Auteur/autrice : CH91

 

Oeuvres de Auguste de Villiers de L’Isle-Adam

Fiche de Oeuvres

Titre : Oeuvres
Auteur : Auguste de Villiers de L’Isle-Adam
Date de parution : 2015
Editeur : LCI-ebooks

Sommaire de Oeuvres

  • Isis
  • La révolte
  • Axël
  • Contes cruels
  • L’ève future
  • L’amour suprême
  • Tribulat Bonhomet
  • Histoires insolites
  • Nouveaux contes cruels
  • Chez les passants
  • Pages retrouvées

Oeuvres par H. G. Wells

Fiche de Oeuvres

Titre : Oeuvres
Auteur : H. G. Wells
Date de parution : 2017
Traduction :
Editeur : LCI-ebooks

Sommaire de Oeuvres

  • La machine à explorer le temps
  • L’île du Docteur Moreau
  • La burlesque équipée du cycliste
  • La guerre des mondes
  • L’homme invisible
  • Une histoire des temps à venir
  • Quand le dormeur s’éveillera
  • Les premiers hommes dans la lune
  • Miss Waters
  • Au temps de la comète
  • La guerre dans les airs
  • Nouvelles
    • Les pirates de la mer
    • L’homme volant
    • La tentation d’Harringay
    • Un étrange phénomène
    • Les argonautes de l’espace
    • Sous le bistouri
    • La chambre rouge
    • L’histoire de Plattner
    • L’histoire de feu M. Elvesham
    • Dans l’abîme
    • La pomme
    • L’oeuf de cristal
    • L’étoile
    • L’homme qui pouvait accomplir des miracles
    • Le corps volé
    • Le trésor de M. Brisher
    • Une vision du jugement dernier
    • Un rêve d’armageddon
    • Le nouvel accélérateur
    • L’aviateur filmer
    • Mr Skelmersdale au pays des fées
    • La plaine des araignées
    • La vérité concernant Pyecraft
    • Le bazar magique
    • Le pays des aveugles
    • La porte dans le mur
  • La Russie telle que je viens de la voir

Oeuvres par J. H. Rosny aîné

Fiche de Oeuvres

Titre : Oeuvres
Auteur : J.-H. Rosny aîné
Date de parution : 2017
Editeur : LCI-ebooks

Sommaire de Oeuvres

  • Les Xipéhuz
  • Le cataclysme
  • Daniel Valgraive
  • Le jardin de Mary
  • Un autre monde
  • Nomaï amours lacustres
  • La tentatrice
  • Amour étrusque
  • La silencieuse
  • La guerre du feu
  • La vague rouge
  • La mort de la terre
  • Contes première série
  • Contes deuxième série
  • La force mystèrieuse
  • Le félin géant
  • La jeune vampire
  • L’étonnant voyage de Hareton Ironcastle
  • Les navigateurs de l’infini
  • La femme disparue
  • Helgvor du fleuve bleu
  • Un voleur
  • Dans le monde des variants
  • Les instincts

H. J. Magog

Présentation de H. J. Magog :

H. J. Magog est le pseudonyme le plus connu de l’écrivain français Henri-Georges Jeanne (1877-1947), un auteur prolifique de romans populaires et de romans policiers de l’entre-deux-guerres.

Jeunesse et débuts

Henri-Georges Léon Charles Jeanne est né le 29 mai 1877 à Laon (Aisne, France). Son père était capitaine au 45e régiment de Ligne. Il a d’abord exercé la profession de receveur de l’Enregistrement jusqu’en 1907.

Carrière littéraire

Inspiré par ses lectures d’enfance et le héros d’un conte hongrois, il adopte le pseudonyme de H. J. Magog pour sa carrière littéraire.

Débuts (v. 1907) : Il commence par publier des saynètes et des comédies de mœurs, comme Scènes et Silhouettes et Mieux vaut rire, décrivant fidèlement la vie en province.

Romancier populaire : Il s’oriente rapidement vers le roman populaire et le roman policier, genres dans lesquels il connaîtra le succès. Son premier roman, L’Attentat de la Rue Royale, paraît en 1910.

Pseudonymes variés : Outre H. J. Magog, il a utilisé de nombreux autres pseudonymes, dont Henri Jeanne, Jean de La Tardoire, Jean Noal, Jacques de Brevalles, Yves Chorsin, Jean de Laon et Paddy Wellgone. Ces noms de plume étaient souvent inspirés de sa ville natale ou de patronymes familiaux.

Collaboration : Il a notamment collaboré avec Paul Féval fils pour la série en cinq volumes Les Mystères de demain (1922-1924).

Reconnaissance : Il fut membre du jury du Prix du Roman populaire de 1936 à 1939.

