Étiquette : Marîd Audran

 

Le talion du cheikh par George Alec Effinger

Fiche de Le talion du cheikh

Titre : Le talion du cheikh (Tome 3 sur 3 – Marîd Audran)
Auteur : George Alec Effinger
Date de parution : 1991
Traduction : J. Bonnefoy
Editeur : Denoël

Première page de Le talion du cheikh

« Nous sommes au début du XXIIe siècle, quelque part au Moyen-Orient. Marîd Audran, le « Maghrebi », est un détective privé un peu véreux, un rien porté sur les amphétamines et le gin-bingara, qui officie dans le quartier chaud du Boudayin, entre les pontes et les putes, les caïds et les camés. Mais, à vouloir trop finasser, il s’est fait prendre à son propre jeu et s’est retrouvé intégré au système que, jusque-là, il méprisait. Contraint de troquer son indépendance contre un poste de flic (dans la journée) et (en dehors des heures ouvrables) de tenancier de boîte et de bras droit de « Papa » Friedlander bey, le grand parrain de la cité, Marîd se retrouve embringué dans une sordide histoire de règlements de comptes entre le boss et son ennemi héréditaire, Reda Abou Adil, qui s’est juré de prendre sa place. »

Extrait de : G. A. Effinger. « Le talion du cheikh. »

Privé de désert par George Alec Effinger

Fiche de Privé de désert

Titre : Privé de désert (Tome 2 sur 3 – Marîd Audran)
Auteur : George Alec Effinger
Date de parution : 1989
Traduction : J. Bonnefoy
Editeur : Denoël

Première page de Privé de désert

« En ce début de XXIIe siècle, dans le quartier chaud d’une capitale du Moyen-Orient, Marîd Audran, le « Maghrebi », a bien des problèmes : détective privé de son état, il a su jusque-là naviguer habilement entre prostituées et proxénètes, trafiquants et pontes du milieu. Et s’il avoue un léger penchant pour les paradis artificiels des pilules de soléine ou de triamphés, il a toujours jalousement refusé de recourir à l’amplification bioélectronique, ces mamies (Modules d’Aptitudes Mimétiques Enfichables) et papies (Périphériques d’APprentissage Intégré Électroniques) qu’on se branche directement dans le crâne et qui permettent de changer à loisir de personnalité. »

Extrait de : G. A. Effinger. « Privé de désert. »

Gravité à la manque par George Alec Effinger

Fiche de Gravité à la manque

Titre : Gravité à la manque (Tome 1 sur 3 – Marîd Audran)
Auteur : George Alec Effinger
Date de parution : 1987
Traduction : J. Bonnefoy
Editeur : Denoël

Première page de Gravité à la manque

« La boîte de Chiriga était située en plein centre du Boudayin, à huit pâtés de maisons de la porte orientale, huit pâtés de maison du cimetière. Pratique de l’avoir si près. Le Boudayin était un coin dangereux et tout le monde le savait. C’est pour ça qu’un mur le ceignait sur trois côtés. Pour dissuader les voyageurs d’y entrer, mais ils venaient quand même. Toute leur vie durant, ils en avaient entendu parler, et ils s’en seraient voulu de rentrer chez eux sans l’avoir connu de visu. La plupart entraient par la porte orientale et remontaient la Rue, curieux ; ils commençaient à se sentir nerveux au deux ou troisième carrefour, et se cherchaient un coin où s’asseoir pour boire un coup et avaler un ou deux cachets. Après ça, ils rebroussaient chemin vite fait en s’estimant heureux d’avoir pu regagner leur hôtel sans encombre. Quelques-uns n’avaient pas cette chance et restaient sur place, au cimetière. Comme je l’ai dit, celui-ci était fort bien situé, ce qui gagnait du temps et épargnait pas mal de souci. »

Extrait de : G. A. Effinger. « Gravité à la manque. »