Auteur/autrice : CH91
Sonates frelatées par Orson Scott Card

Fiche de Sonates frelatées
Titre : Sonates frelatées – Fables et contes fantastiques (Tome 3 sur 4 – Portulans de l’imaginaire)
Auteur : Orson Scott Card
Date de parution : 1990
Traduction : A. Mousnier-Lompré, L. Carissimo
Editeur : L’Atalante
Sommaire de Sonates frelatées :
- Sonate sans accompagnement
- En route pour assassiner Richard Nixon
- La salamandre de porcelaine
- La femme du milieu
- La Brute et la bête
- L’ours et la princesse
- La magie du sable
- Le plus beau jour
- Les papillons
- Un jardin de roses
Première page de Sonate sans accompagnement
« Lorsque Christian Haroldsen eut six mois, ses tests préliminaires mirent en évidence une prédisposition au rythme et une conscience aiguë de l’intonation. Il avait subi d’autres tests, bien sûr, et beaucoup de routes lui restaient ouvertes. Mais le rythme et la justesse étaient les signes dominants de son zodiaque personnel, et déjà on entreprit leur renforcement. On fournit à M. et Mme Haroldsen de nombreuses bandes où étaient enregistrés toutes sortes de sons, avec instruction de les jouer en permanence, de jour comme de nuit.
À l’âge de deux ans, sa septième batterie de tests décida définitivement de l’avenir de Christian Haroldsen. Sa créativité était exceptionnelle, sa curiosité insatiable et son sens de la musique si intense que la première ligne de tous ses tests disait : « Prodige ».
Ce mot de prodige l’arracha à la maison de ses parents pour l’emmener au cœur d’une profonde forêt où les hivers étaient sauvages et violents et où l’été se résumait à une brève éruption désespérée de verdure. »
Extrait de : O.S Card. « Sonates frelatées – Portulans de l’imaginaire. »
Les chronoclastes de Copernic par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les chronoclastes de Copernic
Titre : Les chronoclastes de Copernic (Tome 6 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : C. Lamy
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les chronoclastes de Copernic
« Pour Joak Cascal et cinquante autres personnes, tout commença dans la nuit du 28 juin 3432 à 21 heures, en temps standard d’Olympe.
La positronique de comptage enregistra le colonel quand il émergea du transmetteur et franchit le seuil laser. La lourde porte coulissa lentement après son passage, comme pour tirer un trait définitif sur les longues discussions qu’il avait eues avec Perry Rhodan et Galbraith Deighton. À présent, il était seul pour plonger la tête la première dans le flot de rumeurs qui l’avaient précédé. Cascal était tiré à quatre épingles et affichait une grande assurance. Il s’avança dans la lumière artificielle aussi intense que celle du jour qui, dans cette région de la planète, paraissait ne pas avoir de fin.
— La nuit de Trade City, la cité du commerce… ! murmura Joak en s’immobilisant.
C’était la plus étendue des villes d’Olympe, et presque la seule de cette importance. Comparées à cette énorme juxtaposition de bâtiments et de petits parcs, toutes les autres agglomérations dispersées sur l’ensemble de ce monde étaient insignifiantes et ternes. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Les chronoclastes de copernic – Perry Rhodan. »
Mutants sans avenir par Karl-Herbert Scheer and Clark Darlton

Fiche de Mutants sans avenir
Titre : Mutants sans avenir (Tome 5 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : M. Vannereux
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir
Première page de Mutants sans avenir
« L’avant-poste de la civilisation humaine sur la planète Vinzsa, dans le système d’Al-Tont, n’existait plus. Les colons, tous membres de la Coalition de Ross, avaient ravagé les constructions en métal léger et les stations de mesures à mains nues ou en s’aidant d’armes. Des nuages de fumée s’élevaient dans le ciel, au-dessus de la vallée où les pionniers avaient voulu édifier leur première ville.
Les hommes responsables de ces destructions étaient accroupis au milieu des ruines de leurs demeures, le visage impassible. L’ivresse dévastatrice dont ils avaient été victimes semblait s’être estompée.
Perry Rhodan et Atlan, qu’une chaloupe de l’lntersolaire avait amenés sur ce monde, se tenaient sur une hauteur et contemplaient les vestiges de ce qui aurait pu être un jour une cité florissante.
— Nous sommes arrivés trop tard, constata le Stellarque. Ribald Corello a déjà frappé.