Œuvres principales (sélection)

H. J. Magog est l’auteur d’une œuvre abondante. Parmi ses titres notables, on trouve :

  • L’Énigme de la malle rouge (1912)
  • Le Masque aux yeux rouges (1920)
  • L’Enfant des Halles (1921)
  • L’Île tombée du ciel (1923)
  • Les Buveurs d’océan (1926), un roman d’anticipation.
  • Le Détective milliardaire (1937)

Vie personnelle et décès

Henri-Georges Jeanne s’est marié en 1902 à Entrevaux. Il est décédé à Paris, dans le 14e arrondissement, le 13 janvier 1947, à l’âge de 69 ans. Aujourd’hui, bien qu’il soit un peu oublié, il demeure un représentant typique et important de la littérature populaire française de son époque.

Livres de H. J. Magog :

L’enfant des halles :

L’homme qui devint gorille (1930)
L’île tombée du ciel (1923)
L’énigme de la malle rouge (1929)
La veillée d’armes de Don Quichotte (1906)
Le Bouddha vivant (1952)
Le masque aux yeux rouges (1933)
Le masque d’or (1921)
Le sosie du Président (1944)
Le testament du fantôme (1921)
Les buveurs d’océan (1922)
Trois ombres sur Paris (1928)

Pour en savoir plus sur H. J. Magog :

La page Wikipédia sur H. J. Magog
La page Noosfere sur H. J. Magog
La page isfdb de H. J. Magog

Le chevalier Ténèbre par Paul Féval

Fiche de Le chevalier Ténèbre

Titre : Le chevalier Ténèbre
Auteur : Paul Féval père
Date de parution : 1860
Editeur : EbooksGratuits

Première page de Le chevalier Ténèbre

« J’ai ouï conter cette étrange aventure à un homme qui passait pour tenir de très près à la « police élégante » de Paris. Il était beau diseur et son histoire a grandement couru le monde sous le règne de Louis-Philippe. Je n’en garantis à aucun degré l’authenticité, mais j’affirme l’avoir entendue au commencement du second empire dans un salon politique qui eut ses jours d’éclat, en présence de l’un des éminents personnages cités dans le récit comme ayant assisté à la réunion du château de Conflans.M… écouta fort attentivement, ne protesta point et refusa de donner les quelques explications qui lui furent demandées touchant le vrai nom du prince Jacobyi.– Je commence sans autre préambule.On avait dîné, au château de Conflans, chez Mgr de Quélen, archevêque de Paris ; le prélat avait une parenté très nombreuse dans le plus haut monde du faubourg Saint-Germain. À cause de cela, et aussi dans un but charitable, le château ouvrait parfois ses portes à une société fort pieuse assurément, mais tenant à la cour presque autant qu’à l’église. Un soir entre autres, il y avait quelques dames de l’intimité de Mme la duchesse de Berry. »

Extrait de : P. Féval. « Le Chevalier Ténèbre. »

Le cavalier fortune par Paul Féval

Fiche de Le cavalier fortune

Titre : Le cavalier fortune
Auteur : Paul Féval père
Date de parution : 1869
Editeur : Feedbooks

Première page de Le cavalier fortune

« – Monseigneur, dit Fortune, nous autres Français nous n’avons point la vanterie des Espagnols. S’il y a chez nous un défaut, c’est que nous ne savons pas nous faire valoir suffisamment. Je suis brave, mes preuves sont faites, et quant à la prudence, j’en ai en vérité à revendre. À Paris, comme à Florence, à Turin et dans d’autres villes capitales, mon adresse passe en proverbe, et c’est justice, car aussitôt que j’entreprends une affaire elle est dans le sac. En me choisissant, Votre Éminence a
eu la main heureuse : je lui en fais mon sincère compliment.

C’était un magnifique garçon, à la taille élégante et robuste à la fois. Il disait tout cela en souriant, debout qu’il était, dans une attitude noble mais respectueuse, incliné à demi devant un personnage aux traits sévères et fortement accentués qui portait le costume de prêtre.

Il avait, lui, notre beau jeune homme, l’accoutrement d’un cavalier d’Espagne. »

Extrait de : P. Féval. « Le Cavalier Fortune. »

Le bossu par Paul Féval

Fiche de Le bossu

Titre : Le bossu
Auteur : Paul Féval père
Date de parution : 1857
Editeur : Feedbooks

Première page de Le bossu

« Il y avait autrefois une ville en ce lieu, la cité de Lorre, avec des temples païens, des amphithéâtres
et un capitole.

