Étiquette : Quatre cents milliards d’étoiles
La lumière des astres par Paul J. McAuley

Fiche de La lumière des astres
Titre : La lumière des astres (tome 3 sur 3 – Quatre cents milliards d’étoiles)
Auteur : Paul J. McAuley
Date de parution : 1991
Traduction : V. Guilbaud
Editeur : J’ai lu
Première page de La lumière des astres
« Tout commença lorsque l’onde de choc d’une supernova désintégra le soleil rouge supergéant qui régulait le milieu planétaire des Aleas, contraignant ainsi dix mille nations sœurs à fuir vers le cœur de la Galaxie et son condensé d’étoiles à la recherche d’univers plus hospitaliers. Il se peut également que tout ait commencé lors de la collision entre l’étoile binaire et le trou noir au cœur de la Galaxie, bien après qu’une branche de la famille des Aleas eut massacré la quasi-totalité des autres et forcé les survivants à se réfugier au cœur de la Galaxie. Mais il est également fort possible que tout ait commencé un demi-million d’années plus tard, lorsque les Aleas détruisirent le drone itinérant lancé par le Grand Brésil au moment où il s’apprêtait à survoler leur nouveau sanctuaire et plus précisément les astéroïdes infectieux qui ceinturaient la naine rouge de B.D. + 20° 2465. Quoi qu’il en soit, c’est à ce moment précis que tout commença pour Dorthy Yoshida, bien qu’en réalité le premier acte d’une guerre futile due à l’incompréhension et qui devait culminer dans un spasme génocidaire parfaitement gratuit se soit produit douze ans avant sa naissance. »
Extrait de : P.J McAuley. « La lumiere des astres. »
Quatre cents milliards d’étoiles par Paul J. McAuley

Fiche de Quatre cents milliards d’étoiles
Titre : Quatre cents milliards d’étoiles (tome 1 sur 3 – Quatre cents milliards d’étoiles)
Auteur : Paul J. McAuley
Date de parution : 1988
Traduction : J.P Roblain
Editeur : J’ai lu
Première page de Quatre cents milliards d’étoiles
« Ils emportèrent les vêtements de Dorthy Yoshida et lui donnèrent une combinaison antigravité, puis ils lui administrèrent un calmant et l’installèrent dans un module de descente saturé de gel anti-impact, avant de fermer le cockpit et de l’expédier cul par-dessus tête dans l’espace pour l’arracher à l’orbite.
Pendant une longue minute elle tomba en chute libre. L’oxygène sifflait dans son masque et des voyants mystérieux, déformés par le gel, clignotaient à quelques centimètres de son visage. Elle avait l’impression de regarder un trivia show. Elle savait que son indifférence était due au tranquillisant, mais elle s’en moquait. Elle flottait loin de tout, libre.
C’était bon d’être enfin seule. Malgré son implant, elle n’avait jamais été entièrement protégée des émotions de l’équipage et de celles des autres passagers entassés dans les quartiers exigus du vaisseau, leurs pensées colorant sans cesse les siennes et s’insinuant dans ses rêves comme un gaz putride. Une des raisons, et non des moindres, qui l’avait poussée à vouloir devenir astronome à l’expiration de son contrat avec l’institut Kamali-Silver avait été la possibilité d’échapper aux énergies bouillonnantes de la civilisation et aux flots d’émotions qui s’abattaient sur elle jour après jour, érodant ses forces aussi sûrement que la mer érode les rochers. Les semaines de transfert s’étaient avérées aussi épuisantes qu’une année entière dans une quelconque ville. »
Extrait de : P.J McAuley. « Quatre Cents Milliards D’étoiles. »