Étiquette : Scheer
La revanche du régent par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de La revanche du régent
Titre : La revanche du régent (Tome 16 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de La revanche du régent
« A l’instant de la réémersion, le major Paul Brackett vit passer une ligne verte en dents de scie sur l’écran de l’oscillographe. Encore sous le coup de la souffrance consécutive à chaque transition, il n’en comprit pas moins aussitôt la signification et faillit céder à la panique.
Le Rigel, croiseur de bataille de l’Astromarine terrienne, ralliait la base d’Elgir, au voisinage de la zone d’interférence, là où une faille cosmique s’ouvrait sur l’univers des Droufs. Chargé de matériel à destination de Hadès, il avait, à l’aide de ses transmetteurs, envoyé sa cargaison à bon port. La manœuvre dura plusieurs heures, au cours desquelles la moitié des huit cents hommes d’équipage n’avait cessé de surveiller l’espace, redoutant l’apparition de quelques-uns des navires arkonides assurant le blocus dans ces parages et prêts à repousser toute incursion des Droufs à travers les vortex.
Le Régent ignorait l’existence d’Elgir en tant que base terrienne et devait continuer de l’ignorer; pour cela, les unités naviguant entre Elgir et la zone d’interférence, distante seulement de quelques années-lumière, ne négligeaient aucune mesure de sécurité pour échapper à l’attention de ses escadres. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La revanche du regent. »
L’errant de l’éternité par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’errant de l’éternité
Titre : L’errant de l’éternité (Tome 15 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’errant de l’éternité
« Par sa faible gravité — 0,35 — la planète rappelait Mercure. Présentant toujours la même face à son soleil, il en résultait, entre la fournaise diurne et le froid absolu de la nuit, une zone crépusculaire de quatre-vingts kilomètres de large, que balayaient de furieuses tornades.
Les Terriens la nommaient Hadès. Ils y avaient construit une base secrète où, dans d’immenses grottes creusées au désintégrateur, les transmetteurs de matière ne cessaient d’amener vivres, armes et munitions.
Une base secrète à moins d’une heure-lumière de Siamed XVI, planète capitale des Droufs.
Un sourire indéfinissable sur les lèvres, Perry Rhodan observait un écran du poste central qui lui montrait la surface inhospitalière de Hadès. Des générateurs grondaient en sourdine, fournissant chaleur et lumière ; l’air, dans la vaste salle circulaire, était agréablement tiède. Le dallage de métal vibrait imperceptiblement. Loin en sous-sol, les Swoons avaient leurs ateliers, travaillant sans relâche à parfaire le camouflage de la station, l’entourant d’un invisible réseau d’énergie quintidimensionnelle. Les transmetteurs en action émettaient en effet certains échos que les Droufs auraient pu détecter : ce réseau en absorbait jusqu’à la moindre trace. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’errant de l’eternite. »
Les soleils de Siamed par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les soleils de Siamed
Titre : Les soleils de Siamed (Tome 14 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les soleils de Siamed
« Ils étaient plus affairés que des abeilles, plus obstinés que des loups du Grand Nord sur la piste d’un élan épuisé.
Ils travaillaient sans hâte apparente, mais avec efficacité, suivant un plan d’ensemble où chacun, savant, officier ou marin, avait sa place exacte, sa tâche à accomplir.
C’était un va-et-vient incessant, dans un fracas de machines et de coups de marteau, tel qu’on peut le voir sur un chantier astronaval d’importance planétaire.
Une heure plus tôt, Michels, l’ingénieur en chef du chantier XIV, m’avait, avec autant de diplomatie que de fermeté, prié de quitter la coupole supérieure du nouveau croiseur cuirassé, le Kubilaï-Khan ; je n’y faisais que gêner son équipe. Je m’étais donc éloigné, quelque peu froissé, d’ailleurs : qui donc avait, sinon moi, étudié pendant des jours la meilleure manière de démonter le transmetteur fictif, qui se trouvait jusque-là à bord du vieux Ganymède, pour en équiper le Kubilaï-Khan ? »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les Soleils de Siamed. »
La moisson de Myrtha VII par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La moisson de Myrtha VII
Titre : La moisson de Myrtha VII (Tome 13 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de La moisson de Myrtha VII
« Les Elmes les avaient ramenés à leurs tentes, au flanc de la colline dominant la jungle. Quelques heures plus tard, ils étaient retournés chercher Gunter Chellish qui, sur les bords du grand fleuve, les attendait patiemment. Ce dernier occupa la tente laissée libre par Paschen.