Maintenant, c’est un val désert où la charrue paresseuse du cultivateur gascon semble avoir peur d’émousser son fer contre le marbre des colonnes enfouies. La montagne est tout près. La haute chaîne des Pyrénées déchire juste en face de vous ses neigeux horizons, et montre le ciel bleu du pays espagnol à travers la coupure profonde qui sert de chemin aux contrebandiers de Venasque. A quelques lieues de là, Paris tousse, danse, ricane et rêve qu’il guérit son incurable bronchite aux sources de Bagnéres-de-Luchon ; un peu plus loin, de l’autre côté, un autre Paris, Paris rhumatisant, croit laisser ses sciatiques au fond des sulfureuses piscines de Baréges-les-Bains. Éternellement, la foi sauvera Paris, malgré le fer, la magnésie ou le soufre ! »

Extrait de : P. Féval. « Le bossu. »

La ville-vampire par Paul Féval

Fiche de La ville-vampire

Titre : La ville-vampire
Auteur : Paul Féval père
Date de parution : 1875
Editeur : Ebooksgratuits

Première page de La ville-vampire

« Il y a beaucoup d’Anglais et surtout d’Anglaises qui ont pudeur quand on leur raconte les actes d’effrontée piraterie dont les écrivains français sont victimes en Angleterre. Sa Très Gracieuse Majesté Victoria reine a signé jadis un traité avec la France dans le but louable de mettre fin à ces vols tant de fois répétés. Le traité est fort bien fait : seulement, il contient une petite clause qui en rend la teneur illusoire. Sa Très Gracieuse Majesté, en effet, défend à ses loyaux sujets de nous prendre nos drames, nos livres, etc., mais elle leur permet d’en faire ce qu’elle a la bonté d’appeler « une blonde imitation ».
C’est joli, ce n’est pas honnête. Le cher, l’excellent Dickens me disait un jour, en manière d’apologie :
– Je ne suis pas beaucoup mieux gardé que vous. Quand je passe à Londres et que j’ai par hasard une idée sur moi, je ferme à clef mon portefeuille, je le mets dans ma poche et je tiens mes deux mains dessus. On me vole tout de même. »

Extrait de : P. Féval. « La ville vampire. »

La vampire par Paul Féval

Fiche de La vampire

Titre : La vampire
Auteur : Paul Féval père
Date de parution : 1856
Editeur : Feedbooks

Première page de La vampire

« LA PECHE MIRACULEUSE

Le commencement du siècle où nous sommes fut beaucoup plus légendaire qu’on ne le croit généralement. Et je ne parle pas ici de cette immense légende de nos gloires militaires, dont le sang républicain écrivit les premières pages au bruit triomphant de la fanfare marseillaise, qui déroula ses chants à travers l’éblouissement de l’empire et noya sa dernière strophe – un cri splendide – dans le grand deuil de Waterloo.

Je parle de la légende des conteurs, des récits qui endorment ou passionnent la veillée, des choses
poétiques, bizarres, surnaturelles, dont le scepticisme du dix-huitième siècle avait essayé de faire table nette.

Souvenons-nous que l’empereur Napoléon Ier aimait à la folie les brouillards rêveurs d’Ossian, passés par M. Baour au tamis académique. C’est la légende guindée, roidie par l’empois ; mais c’est toujours la légende.

Et souvenons-nous aussi que le roi légitime des pays légendaires, Walter Scott, avait trente ans quand le siècle naquit. »

Extrait de : P. Féval. « La vampire. »

La reine des épées par Paul Féval

Fiche de La reine des épées

Titre : La reine des épées
Auteur : Paul Féval père
Date de parution : 1852
Editeur : Bibebook

Sommaire de La reine des épées

  • Les arquebuses
  • Le chateau de Rosenthal
  • La reine chérie

Première page Les arquebuses

« Le mot de passe.

Sur le flanc gauche du Graben, cette belle et large rue qui suit la ligne des anciens fossés de Stuttgard et qui fait l’orgueil légitime de tous les sujets du roi de Wurtemberg, se trouve un quartier noir et peuplé outre mesure, dont les maisons grimpent, le long de petites rues étroites et tortueuses, jusqu’à la cathédrale. Dans les dictionnaires, on lit, à l’article Stuttgard, que la seule partie de la ville qui soit digne d’être visitée par le voyageur intelligent se compose de deux faubourgs, dont les maisons sont fort bien alignées. Il faut respecter l’avis des dictionnaires ; néanmoins, il est certains esprits qui, à Stuttgard, tout en considérant avec intérêt les grandes rues neuves ornées de restaurants à prix fixe et de magasins de bonneterie, n’ont pas honte de visiter aussi ces quartiers pauvres et dépourvus d’alignement, où se rencontrent les chers vestiges de la vie d’autrefois, où le passé renaît pour le rêveur, où l’imagination reconstruit, à l’aide d’une façade chancelante, d’une tourelle oubliée, d’une girouette de fer épargnée par miracle au sommet d’un pignon, tout ce merveilleux et sombre ensemble des cités gothiques. »

Extrait de : P. Féval. « La Reine des Épées. »