Catégorie : Livres

 

Les sphères attaquent par André Caroff

Fiche de Les sphères attaquent

Titre : Les sphères attaquent (Tome 18 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1979
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les sphères attaquent

« Cela ressemblait à une bulle de savon, à cette différence près que cette sphère avait approximativement le diamètre d’une balle de tennis. Sous le soleil ardent du continent sud-américain, la bulle diffusait des teintes irisées en s’élevant au-dessus de la formidable végétation amazonienne.

Le vent soufflait légèrement de l’ouest et la bulle dérivait donc vers l’est, mais de façon rectiligne, au ras des cimes épaisses qu’elle évitait curieusement.

Dans la fantastique étendue de la forêt vierge, sous la voûte immense du ciel uniformément bleu, cette bulle n’était qu’une chose microscopique, quasiment invisible parce que transparente, une chose sans importance qui finirait fatalement par éclater sous la pression de deux courants d’air opposés, contre une branche, sous le coup de bec d’un oiseau affamé… et distrait. »

Extrait de : A. Caroff. « Les sphères attaquent. »

Mme Atomos cherche la petite bête par André Caroff

Fiche de Mme Atomos cherche la petite bête

Titre : Mme Atomos cherche la petite bête (Tome 17 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1970
Editeur : Fleuve noir

Première page de Mme Atomos cherche la petite bête

« Miss Dollough ne paraissait pas son âge. À soixante-douze ans, elle n’avait évidemment plus l’allure d’une jeune fille, ni même d’une jeune femme, mais elle connaissait des « vieilles » de soixante-cinq ans qui ne lui arrivaient pas à la cheville.

Il est vrai que miss Dollough prenait grand soin de sa santé et que sa vie s’était déroulée calmement, sans heurts, sous l’autorité bienveillante d’un époux militaire de carrière qui avait trépassé quelques années auparavant. Veuve, miss Dollough, bien que fort chagrinée, n’avait pratiquement rien changé à sa façon de vivre ni à ses habitudes. La mort de son mari avait été suivie d’une pension honorable et, quand la matérielle est assurée, tout est beaucoup plus facile.

Miss Dollough avait simplement sous-loué le premier étage de sa maison à un ingénieur, marié et père de trois charmants bambins, puis, se sentant un peu seule, elle avait adopté un chat. »

Extrait de : A. Caroff. « Mme Atomos cherche la petite bête. »

L’empreinte de Mme Atomos par André Caroff

Fiche de L’empreinte de Mme Atomos

Titre : L’empreinte de Mme Atomos (Tome 16 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir

Première page de L’empreinte de Mme Atomos

« Maussade, Smith Beffort s’arracha à la contemplation de l’avenue balayée par les rafales de pluie, pivota et dit :
— C’est impossible, Evans ! Miss Icho Fuji ne peut pas être Mme Atomos !
James Edward Evans haussa les épaules, tapota le dossier reposant devant lui.
— L’empreinte du pouce gauche de Icho Fuji est exactement semblable à l’empreinte du pouce gauche de Kanoto Yoshimuta, alias Mme Atomos. Vous l’avez constaté vous-même, n’est-ce pas ?
— L’une a trente ans, s’entêta Beffort, alors que l’autre vient de dépasser la cinquantaine !
— Nous le savons, mais cela ne change rien à l’affaire !
— Il doit s’agir d’une erreur !
Evans secoua doucement le front. »

Extrait de : A. Caroff. « L’empreinte de Mme Atomos. »

Mme Atomos jette un froid par André Caroff

Fiche de Mme Atomos jette un froid

Titre : Mme Atomos jette un froid (Tome 15 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir

Première page de Mme Atomos jette un froid

« Mme Atomos n’avait disparu que depuis un mois, et rien ne laissait penser qu’elle réapparaîtrait prochainement. Son laboratoire de Riverside était détruit, ses savants tués, le gros de sa bande en fuite.
En somme, pour Mme Atomos, tout était à refaire. Ce ne serait pas facile, car toutes les forces de police des U.S.A. gardaient l’œil grand ouvert. De plus, le visage de la terrible Japonaise s’étalait sur tous les murs, dans les journaux, sur les magazines, occupait depuis un mois la première page de couverture de Life.
On atteignait la mi-décembre. Le froid était vif, mais sec. Derrière la vitrine de son magasin de jouets, Stephano n’avait pas le sourire. Les affaires marchaient mal (environ 3,4 p. 100 de moins que l’année précédente à pareille époque) et, malgré l’approche des fêtes, les habitants d’Amarillo, Texas, ne se décidaient pas à délier les cordons de leur bourse. 3,4 p. 100 !
Les impôts, eux, ne baisseraient pas d’un poil ! »

