être question, ou s’il le rencontre ne saura que c’était lui. »

Extrait de : R.E Howard. « Le Pacte noir. »

Le manoir de la terreur par Robert E. Howard

Fiche de Le manoir de la terreur

Titre : Le manoir de la terreur
Auteur : Robert E. Howard
Date de parution : 1987
Traduction : F. Truchaud
Editeur : NEO

Sommaire de Le manoir de la terreur

  • Un rêve
  • Images dans le feu
  • L’ombre de la mort
  • Le fantôme sur le seuil
  • Les plantes de l’enfer
  • L’horreur dans la nuit
  • La voix de l’au-delà
  • L’empreinte sanglante
  • L’or du cheval du diable
  • Le manoir de la terreur

Première page de Un rêve

« Je me souviens d’un rêve très étrange que je fis alors que j’étais enfant… un rêve qui est resté gravé dans ma mémoire longtemps après que j’eus oublié la saveur d’un fruit volé et la sensation de la rosée du matin sur mes pieds nus. Dans ce rêve, je dormais puis je me réveillais, et lorsque je me réveillais, un garçon et une fille, à peu près de mon âge, jouaient à côté de moi. Ils étaient de petite taille et de constitution malingre, avec un teint très foncé et des yeux noirs. Ils étaient à demi-vêtus et leurs vêtements étaient étranges, à présent que je me les remémore ; mais, sur le moment, ils ne me parurent pas étranges, car j’étais vêtu comme eux, et moi aussi j’étais de petite taille et de constitution chétive, et j’avais un teint foncé. J’avais dormi sur une sorte de couche, richement faite, laquelle se trouvait sur une vaste véranda ou dans une chambre… à présent, je ne saurais le dire avec exactitude. »

Extrait de : R.E Howard. « Le manoir de la terreur. »

Le miroir de Merlin par Andre Norton

Fiche de Le miroir de Merlin

Titre : Le miroir de Merlin
Auteur : Andre Norton
Date de parution : 1975
Traduction : F. Truchaud
Edition : Néo

Première page de Le miroir de Merlin

« Le phare appelait toujours depuis les entrailles de la forteresse aux parois rugueuses qu’était la caverne. Son message était plus faible maintenant. Chaque année de la planète avait demandé plus d’effort à ce mécanisme, bien que ses créateurs aient essayé de le rendre éternel. Ils pensaient avoir prévu toutes les éventualités. Et c’était le cas… mais ils avaient oublié la faiblesse inhérente à leur propre loi et la nature du monde d’où appelait le phare. Le temps avait été englouti, le temps était passé ; pourtant le phare remplissait toujours sa fonction. Au dehors de la caverne, des nations avaient surgi pour connaître la splendeur puis la décadence… les hommes avaient changé et changeaient encore. Tout ce que les constructeurs du phare avaient connu avait disparu au cours des années, détruit par l’action même de la nature. Les mers avaient déferlé sur les continents, puis s’étaient retirées, leurs vagues puissantes emportant avec elles des cités et des régions entières. Des montagnes avaient surgi ; les ruines de villes portuaires autrefois orgueilleuses avaient été soulevées et emportées vers les sommets de hautes montagnes. Des déserts remplacèrent insidieusement les champs verts. Une lune tomba du ciel et une autre la remplaça. »

Extrait de : A. Norton. « Le Miroir de Merlin. »

Les origines par Brian Lumley

Fiche de Les origines

Titre : Les origines (Tome 3 sur 3 – Nécroscope)
Auteur : Brian Lumley
Date de parution : 1989
Traduction : F. Truchaud
Editeur : Bragelonne

Première page de Les origines

« SIMONOV

L’agent était allongé à plat ventre sur un pan de neige au milieu d’un amas de gros rochers blancs, sur la crête est de ce qui avait été jadis le défilé de Perchorsk dans le Khrebet de l’Oural central. Il scrutait avec des jumelles de vision nocturne une surface courbe gris argenté qui recouvrait le fond du ravin sur près de un hectare. À la lumière de la lune, on aurait pu facilement prendre cette surface pour de la glace, mais Mikhaïl Simonov savait que ce n’était pas un glacier ni une rivière gelée ; c’était une masse de métal d’environ cent vingt mètres de long et un peu moins de soixante mètres de large. Le long de ses bords irréguliers, à l’endroit où son dôme légèrement incurvé rejoignait les parois de la gorge, ainsi qu’à ses extrémités, où l’arc de métal s’encastrait dans des murs massifs ou des digues, l’objet faisait « seulement » quinze centimètres d’épaisseur, mais la masse façonnée en son centre était épaisse de soixante centimètres. »

