Étiquette : Scheer

 

L’invasion des invisibles par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’invasion des invisibles

Titre : L’invasion des invisibles (Tome 6 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir

Première page de L’invasion des invisibles

« Il était grand, mince et brun ; fils d’une Japonaise et d’un Allemand, il devait à l’un le bleu clair de ses yeux, à l’autre leur forme en amande.

Si cette petite étrangeté physique frappait à première vue, on ne décelait qu’à la longue une autre étrangeté de Ralf Marten, mentale celle-là, et combien plus rare : ses dons de mutant qui faisaient de lui un télé-voyant. Il lui suffisait, en effet, de se concentrer pour mettre son moi en veilleuse et se glisser dans l’esprit d’autrui, dont il utilisait alors les sens à son insu. Cette faculté lui avait valu d’être envoyé comme agent secret de l’Empire de Sol sur Trébola II, à quatre mille années-lumière de la Terre.

Cette mission n’avait rien de désagréable, Trébola étant un monde riant et paisible. Pour les indigènes qui le peuplaient – des arachnéides d’un haut degré d’intelligence –, tous les humains se ressemblaient. Les cheveux noirs de Marten, qui se faisait passer pour un descendant d’Arkonide, ne les étonnaient donc pas. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’Invasion des Invisibles. »

Les exilés d’Elgir par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les exilés d’Elgir

Titre : Les exilés d’Elgir (Tome 5 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les exilés d’Elgir

« L’homme entrouvrit la porte.

— Que voulez-vous ? demanda-t-il avec méfiance.

— Mort aux tyrans !

Le mot de passe semblait un peu trop mélodramatique au visiteur ; il le prononça pourtant avec conviction.

La porte s’écarta davantage, mais pas plus qu’il ne le fallait pour le laisser entrer dans un petit vestibule obscur. Le maître de céans referma le verrou, puis tourna un commutateur.

— Monsieur Mullon ?

Celui-ci confirma d’un hochement de tête.

— Nous ne vous attendions que demain.

— En effet. Mais j’ai pu prendre place à bord d’un avion-cargo qui acceptait quelques passagers ; ce vol n’était pas inscrit aux horaires réguliers. J’ai ainsi gagné un jour.

L’homme qui l’avait accueilli ouvrit une autre porte et l’introduisit dans une pièce encore plus sombre que le vestibule.

Les étés sont chauds à Tien-Tsin ; chacun veille donc à fermer soigneusement ses volets pour se mettre à l’abri du soleil. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les Exiles d’Elgir. »

Le spectre du surmutant par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le spectre du surmutant

Titre : Le spectre du surmutant (Tome 4 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le spectre du surmutant

« L’espace, océan infini de nuit et de silence, déferlait sur le Lotus.

Sphère de 100 mètres de diamètre, ce croiseur léger de l’astromarine terrienne se trouvait, pour l’instant, à 4 300 années-lumière de Sol III, camouflé par ses champs d’énergie, indécelable, immobile, en attente depuis quatorze jours.

Le commandant Markus, râblé, les yeux clairs et les tempes très blanches bien qu’il n’eût pas atteint la quarantaine, se tenait devant l’écran d’observation, perdu dans ses pensées, regardant sans le voir le petit point brillant de l’étoile la plus proche, le soleil Hépérès, distant de 2,6 années-lumière. Ce n’était qu’une étoile parmi tant d’autres dans la Galaxie, avec son cortège de six planètes. Pourtant, le commandant Markus portait un intérêt tout particulier à la deuxième d’entre elles : Volat, un monde analogue à Mars par la taille, mais non par le climat, humide et chaud ; de vastes mers baignaient ses continents, que couvraient à perte de vue des marais et des forêts vierges. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Le Spectre du surmutant. »

Les damnés d’Isan par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les damnés d’Isan

Titre : Les damnés d’Isan (Tome 3 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : T. Blary
Date de parution : 1962
Editeur :

Première page de Les damnés d’Isan

« L’atmosphère crasseuse coupa le souffle d’Ivsera au moment où elle ouvrait la porte et pénétrait dans le couloir. Elle regarda autour d’elle et fut heureuse de découvrir qu’elle était seule.