— Je m’attendais à un tel spectacle depuis que nous avons découvert les épaves de leur flotte, répondit l’Arkonide. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Mutants sans Avenir – Perry Rhodan. »
Défi à l’antimatière par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Défi à l’antimatière
Titre : Défi à l’antimatière (Tome 4 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J-M Gaillard-Paquet
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir
Première page de Défi à l’antimatière
« Le docteur Tont Tatre faisait les cent pas dans sa chambre. Il avait l’air soucieux. Depuis plusieurs semaines, un doute le torturait, de plus en plus insistant au fil des jours, sans qu’il puisse en définir la nature. Or, il n’avait aucune raison de s’inquiéter pour lui-même. II occupait un poste intéressant et bien rémunéré à la Clinique Centrale de Baretus, la capitale, possédait quelque influence dans les milieux médicaux, et…
Oui, peut-être était-ce justement ce « et.. » qui le tracassait tellement.
Il s’installa le plus confortablement possible dans un des fauteuils-contour de son bureau et braqua le regard sur l’écran vide de l’holoviseur Au-dessus, à droite, se trouvait un deuxième appareil totalement identique au premier, du moins par son allure extérieure. En réalité, il dissimulait un émetteur très perforant doté du récepteur compatible.
Médecin de son état, le docteur Tont Tatre était en outre un agent particulièrement doué de la Défense Solaire terranienne.
Brusquement, il jeta un coup d’œil sur le calendrier automatique. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Défi à l’antimatière – Perry Rhodan. »
L’ombre de Corello par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’ombre de Corello
Titre : L’ombre de Corello (Tome 3 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : C. Lamy
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’ombre de Corello
« Aucune époque de l’Histoire n’a rassemblé autant de récits sur de mystérieux individus que la période de manque de données exactes est dû aux spéculations de maints chroniqueurs. Il est cependant avéré que des gens comme Tipa Riordan, Alaska Saedelaere et Anson Argyris ont réellement vécu.
Aucun nom n’a pourtant stimulé l’imagination des auteurs comme celui de Ribald Corello. De tous ceux que nous avons cités, il fut le plus énigmatique. Mais nul doute ne peut subsister quant à son existence car encore aujourd’hui, nous relevons les traces de sa funeste activité…
Tiré de « Les grandes crises de l’Humanité » par Sallan Wayne.
* *
Ceux qui prétendaient avoir vu Alaska Saedelaere sans son masque étaient des menteurs : car porter le regard sur cette victime d’un accident de transmetteur équivalait à une sentence de mort.
Quatre ans plus tôt, il avait emprunté le terminai commercial de la planète Bontong pour se rendre sur Peruwall. Il était parvenu à destination avec un décalage de quatre heures mais, pendant la phase de dématérialisation, s’étaient produites des interférences inexplicables qui avaient conduit à une « refonte » totale de sa structure atomique. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « L’ombre de Corello. »
La voie transtemporelle par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La voie transtemporelle
Titre : La voie transtemporelle (Tome 2 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Gaillard-Paquet
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir
Première page de La voie transtemporelle
« Le vaisseau bioposi immatriculé BOX-23114 se rapprochait du Système Solaire à un dixième environ de la vitesse de la lumière. Ou, pour être plus précis : il se rapprochait de l’emplacement qu’occupait encore l’année précédente le Système Solaire dans l’Univers.
Désormais, il n’existait plus de Système Solaire.
Tout au moins dans l’espace normal et le temps présent.
Le BOX-23114 était un navire géant doté de protubérances extravagantes. Les six cerveaux vivants qui le pilotaient, et surtout son commandant-robot, n’ignoraient rien de la situation du Système de Sol, de la Terre et du Stellarque car ils étaient les alliés les plus proches de Perry Rhodan et de ses Terraniens. Pour ces créatures mi-organiques, mi-mécaniques, diriger ce monstre spatial à travers le sas temporel jusqu’à cinq minutes dans le futur, donc vers l’Empire Solaire dans sa retraite, ne posait aucun problème de navigation.
Le BOX-23114 appartenait à la flotte bioposie de ravitaillement en équipements et en vivres, qui fournissait toutes sortes de marchandises et de matières premières à l’empire stellaire des Terraniens, totalement isolé. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La voie transtemporelle. »
L’humanité au crépuscule par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de L’humanité au crépuscule
Titre : L’humanité au crépuscule (Tome 1 sur 28 – Perry Rhodan #7 (Les Cappins))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Archaimbault, M. Vannereux, J.M Gasser
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’humanité au crépuscule
« En 3430 après Jésus-Christ, 993 ans après la victoire sur la menace des Uni-Conditionnés et des Gardiens Fréquentiels, l’humanité extra-solaire s’est révoltée contre la Terre, la planète-mère.
Cinq siècles plus tôt, les « vieux colons » terraniens, les émigrés de la première heure partis entre 2000 et 2300, s’étaient déjà regroupés en états autarciques dont les velléités d’indépendance ne pouvaient plus être jugulées par le seul appel à la raison.