Extrait de : B. Lumley. « Les origines – Nécroscope. »

Nécroscope par Brian Lumley

Fiche de Nécroscope

Titre : Nécroscope (Tome 1 sur 3 – Nécroscope)
Auteur : Brian Lumley
Date de parution : 1986
Traduction : F. Truchaud
Editeur : Bragelonne

Première page de Nécroscope

« L’hôtel était vaste, plutôt réputé, fastueux sinon ouvertement flamboyant, situé à deux pas de Whitehall, et… pas tout à fait ce qu’il semblait être. Le dernier étage était entièrement réservé à une société de promoteurs internationaux, et c’était tout ce que savait le gérant de l’hôtel. Les occupants de cette zone supérieure inconnue avaient leur propre ascenseur à l’arrière du bâtiment, également un escalier privé à l’arrière, complètement séparé de l’hôtel lui-même, et même leur propre issue de secours. En réalité, ils – « ils » étant le seul nom qu’on puisse raisonnablement leur donner en de telles circonstances – étaient les « propriétaires » du dernier étage et, de ce fait, échappaient totalement à la sphère de contrôle et de fonctionnement de l’hôtel. Excepté que, vu de l’extérieur, peu de gens auraient soupçonné que le bâtiment dans son intégralité était autre chose que ce qu’il était censé être, ce qui était exactement l’image – ou l’absence d’image – qu’« ils » désiraient donner. »

Extrait de : B. Lumley. « Nécroscope – Nécroscope. »

Le repaire du ver blanc par B. Stoker

Fiche de Le repaire du ver blanc

Titre : Le repaire du ver blanc
Auteur : B. Stoker
Date de parution : 1911
Traduction : F. Truchaud, C. Desthuiluers
Editeur : Terre de brume

Première page de Le repaire du ver blanc

« Lorsque Adam Salton arriva au Great Eastern Hotel, il y trouva une lettre écrite de la main de son grand-oncle, Richard Salton, qu’il connaissait fort bien grâce à la correspondance fournie et chaleureuse que celui-ci lui avait déjà envoyée en Australie-Occidentale. La première de ces lettres datait de moins d’un an, et le vieux gentleman lui révélait leur parenté et lui expliquait qu’il n’avait pu lui écrire plus tôt car, ne connaissant même pas son existence, il avait mis du temps à trouver son adresse. La dernière, partie après lui, venait tout juste d’arriver et contenait une cordiale invitation à le rejoindre à Lesser Hill, et à y séjourner aussi longtemps qu’il lui serait possible. « En vérité, poursuivait son grand-oncle, j’espère que vous voudrez bien en faire votre demeure permanente. Voyez-vous, mon cher enfant, vous et moi sommes les derniers survivants de notre lignée, et ce n’est que justice que vous me succédiez lorsque le moment arrivera. »

Extrait de : B. Stoker. « Le Repaire Du Ver Blanc. »

Thongor et le magicien de Lémurie par L. Carter

Fiche de Thongor et le magicien de Lémurie

Titre : Thongor et le magicien de Lémurie (Tome 1 sur 6 – Thongor)
Auteur : L. Carter
Date de parution : 1965
Traduction : F. Truchaud
Editeur : Le Masque

Première page de Thongor et le magicien de Lémurie

« La légende de la Lémurie disparue.

Avant que l’Égypte et Babylone soient. Sumer et Akkad
régnaient sur le Pays-Entre-les-Rivières… et avant… le secret des origines de l’Homme
s’est perdu dans les brumes mystérieuses de la Préhistoire, dont nous savons
fort peu de choses.