Elle parcourut rapidement les cinquante mètres qui la séparaient de l’ascenseur et appuya sur le bouton. Quelques secondes plus tard elle pénétra dans la cabine et choisit de descendre au dernier niveau inférieur. L’ascenseur se mit lentement en branle avec quelques grincements, signe que les valves d’air comprimé ne fonctionnaient plus correctement.

De toute façon, plus rien ne fonctionne, se dit-elle.

Ni le système de ventilation, ni la démocratie ne remplissaient leurs offices ; il n’y avait rien à boire ou à manger.

Si seulement je pouvais avoir une nouvelle robe, pensait-elle. Un pantalon, un manteau !

Mais il n’y avait désormais aucune robe – nouvelle ou pas –, aucun pantalon, ni aucun manteau. Rien que de pitoyables bouts de tissu en lambeaux que les gens utilisaient pour couvrir leur nudité. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les damnes d’Isan. »

Le sérum de survie par Karl Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le sérum de survie

Titre : Le sérum de survie (Tome 2 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le sérum de survie

« Le duel qui avait opposé Atlan, l’Arkonide, à Perry Rhodan, venait de prendre fin. Un croiseur léger ramenait l’amiral prisonnier vers Sol III, à 12 348 années-lumière de Denfer. Et, pour la première fois depuis des mois, Rhodan trouvait le temps de consulter les banques mémorielles de la station où s’accumulaient les rapports de ses agents en mission sur la planète Tolimon.

L’appareil égrena d’abord des nouvelles de moindre importance, que le stellarque écouta d’une oreille distraite. Par l’une des baies de la coupole d’acier, seul refuge habitable de ce monde inhospitalier, il regardait le sable du désert brasillant sous l’implacable chaleur d’un soleil qui, sur les tables astronautiques, portait le numéro SZ-2536-K 957.

Denfer en était l’unique satellite : un globe aride et mort, aux frontières du Grand Empire, sans autre intérêt stratégique que sa proximité relative – 81 années-lumière – de Tolimon, seconde de six planètes orbitant autour de Revnur, une étoile de type G. Rhodan y avait fait secrètement construire cette base d’observation. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Le Serum de survie. »

L’amiral d’Arkonis par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’amiral d’Arkonis

Titre : L’amiral d’Arkonis (Tome 1 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir

Première page de L’amiral d’Arkonis

« Des rires montèrent. Quelqu’un déclara n’avoir encore jamais entendu, de toute sa vie, pareille sottise.

Une voix de femme, grave et nette, l’interrompit.

— Quoi ! protesta un homme. Vous ne prétendez tout de même pas que cette nouvelle contiendrait la moindre parcelle de vérité ?

Et il éclata d’un rire tonitruant, auquel je reconnus Joe Malvers : lui seul pouvait pousser de tels barrissements, à propos de tout et de rien.

Cette habitude m’exaspérait, d’autant plus que je n’avais pas pour lui de sympathie à perdre : qu’un incident désagréable se produisit dans mes services, et l’on découvrait immanquablement que Joe Malvers en était à l’origine.

Quant à la femme, il devait s’agir de Willa Fergusen.

— Ah ! Taisez-vous donc ! coupa-t-elle. Que nous importe cette histoire de fusée lunaire, pour l’instant ? Les communiqués sont encore trop vagues.

— On en raconte de belles, pourtant ! »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’Amiral d’Arkonis. »

La bataille de Bételgeuse par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La bataille de Bételgeuse

Titre : La bataille de Bételgeuse (Tome 28 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir

Première page de La bataille de Bételgeuse

« Galactopolis, au cœur du désert de Gobi, vibrait d’impatience. Les millions d’habitants de la ville, capitale d’une Terre enfin unifiée, attendaient le bulletin de nouvelles : après six mois d’absence, Perry Rhodan était de retour. Les événements qui l’avaient retenu si longtemps sur les routes de l’espace ne pouvaient être que d’une extrême importance.

Leur journée de travail achevée, l’ingénieur en chef Kowalski et le technicien en électronique Harper se tenaient devant l’écran du téléviseur, dans le salon de l’appartement qu’ils partageaient.

— Il est rentré ce matin, dit Kowalski.

