Étiquette : Wyndham
La machine perdue par J. Wyndham

Fiche de La machine perdue
Titre : La machine perdue
Auteur : J. Wyndham
Date de parution : 1973
Traduction : M. Rosenthal
Editeur : Le Masque
Sommaire de La machine perdue :
- La machine perdue
- Le troc des mondes
- Le survivant
- Adaptation
- Les murs de Jéricho
- La perfection même
- Le vide de l’espace
Première page de La machine perdue
« — Papa ! Papa ! Viens vite !
La voix de Joan venait du long corridor. Frappé par le ton urgent de sa fille, le Docteur Falkner s’interrompit au milieu de la phrase qu’il écrivait. Sa fille appela à nouveau :
— Papa ! Vite !
— J’arrive ! cria-t-il en quittant précipitamment son fauteuil.
— Par ici, ajouta-t-il, à l’adresse de ses deux visiteurs.
Joan se tenait devant la porte ouverte du laboratoire.
— Elle est partie ! dit-elle.
— Que veux-tu dire ? questionna-t-il brusquement en l’écartant pour entrer. Elle s’est enfuie ?
— Non.
Joan secoua la tête et ses boucles sombres dansèrent sur son front. »
Extrait de : J. Wyndham. « La Machine perdue. »
L’herbe à vivre par J. Wyndham

Fiche de L’herbe à vivre
Titre : L’herbe à vivre
Auteur : J. Wyndham
Date de parution : 1960
Traduction : C. Saunier
Editeur : Denoël
Première page de L’herbe à vivre
« Le dernier adieu fut très beau.
Les choristes vêtues de blanc, des filets d’or étincelant sur leurs cheveux, chantèrent avec la mélodieuse tristesse d’anges abandonnés.
Quand elles s’arrêtèrent, un silence absolu régna dans la chapelle où l’on s’entassait, le parfum de milliers de fleurs s’épandit en lentes vagues dans l’air lourd.
Le cercueil émergeait d’une pyramide de couronnes. Aux quatre coins, figées comme des statues, se tenaient des gardes vêtues de classiques tuniques de soie pourpre, des filets d’or sur leurs têtes inclinées ; un grand cordon d’or barrait leur poitrine, et leurs mains tenaient des palmes dorées.
L’évêque traversa sans bruit la chapelle, monta les quatre marches basses conduisant à la chaire. Il posa soigneusement son livre sur la planchette en face de lui, se recueillit un instant, puis leva les yeux. »
Extrait de : J. Wyndham. « L’Herbe à vivre. »
John Wyndham

Présentation de John Wyndham :
John Wyndham (1903-1969) était le pseudonyme de l’écrivain britannique John Wyndham Parkes Lucas Beynon Harris. Il a commencé sa carrière d’écrivain dans les années 1930 avec des nouvelles de science-fiction sous différents pseudonymes, mais c’est avec la publication de son roman « Le jour des Triffides » en 1951 qu’il a connu un succès international.
Wyndham a continué à écrire de nombreux romans de science-fiction tout au long des années 1950 et 1960, dont plusieurs ont été adaptés pour la télévision et le cinéma. Ses œuvres sont caractérisées par une approche réaliste de la science-fiction, axée sur les personnages et les conséquences sociales et politiques des avancées technologiques.
Wyndham était également membre fondateur de la British Science Fiction Association en 1958 et a reçu de nombreux prix pour son travail, notamment le Prix international de la Société de littérature scientifique en 1960 pour « Le jour des Triffides ».
Il est considéré comme l’un des grands écrivains britanniques de science-fiction du XXe siècle, aux côtés d’auteurs tels que Arthur C. Clarke et H.G. Wells. Ses romans continuent d’être largement lus et appréciés par les fans de science-fiction du monde entier.
Livres de John Wyndham :
L’herbe à vivre (1960)
La machine perdue (1973)
Le jour des Triffides (1951)
Le livre d’or (1987)
Le péril vient de la mer (1958)
Le règne des fourmis (1956)
Le temps cassé (1956)
Le village des damnés (1959)
Les chrysalides (1955)
Les transformés (1955)
Révolte des Triffides (1951)
Pour en savoir plus sur John Wyndham :
La page Wikipédia sur J. Wyndham
La page Noosfere sur J. Wyndham
La page isfdb de J. Wyndham