Auteur/autrice : CH91

 

Freak Parade par Fabrice Colin et Joëlle Jolivet

Fiche de Freak Parade

Titre : Freak Parade
Auteur : Fabrice Colin et Joëlle Jolivet
Date de parution : 2020
Editeur : Denoël

Première page de Freak Parade

La planète des Lacrimavoras par Fabrice Colin

Fiche de La planète des Lacrimavoras

Titre : La planète des Lacrimavoras (Le Petit Prince)
Auteur : Fabrice Colin
Date de parution : 2014
Editeur : Gallimard

Première page de La planète des Lacrimavoras

Le scarabée d’or par Fabrice Colin et Margherita Castello

Fiche de Le scarabée d’or

Titre : Le scarabée d’or (Tome 2 sur 2 – A bord du Mythic)
Auteur : Fabrice Colin et Margherita Castello
Date de parution : 2025
Editeur : Albin Michel

Première page de Le scarabée d’or

Un paquebot de rêve par Fabrice Colin et Margherita Castello

Fiche de Un paquebot de rêve

Titre : Un paquebot de rêve (Tome 1 sur 2 – A bord du Mythic)
Auteur : Fabrice Colin et Margherita Castello
Date de parution : 2024
Editeur : Albin Michel

Première page de Un paquebot de rêve

Les clés du royaume par Fabrice Colin

Fiche de Les clés du royaume

Titre : Les clés du royaume
Auteur : Fabrice Colin
Date de parution : 2025
Editeur : Buchet/Chastel

Première page de Les clés du royaume

«  J’ai passé ces dernières années à recouper et à explorer mes souvenirs musicaux, à les classer aussi, à leur donner des noms, des contours, des dates. Des paroles que je n’avais jamais comprises ont soudain révélé leur sens ; des filiations cachées ou méconnues ont été mises au jour ; des ramifications ont tout changé. Ce que j’ai entendu tenait du magma. À présent j’y vois plus clair. On ne peut quitter un monde que lorsqu’on en connaît les frontières. »

Au siècle dernier, on écoutait des albums entiers, achetés chez des disquaires. On créait des compilations, on avançait à tâtons au hasard des découvertes, on cherchait la perle rare et souvent on passait à côté. La musique devenait un royaume, un signe d’appartenance à une tribu, et celle de Fabrice Colin c’était le rock indépendant.

Avec humour, émotion et une nostalgie jamais amère, l’auteur se replonge dans les décennies qui ont construit son rapport à la musique, de The Jesus and Mary Chain à Nirvana en passant par The Cure et les Pixies. Il signe le récit intime d’un passionné, la chronique d’une jeunesse dans les années 80-90, où les chansons sont les meilleurs repères du temps qui passe. »

Extrait de : F. Colin. «  Les clés du royaume. »

Sept jours par Fabrice Colin

Fiche de Sept jours

Titre : Sept jours
Auteur : Fabrice Colin
Date de parution : 2026
Editeur : Calmann Lévy

Première page de Sept jours

« Je peux bien le reconnaître, maintenant : l’endroit m’avait toujours inspiré une inexplicable sensation de malaise. La première fois que nous y étions montés pour observer les étoiles – c’était en juin 2007, Ninon n’était pas encore née –, nous avions planté notre tente en lisière de forêt, à un jet de pierre à peine de la tour blanche, et je me rappelle avoir contemplé la naissance de notre feu avec une boule dans la gorge. Ça aurait pu être une nuit de rêve. Ça aurait pu, s’il n’y avait pas eu cet appel. Deux heures plus tôt, au téléphone, Marie avait appris que le cancer de sa marraine adorée était de retour et qu’il avait métastasé. Elle avait accueilli la nouvelle en se recroquevillant sur elle-même, j’avais vidé la totalité de notre stock de bières et, pour finir, au moment où elle avait paru reprendre des forces, la voûte du ciel s’était soudain obscurcie, la molette de notre lunette m’était restée entre les doigts, et nous n’avions rien vu du tout. »

Extrait de : F. Colin. « Sept jours. »

Mène ton aventure au collège des brumes par Fabrice Colin

Fiche de Mène ton aventure au collège des brumes

Titre : Mène ton aventure au collège des brumes (Mission 6e)
Auteur : Fabrice Colin
Date de parution : 2022
Editeur : Poulpe Fictions

Première page de Mène ton aventure au collège des brumes

« Tu t’appelles Yaël, et tu voles à 30 000 pieds du sol – soit un peu plus de 9 000 mètres : tel est, en tout cas, le chiffre qui s’affiche sur le petit écran fixé sur le siège devant toi.