Harper ne demanda pas de qui il s’agissait : comme tout le monde, il savait que le Sans-Pareil avait rallié sa base ; la sphère d’arkonite, de quinze cents mètres de diamètre, barrait l’horizon comme une montagne, du côté du spatioport.

— Je me demande bien, continua-t-il, ce qu’il va nous annoncer de neuf !

« Il », c’était Perry Rhodan, l’homme qui avait su créer les États-Unis de la Terre. Mais si la paix régnait désormais sur le globe, il n’en allait pas de même dans le cosmos, où Sol III, devenue puissance galactique, ne comptait pas que des amis. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La bataille de Betelgeuse. »

Les grottes de Gom par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les grottes de Gom

Titre : Les grottes de Gom (Tome 27 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les grottes de Gom

« Les Arras s’intitulaient fièrement médecins galactiques ; le titre d’empoisonneurs leur eût mieux convenu.

Au lendemain d’une cuisante défaite, ils refusaient cependant de s’avouer vaincus. Pour ébranler les bases mêmes d’une civilisation, édifiée depuis des siècles, il faut, pour le moins, une catastrophe à l’échelle planétaire. Elle était venue, en la personne de Perry Rhodan ; mais les Arras, forts d’une longue impunité, sous-estimaient le péril.

Apparentés aux Francs-Passeurs, ils avaient comme eux le négoce dans le sang ; poussés par un insatiable instinct de lucre, ils vendaient à prix d’or les médicaments qu’ils fabriquaient. Véritables génies dans ce domaine, ils auraient pu facilement venir à bout de toutes les maladies, mais leur commerce en eût pâti. Ils entretenaient donc soigneusement les affections existantes et, le cas échéant, répandaient ici ou là de nouvelles épidémies. Leur habileté était telle qu’ils n’avaient jamais, jusqu’à ce jour, éveillé le moindre soupçon. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les grottes de Gom. »

Les méduses de Moofar par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les méduses de Moofar

Titre : Les méduses de Moofar (Tome 26 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les méduses de Moofar

« Ils regardaient. Et leurs visages étaient sombres et durs, comme des masques taillés dans la pierre.

Derrière eux se pressaient les robots du service médical, de petites créatures agiles, spécialement construites pour porter secours aux malades, aux blessés, avec une efficacité jamais en défaut.

Ils n’attendaient qu’un ordre pour passer à l’action.

Mais cet ordre tardait encore. Les hommes, partagés entre la colère et la pitié, contemplaient en silence le désolant spectacle dont les séparait seule une cloison de plastoglace.

Un écran s’alluma, montrant la station centrale commandant la climatisation et la ventilation à bord de l’astronef ; un ingénieur se tenait devant un tableau de contrôle, la main sur un levier.

Tout était prêt. Là encore, il suffisait d’un ordre pour l’exécution du plan prévu : Perry Rhodan hésitait à le donner.

Appuyé des deux mains à la cloison transparente, il ne pouvait détacher les yeux des sept cents malades réunis dans le vaste poste d’équipage. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les meduses de Moofar. »

La planète piégée par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La planète piégée

Titre : La planète piégée (Tome 25 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir

Première page de La planète piégée

« Le compte à rebours s’égrenait.

— Soixante…, cinquante-neuf…

Le Ganymède, dont le sommet, à huit cents mètres d’altitude, se perdait dans les nuages épais, planant bas sur le spatioport, se dressait comme une tour d’acier.

— Quarante…

Après la hâte fébrile des derniers préparatifs, le calme s’était fait dans le poste central ; le robot-pilote dûment programmé, l’appareillage aurait lieu dans quelques secondes. Cap : la Terre. La nef reposait encore, immobile, sur ses quatre ailerons de poupe, sous la clarté violente de Woga, l’immense soleil rouge, qui se montrait parfois entre les nuées.

Tagnor était le spatioport principal de Zalit, la quatrième des quinze planètes du système de Woga. Elle avait été colonisée, quinze mille ans plus tôt, par les Arkonides.

Mais le Ganymède n’appartenait pas aux flottes du Grand Empire ou de ses vassaux. C’était une nef terrienne, qui allait rallier son port d’attache : Galactopolis, capitale de la Troisième Force, dans le désert de Gobi. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La planete piegee. »