Plusieurs jours s’écoulèrent dans le calme. Chellish se révéla un compagnon serviable, toujours de bonne humeur ; les soupçons que Milligan nourrissait à son égard se dissipaient quelque peu. Mullon commençait lui aussi à croire qu’ils avaient trouvé là une recrue de choix ; il conservait toutefois le pistolet que le jeune homme lui avait remis avec tant de désinvolture. Il ne pouvait en effet se permettre de courir un risque quelconque : dans leur situation, la moindre faute serait sans doute fatale.
Entre-temps, il s’efforçait d’établir un mode de communication avec les Azurés ; durant plusieurs heures chaque jour, il s’entretenait avec eux, si l’on pouvait du moins nommer cela un entretien, essayant de comprendre le sens de leurs variations de couleur et des sifflements qu’ils émettaient. Leur usage de la télépathie lui restait malheureusement lettre morte. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La moisson de Myrtha VII. »
Les ambassadeurs d’Aurigel par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de Les ambassadeurs d’Aurigel
Titre : Les ambassadeurs d’Aurigel (Tome 12 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : F. Koebel
Date de parution : 1963
Editeur :
Première page de Les ambassadeurs d’Aurigel
« — Je suis inquiet, insista Wee-Nii de sa petite voix aiguë. Pourquoi le vaisseau a-t-il cessé d’émettre ?
Celui qui venait de parler mesurait presque deux mètres cinquante et était très mince. Son apparence indiquait qu’il appartenait à la classe privilégiée qu’est la noblesse. Seuls les nobles qui n’avaient jamais effectué de travaux physiques pouvaient atteindre une telle taille et être aussi svelte. La nature ne permettait pas à ceux qui devaient travailler dur de grandir jusqu’à deux mètres tout en maintenant leur tour de taille en dessous de soixante centimètres.
L’individu à qui s’adressait Wee-Nii était de la même stature : Fij-Gul, Officier de la Flotte Aérienne de Son Excellence le Roi-Président. Il était plutôt jeune et apparemment peu enclin à partager les préoccupations de son compagnon.
— Qu’aurait-il pu arriver ? demanda Fij-Gul sur un ton quelque peu moqueur. L’émetteur a pu se casser ou quelque chose de ce genre. Je ne crois pas qu’il y ait motif à s’en faire. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les ambassadeurs d’Aurigel. »
L’agonie d’Atlantis par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’agonie d’Atlantis
Titre : L’agonie d’Atlantis (Tome 11 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’agonie d’Atlantis
« C’était un monde sans horizon, fruit d’une inconcevable technique.
Très haut au-dessus de moi, à la limite d’un écran protecteur presque invisible, le globe de feu d’un soleil artificiel suivait infailliblement sa route. Sur Délos, ainsi que Perry Rhodan avait nommé cette planète errante, tout fonctionnait avec une implacable précision. Une race galactique très ancienne avait laissé là le témoignage tangible de sa puissance ; celle du Grand Empire, si fier à mon époque de sa haute civilisation, m’apparaissait soudain, en comparaison, dérisoire et combien dépassée !
Comme toujours au souvenir des Trois-Planètes, je sentis monter en moi une vague de nostalgie ; et pourtant, à mieux analyser mes sentiments, je dus m’avouer que mes regrets de la patrie perdue se faisaient désormais moins amers.
À un kilomètre de là, une sphère gigantesque masquait le paysage, se détachant sur le ciel d’un bleu de rêve où flottaient paresseusement quelques bancs de nuages déliés et nacrés, comme peints par un artiste soucieux de parfaire l’harmonie d’un tableau ; n’était-ce d’ailleurs pas le cas, en un sens ? »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’agonie d’Atlantis. »
Délos a disparu par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Délos a disparu
Titre : Délos a disparu (Tome 10 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Délos a disparu
« Dans une des soutes du Drusus, la chaloupe C-238 attendait, parée pour l’appareillage.
Sur les écrans d’observation, un anneau de brouillard apparut, laiteux d’abord, puis d’une luminosité qui masqua bientôt les étoiles, cercle de feu bordant la fenêtre ouverte sur un autre monde. Dans le poste central du croiseur, le colonel Sikermann venait de brancher le chronoclaste.