Extrait de : A. Caroff. « Mme Atomos jette un froid. »

Mme Atomos fait du charme par André Caroff

Fiche de Mme Atomos fait du charme

Titre : Mme Atomos fait du charme (Tome 14 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1969
Editeur : Fleuve noir

Première page de Mme Atomos fait du charme

« Un mois s’était écoulé depuis la disparition de Mme Atomos et nul ne comprenait encore comment la sinistre femme avait réussi à s’échapper du triangle d’acier mis en place dans le Nord-Ohio.

Comme toujours en pareil cas, les recherches avaient perdu de leur efficacité à mesure que le temps passait. Les hommes se décourageaient, le dispositif s’effilochait au fil des jours et, à la fin juin, il ne restait sur place que la force « Dragon Vert », renforcée des effectifs locaux de F.B.I.

Cependant, Smith Beffort restait dans le secteur alors qu’il aurait dû regagner Washington et cela intriguait fortement James Edward Evans qui lui téléphonait presque
chaque jour.

— Vous prétendez n’avoir aucune piste, Smith, et vous montez la garde à Chardon comme si vous attendiez qu’un événement se produise. Mme Atomos est loin à l’heure qu’il est ! »

Extrait de : A. Caroff. « Mme Atomos fait du charme. »

Mme Atomos change de peau par André Caroff

Fiche de Mme Atomos change de peau

Titre : Mme Atomos change de peau (Tome 13 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1968
Editeur : Fleuve noir

Première page de Mme Atomos change de peau

« Le fourgon postal déboucha dans Quebec Road, vira sur Queen City Avenue, tourna de
nouveau afin d’éviter les embouteillages. L’itinéraire était immuable, le chauffeur, son aide et les deux gardes absolument décontractés. Ce transport de fond était effectivement l’un des plus sûrs de Cincinnati et peut-être bien de tout l’Ohio. En quinze années de service aucun incident, même bénin, ne s’était produit sur la ligne…

Cela tenait probablement au fait que le fourgon 504 n’effectuait qu’un très court trajet. Du dépôt général à la poste centrale, il y avait à peine trois miles. Un parcours en or, dans de larges voies généralement dégagées, comportant six passages devant des postes de contrôle fixes.

Pas de petites rues ni d’étranglement ; presque pas de virages brusques pouvant cacher une embuscade ; carrosserie blindée, pneus increvables, glaces et pare-brise à l’épreuve des balles. »

Extrait de : A. Caroff. « Mme Atomos change de peau. »

La ténébreuse Mme Atomos par André Caroff

Fiche de La ténébreuse Mme Atomos

Titre : La ténébreuse Mme Atomos (Tome 12 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1968
Editeur : Fleuve noir

Première page de La ténébreuse Mme Atomos

« On était en février, et trois mois s’étaient écoulés depuis la tragédie de Williamsburg, au cours de laquelle Bob Beffort et le docteur Soblen avaient trouvé la mort.
Certes, Smith Beffort et les forces U.S. avaient réussi à détruire l’île Atomia, réduisant en cendres la formidable puissance de Mme Atomos, mais cette dernière était toujours vivante.
Pendant ces trois mois, Smith Beffort avait surtout recherché sa femme. Mie Azusa-Beffort, lancée à la poursuite de Mme Atomos afin de venger son fils de ses propres mains.
Or, les deux femmes échappaient à toutes les recherches. Cependant, le F.B.I. et les membres de la force « Dragon Vert » ne ménageaient pas leur peine, passaient au peigne fin tout le territoire, vérifiant scrupuleusement les plus incroyables informations relatives à l’une ou à l’autre des deux Japonaises, mais tous leurs efforts restaient vains.
Bien sûr, Beffort avait sa petite idée en ce qui concernait Mme Atomos. La terrible femme n’avait-elle pas annoncé qu’elle reconstituerait aisément sa fortune en « prenant l’argent là où il se trouvait » ? »