Perry Rhodan, Stellarque et chef suprême du gouvernement de l’Empire Solaire, s’était alors vu confronté à un choix crucial : soit réprimer par la force des armes les aspirations de ces nouveaux peuples à la liberté, soit obéir à la loi de la compréhension et de la tolérance.
Le Parlement Solaire, avec à sa tête le Stellarque élu au suffrage universel et disposant des pleins pouvoirs conférés par les instances d’État, avait pris la décision de faire droit aux exigences de ces nouvelles nations en leur accordant la souveraineté légitime ainsi que l’indépendance politique, économique et militaire. Par ce biais, un conflit à l’échelle galactique avait pu être évité. Mais les prémices de la crise future étaient déjà perceptibles. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « L’humanité au crépuscule – Perry Rhodan. »
Alice au pays des merveilles par Lewis Carroll (traduction : J. Papy)
Fiche de Alice aux pays des merveilles
Titre : Alice aux pays des merveilles
Auteur : Lewis Carroll
Date de parution : 1869
Traduction : J. Papy
Editeur : Gallimard
Première page de Alice aux pays des merveilles
« Alice commençait à se sentir très lasse de rester assise à côté de sa sœur, sur le talus, et de n’avoir rien à faire : une fois ou deux, elle avait jeté un coup d’œil sur le livre que lisait sa sœur ; mais il ne contenait ni images ni dialogues : « Et, pensait Alice, à quoi peut bien servir un livre où il n’y a ni images ni dialogues ? »
Elle se demandait (dans la mesure où elle était capable de réfléchir, car elle se sentait tout endormie et toute stupide à cause de la chaleur) si le plaisir de tresser une guirlande de pâquerettes valait la peine de se lever et d’aller cueillir les pâquerettes, lorsque, brusquement, un Lapin Blanc aux yeux roses passa en courant tout près d’elle. »
Extrait de : L. Carroll. « Alice Au Pays Des Merveilles. »
Alice au pays des merveilles par Lewis Carroll (traduction : A. Bay)

Fiche de Alice aux pays des merveilles
Titre : Alice aux pays des merveilles
Auteur : Lewis Carroll
Date de parution : 1869
Traduction : A. Bay
Editeur : Le livre de poche
Première page de Alice aux pays des merveilles
« Alice commençait à se sentir très lasse de rester assise à côté de sa sœur, sur le talus, et de n’avoir rien à faire : une fois ou deux, elle avait jeté un coup d’œil sur le livre que lisait sa sœur ; mais il ne contenait ni images ni dialogues : « Et, pensait Alice, à quoi peut bien servir un livre où il n’y a ni images ni dialogues ? »
Elle se demandait (dans la mesure où elle était capable de réfléchir, car elle se sentait tout endormie et toute stupide à cause de la chaleur) si le plaisir de tresser une guirlande de pâquerettes valait la peine de se lever et d’aller cueillir les pâquerettes, lorsque, brusquement, un Lapin Blanc aux yeux roses passa en courant tout près d’elle. »
Extrait de : L. Carroll. « Alice au pays des Merveilles. »
Alice au pays des merveilles par Lewis Carroll (traduction : H. Parisot)

Fiche de Alice aux pays des merveilles
Titre : Alice aux pays des merveilles
Auteur : Lewis Carroll
Date de parution : 1869
Traduction : H. Parisot
Editeur : Flammarion
Première page de Alice aux pays des merveilles
« Assise à côté de sa sœur sur le talus, Alice commençait à être fatiguée de n’avoir rien à faire. Une fois ou deux, elle avait jeté un coup d’œil sur le livre que lisait sa sœur ; mais il n’y avait dans ce livre ni images ni dialogues : « Et, pensait Alice, à quoi peut bien servir un livre sans images ni dialogues ? »
Elle était donc en train de se demander (dans la mesure du possible, car la chaleur qui régnait ce jour-là lui engourdissait quelque peu l’esprit) si le plaisir de tresser une guirlande de pâquerettes valait la peine de se lever pour aller cueillir les pâquerettes, quand soudain un Lapin Blanc aux yeux roses vint à passer auprès d’elle en courant.
Il n’y avait là rien de particulièrement remarquable ; et Alice ne trouva pas non plus très extraordinaire d’entendre le Lapin dire entre ses dents : « Oh, là là ! Oh, là là ! Je vais être en retard ! » (Lorsqu’elle y repensa par la suite, elle admit qu’elle eût dû s’en étonner, mais, sur le moment, cela lui parut tout naturel) ; pourtant, quant le Lapin s’avisa de tirer de son gousset une montre, de consulter cette montre, puis de se remettre à courir de plus belle, Alice se dressa d’un bond, car l’idée lui était tout à coup venue qu’elle n’avait jamais vu de lapin pourvu d’un gousset, ou d’une montre à tirer de celui-ci. »
Extrait de : L. Carroll. « Alice au pays des merveilles. »