Le commandant de bord prend la parole, sa voix grave résonne dans les haut-parleurs. Votre avion vient d’amorcer sa descente sur Paris. La température au sol est de 26 °C, l’été est encore là, le ciel sans nuages.

— Tout va bien ?

Assise à ta droite, ta mère a posé une main sur ta cuisse. Tout va bien, oui, mais ça fait bizarre, difficile de le nier. Trois ans déjà ! Trois ans passés aux États-Unis, à Providence, loin de la France, loin de tes amis. Trois ans incroyables, mais il est temps de revenir au bercail.

Tu vas entrer en sixième.

Tu n’as jamais connu ton père, qui est mort quand tu avais trois mois. Ta mère est une mère en or, c’est ce que tout le monde te dit, et tu es plutôt d’accord.

Elle s’appelle Oriane, elle vient d’avoir 38 ans, et elle ne s’est jamais remariée. À Providence, où elle avait repris des études de littérature, elle a rencontré Brian, un biologiste marin. Tu l’aimais bien, Brian : c’est lui, notamment, qui t’a appris à faire de la voile. »

Extrait de : F. Colin. « Mission Sixième – Mène ton aventure au collège des brumes. »

Winterheim par Fabrice Colin

Fiche de Winterheim

Titre : Winterheim
Auteur : Fabrice Colin
Date de parution : 2011
Editeur : Flammarion

Sommaire de Winterheim

  • Les Faeders d’Asgard
  • Le fils des ténèbres
  • La saison des conquêtes
  • La fonte des rêves

Les sanctuaires du mal par Terry Goodkind

Fiche de Les sanctuaires du mal

Titre : Les sanctuaires du mal
Auteur : Terry Goodkind
Date de parution : J.C Mallé
Traduction par : 2016
Editeur : Bragelonne

Première page de Les sanctuaires du mal

« Depuis trois semaines, John Allen Bishop gardait le Diable enchaîné dans sa cave. Le Diable de passage à Chicago ? Pour y faire quoi, exactement ? John n’en savait rien, et son prisonnier n’était pas loquace. Mais la situation, ces derniers jours, devenait de plus en plus inquiétante.

Au début, les cris qui montaient de la cave charriaient les pires horreurs imaginables – exactement ce que John s’attendait à trouver dans la bouche du Diable. Depuis peu, quelque chose avait changé. Durant ces longs moments de silence, au coucher du soleil, quand le monde semble sombrer dans le sommeil, John s’était surpris à approcher de la porte du sous-sol et à coller son oreille contre l’étroite fissure qui laissait sourdre l’obscurité de la cave.

C’était ainsi qu’il avait capté pour la première fois les murmures.

Le parquet grinçant terriblement, le Diable était averti chaque fois que John approchait de la porte. Et dès qu’il écoutait, une joue plaquée contre le bois, le Diable l’accueillait en l’appelant par son prénom. Quelquefois, il ricanait tout seul… »

Extrait de : T. Goodkind. « Les sanctuaires du mal. »

Le peuple-ciel par Terry Goodkind

Fiche de Le peuple-ciel

Titre : Le peuple-ciel
Auteur : Terry Goodkind
Date de parution : J.C Mallé
Traduction par : 2019
Editeur : Bragelonne

Première page de Le peuple-ciel

« Derrière Rivière Sauvage, un bras puissant jaillit des broussailles et saisit Fleur du Matin par l’épaule. Soulevée du sol, la fillette cria de surprise tandis qu’un de ses mocassins volait dans les airs.
Se retournant, Rivière Sauvage tenta de retenir sa petite sœur, mais elle était déjà hors de sa portée, entre les mains d’un homme affublé d’un masque terrifiant. Comme si l’attaque était un signal, une quinzaine de maraudeurs au visage couvert de peintures de guerre émergèrent à leur tour des broussailles.
En un clin d’œil, les hommes du Peuple-Loup encerclèrent leurs proies.
D’un coup d’épaule, Rivière Sauvage se débarrassa de sa gibecière, qui tomba sur le sol. Puis elle saisit son arc et y encocha une flèche. Ce qu’elle s’apprêtait à faire était mal, elle le savait, mais ça ne la dissuada pas de continuer.
Grands et costauds, les guerriers arboraient tous les mêmes peintures : des rayures sur les biceps et le bas du visage entièrement noir. Leurs yeux, en revanche, étaient entourés de lignes blanches déchiquetées – comme des éclairs – et leurs joues rouge vif contrastaient avec tout le reste.
De petites branches attachées à leurs poignets et sur leur nuque servaient de camouflage. »

Extrait de : T. Goodkind. « Le Peuple-Ciel. »