Extrait de : A. Caroff. « La ténébreuse Mme Atomos. »

Mme Atomos croque le marmot par André Caroff

Fiche de Mme Atomos croque le marmot

Titre : Mme Atomos croque le marmot (Tome 11 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir

Première page de Mme Atomos croque le marmot

« Smith Beffort arracha la page de l’éphéméride, réalisa avec étonnement que le mois de novembre était déjà entamé depuis dix-sept jours, et son visage se figea.
En août, Mme Atomos s’était littéralement désintégrée dans le commissariat central de Canby où elle était prisonnière. Cela avait été fulgurant, imprévisible, et parfaitement invraisemblable. Néanmoins, la diabolique femme avait bel et bien disparu de la pièce où quatre hommes veillaient sur elle. Auparavant, Mme Atomos s’était offert le luxe de dire comment elle comptait s’échapper. Naturellement, personne n’avait cru qu’elle pouvait se désintégrer ici et reprendre forme humaine presque instantanément dans son repaire de l’île Atomia. »

Extrait de : A. Caroff. « Mme Atomos croque le marmot. »

Mme Atomos crache des flammes par André Caroff

Fiche de Mme Atomos crache des flammes

Titre : Mme Atomos crache des flammes (Tome 10 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir

Première page de Mme Atomos crache des flammes

« Le Nevada comprend avant tout de hautes montagnes tant à ses frontières occidentales qu’orientales. La partie nord-ouest de cet État est un désert. Le climat y est sec avec très peu de pluies ; les précipitations annuelles sont de l’ordre de 150 mm. L’hiver est très froid dans la montagne mais très doux dans la région désertique. L’été est frais et sec dans la montagne, mais très chaud dans la région désertique.
Jamie Jenkins essuya ses lunettes que sa propre sueur embuait, s’épongea le front et le cou, décolla son dos littéralement soudé au dossier du fauteuil de la Ford, et alluma une cigarette mentholée. Jenkins venait de Great Falls, Montana, et n’était pas habitué à une pareille chaleur. On était au mois d’août. Le guide touristique que lisait Jenkins disait que l’été était très chaud dans la région désertique. En fait c’était un vrai chaudron de sorcières !
Jenkins leva les yeux, observa sa femme qui filmait le désert à quelques mètres de la voiture. Exactement le genre d’idées biscornues qu’avait Carole ! La route no 50 s’étendait à perte de vue entre Reno et Austin et il n’y avait strictement rien à filmer que quelques cactées aux allures fantomatiques. »

Extrait de : A. Caroff. « Madame Atomos crache des flammes. »

Les monstres de Mme Atomos par André Caroff

Fiche de Les monstres de Mme Atomos

Titre : Les monstres de Mme Atomos (Tome 9 sur 22 – Madame Atomos)
Auteur : André Caroff
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les monstres de Mme Atomos

« M. Walter Ward (W.W. pour les amis) était un homme tranquille qui venait à peine de dépasser la cinquantaine. Il travaillait dans une banque de Baltimore (Maryland), la Fidelity Baltimore National Bank, depuis une bonne trentaine d’années et menait une vie aussi calme que les eaux du lac Roland.
Physiquement, Ward avait tout du petit bourgeois. Assez gras, mais sans excès, plutôt grand, mais pas démesurément, il pouvait très facilement passer inaperçu dans la foule des employés qui sortaient le soir des bureaux. A un tel point que beaucoup de clients de sa banque croyaient souvent avoir affaire à un nouveau …
Ward était évidemment trop timide, trop effacé. Avec un peu plus de culot, d’esprit d’initiative, il se serait sans doute hissé à un poste plus important qui lui aurait permis d’arrondir ses revenus. Mais Ward n’aimait pas les responsabilités, estimait avoir sa place au soleil, se trouvait satisfait de son existence. On a de l’ambition ou pas. Ward n’en avait pas, voilà tout. »

Extrait de : A. Caroff. « Les monstres de Mme Atomos. »