Cinq hommes se trouvaient à bord de la chaloupe, impassibles en apparence. Ils savaient pourtant que leur retour dans l’univers normal, et leur vie même, allaient dépendre du bon fonctionnement de l’appareil. Rhodan, le menton appuyé sur les mains, leva la tête en entendant bourdonner le télécom. Il brancha la communication ; le large visage de Sikermann apparut sur l’écran.
— Quand vous voudrez, commandant.
— Bien, colonel. Nous appareillerons dans douze minutes. À 20 h 45, heure du bord. Donnez les ordres nécessaires aux servants de la catapulte ; je tiens à avoir les mains libres. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Delos a disparu. »
Les traquenards du temps par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les traquenards du temps
Titre : Les traquenards du temps (Tome 9 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les traquenards du temps
« — … Et nous étions donc en droit de croire que nous avions vaincu l’espace et le temps. Aller dans la Lune, voilà un siècle, relevait encore du domaine de l’utopie. Aujourd’hui, grâce à l’aide des Arkonides, le vol spatial est devenu pour nous monnaie courante. Nous franchissons les années-lumière à des vitesses jadis inconcevables. Ainsi, maîtres de l’espace, nous pensions l’être aussi du temps : une erreur dont nous venons, à nos dépens, de nous apercevoir.
L’orateur s’interrompit, observant les six hommes assis devant lui à la longue table. Il les devinait impatients de connaître en détail la mission qu’il allait leur confier. Ils la rempliraient, même si, de prime abord, il exigeait d’eux l’impossible.
À la droite de Rhodan, Reginald Bull écoutait avec calme. Ses yeux clairs brillaient comme une eau tranquille ; la courte brosse de ses cheveux roux ne se dressait pas en crête de coq. Bref, Bully manifestait pour l’heure une égalité d’humeur fort contraire à ses habitudes ; il n’avait que trop tendance, en effet, à prendre la mouche au moindre prétexte. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les traquenards du temps. »
La citadelle cachée par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La citadelle cachée
Titre : La citadelle cachée (Tome 8 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de La citadelle cachée
« Le lieutenant L’Émir ne décolérait pas.
Lui, le plus beau fleuron de la Milice des mutants, lui, le télépathe hors de pair au Q.I. vertigineux, comment avait-il pu se laisser abuser par cet infâme possonkal qui, sous son doux pelage de soie grise, dissimulait un robot-espion au service du Régent d’Arkonis ? Il en restait blessé jusqu’au tréfonds de son âme sensible. Et, surtout – mais il ne l’aurait avoué pour rien au monde – de sa vanité.
— Vous avez cherché votre malheur, lui rappela Bully. Ne vous avais-je pas mis en garde au moins dix fois ? D’ailleurs, quel être raisonnable irait faire confiance à un teckel ?
— Comme si les teckels n’étaient pas des chiens ! Or je fais confiance aux chiens : ils sont fidèles, aimants, courageux et loyaux, infiniment plus que certains Deux-Pattes de ma connaissance.
— Bien sûr, bien sûr… Tous les chiens sont des modèles de vertu. Sauf Muzzel, votre ancien favori.
— Tout le monde peut se tromper. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La citadelle cachee. »
Le poids du passé par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le poids du passé
Titre : Le poids du passé (Tome 7 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le poids du passé
« À première vue, le capitaine Hubert Gorlat n’attirait en rien l’attention. Cette banalité d’apparence ne pouvait être que trompeuse, car il portait, sur sa manche gauche, l’insigne des services de sécurité. Je me tins donc sur mes gardes.
— Vous avez belle mine, amiral, me dit-il avec un large sourire.
Amusé, je me demandai si la remarque s’appliquait à moi ou à mon uniforme flambant neuf.
D’une chiquenaude, je chassai un grain de poussière égaré sur le tissu vert clair à la coupe irréprochable ; les tailleurs de Terrania, il me fallait le reconnaître, connaissaient parfaitement leur métier.
— Vous trouvez, capitaine ?
— Mais certainement, amiral, affirma-t-il. Il commençait à être temps, d’ailleurs, de vous voir habillé selon votre rang.
J’éprouvai une vague déception. Ainsi donc, c’était mon uniforme qu’il avait admiré. Ces Terriens avaient toujours eu la faiblesse d’attacher une importance énorme à l’aspect extérieur. « L’habit fait le moine », assurait un de leurs proverbes. Pourquoi Gorlat aurait-il fait exception à la règle ? »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Le Poids du Passe. »