Mais, au cours des millénaires qui ont suivi, sages, philosophes,
savants et conteurs d’histoires ont fait allusion aux royaumes inconnus et
mythiques qui fleurirent à l’aube des temps. Grâce aux écrits des Grecs de l’Antiquité,
le nom fabuleux de l’Atlantide est arrivé jusqu’à nous, et, dans les mystérieux
livres occultes, est chuchotée la légende du continent primitif de Mu, ou
Lémurie, qui exista, dit-on, avant même que se dresse la prestigieuse Atlantide. »

Extrait de : L. Carter. « Thongor – Thongor et le magicien de Lémurie. »

Les joueurs de Titan par P. K. Dick

Fiche de Les joueurs de Titan

Titre : Les joueurs de Titan
Auteur : P. K. Dick
Date de parution : 1963
Traduction : F. Truchaud
Edition : Presses Pocket

Première page de Les joueurs de Titan

« Il venait de connaître une nuit éprouvante, et, quand il voulut rentrer chez lui, il eut une dispute avec sa voiture.
— Mr. Garden, lui dit-elle, vous n’êtes pas en état de conduire. Branchez le pilotage automatique et reposez-vous sur le siège arrière.
Mais Pete Garden s’assit au volant d’un air buté et répliqua d’une voix aussi claire que possible :
— Mais si, je peux conduire ! Un petit verre… ou même plusieurs réveillent au contraire. Cesse de me chercher des histoires !
Il appuya sur le bouton du démarreur, mais il ne se passa rien.
— Tu vas démarrer, bon sang !
— Vous n’avez pas mis la clé de contact, lui fit remarquer sa voiture. »

Extrait de : P. K. Dick. « Les joueurs de Titan. »

Les clans de la lune alphane par P. K. Dick

Fiche de Les clans de la lune alphane

Titre : Les clans de la lune alphane
Auteur : P. K. Dick
Date de parution : 1964
Traduction : F. Truchaud
Edition : J’ai lu

Première page de Les clans de la lune alphane

« Avant de pénétrer dans la salle du Conseil suprême, Gabriel Baines envoya au-devant de lui son simulacre cliquetant – fabrication manse – pour voir s’il ne risquait pas d’être attaqué. Le simulacre – construit avec ingéniosité pour ressembler à Baines en tous points – rendait de multiples services depuis qu’il avait été construit par le clan inventif des Manses, mais Baines l’utilisait uniquement pour son système de défense ; se défendre était sa seule conduite de vie, ce qui lui donnait le droit de faire partie de la communauté pare d’Adolfville, à l’extrémité nord de la lune…
Baines bien sûr était sorti d’Adolfville de nombreuses fois, mais il ne se sentait en sécurité – ou plutôt relativement en sécurité – qu’ici, à l’intérieur des murs épais de la ville pare. Ce qui prouvait que sa prétention à être un membre à part entière du clan pare n’était pas simulée, n’était pas un simple moyen qu’il avait imaginé pour avoir accès à n’importe quel endroit de la zone urbaine, dont la plupart des constructions étaient solides, robustes et prévues pour durer longtemps. »

Extrait de : P. K. Dick. « Les clans de la lune alphane. »

Wild Bill Clanton par Robert E. Howard

Fiche de Wild Bill Clanton

Titre : Wild Bill Clanton
Auteur : Robert E. Howard
Date de parution : 1983
Traduction : F. Truchaud
Editeur : NEO

Sommaire de Wild Bill Clanton

  • Le démon des mers du Sud
  • Mutinerie à bord
  • Le coeur pourpre d’Erlik
  • Le dragon de Kao Tsu
  • Le grog du meurtrier
  • Le sang du désert
  • Les canons de Khartoum
  • Les filles de la haine

Première page de Le démon des mers du Sud

« L’aube commençait à dissiper les volutes du brouillard recouvrant les eaux du Pacifique sud et la mer était calme, mais un véritable typhon faisait rage dans la cabine du Saucy Wench (1).Ce vacarme était le fait, pour la plus grande part, du capitaine Harrigan… doué d’une éloquence tonitruante et d’une voix puissante… Ses jurons sulfureux étaient ponctués par des coups retentissants, assenés par son poing velu sur la table qui le séparait de Raquel O’Shane – sur qui il appelait de toutes ses forces la damnation et la destruction – et cette dernière lui répondait avec une éloquence tout aussi sonore. À eux deux ils faisaient un tel boucan qu’ils n’entendirent pas l’exclamation soudaine qui retentit sur le pont, au-dessus de leurs têtes. »

Extrait de : R. E. Howard. « Wild Bill Clanton. »