Catégorie : Livres

 

Les dents du dragon par Jack Williamson

Fiche de Les dents du dragon

Titre : Les dents du dragon
Auteur : Jack Williamson
Date de parution : 1951
Traduction : A. Glatigny
Editeur : Le rayon fantastique

Première page de Les dents du dragon

« Dane Belfast, généticien en renom, apprend un jour, à New York, l’existence d’une race supérieure de « mutants » créée par un savant au pouvoir prodigieux, Messenger. Celui-ci a donné vie non seulement à des êtres supérieurs, mais à une race inférieure de « mulets », possédant certaines caractéristiques de l’homme, et qui servent d’esclaves à une société capitaliste exploitant la Nouvelle-Guinée. Messenger a fabriqué bien d’autres merveilles, dont un arbre de métal portant comme fruits de petits astronefs.

Messenger est poursuivi par un certain Gellian, qui veut sauver la race humaine dont l’hégémonie sur la planète est menacée par l’existence des surhommes. Dane se rangera-t-il au côté de Gellian, ou bien prendra-t-il le parti du progrès, le parti de Messenger ? »

Extrait de : J. Williamson. « Les dents du dragon. »

Le pouvoir noir par Jack Williamson

Fiche de Le pouvoir noir

Titre : Le pouvoir noir
Auteur : Jack Williamson
Date de parution : 1976
Traduction : F. Serph, G. H. Gallet
Editeur : Albin Michel

Première page de Le pouvoir noir

« Le guide était un Noir nggonggan desséché par l’âge qui sautillait avec une agilité étourdissante sur son unique jambe, en agitant sa béquille peinte en jaune, pour rallier ses touristes. C’était un groupe bariolé d’étrangers nantis de coups de soleil, de shorts de couleurs vives et de lunettes noires. Nggongga était trop chaude pour eux et beaucoup s’étaient muni de réfrigérants qui les enveloppaient dans de minuscules nuages individuels dus à la condensation.

« Suivez ma béquille ! »

Il descendait en bondissant la rampe qui menait aux sièges réservés du côté de l’ombre, juste au-dessus de la barrière. Son troupeau suivait en haletant, souriant de ses cabrioles, clignant des yeux devant l’embrasement douloureux de l’arène inondée de soleil, contemplant bouche bée les indigènes nggongan qui s’entassaient aux places »

Extrait de : J. Williamson. « Le pouvoir noir. »

Le pont sur les étoiles par Jack Williamson et James E. Gunn

Fiche de Le pont sur les étoiles

Titre : Le pont sur les étoiles
Auteur : Jack Williamson et James E. Gunn
Date de parution : 1955
Traduction : C. Delavaud
Editeur : Le Masque

Première page de Le pont sur les étoiles

« TERRITOIRE INTERDIT

Le disque enflammé du soleil avait dépassé l’apogée de son parcours à travers le ciel. Il était redescendu vers le lieu de son repos, derrière la haute mesa, lorsque le cavalier arrêta son poney alezan fatigué pour le laisser boire à une source sulfureuse. Alezan naguère, il ne le paraissait plus, tant la sueur et la poussière rouge s’étaient mélangées et séchées sur lui en transformant sa robe.

La bête plongea ses naseaux rugueux dans l’eau ; mais, surprise par un goût insolite, elle les en retira aussitôt. La soif les y ramena et elle but avec bruit. »

Extrait de : J. Williamson et J. E. Gunn. « Le pont sur les étoiles. »

Le livre d’or par Jack Williamson

 Fiche de Le livre d’or

Titre : Millions de soleil – le grand temple de la S.F.
Auteur : Jack Williamson
Date de parution : 1988
Traduction : E. Vonarburg
Editeur : Pocket

Sommaire de Le livre d’or

  • Brillante étoile
  • L’épreuve du pouvoir
  • L’égalisateur
  • Les bras croisés
  • L’oeil vert
  • Le nez du colporteur
  • Guinevère pour tous
  • Le grand plongeon
  • Jamboree

Première page de Brillante étoile

« MR Jason Peabody descendit du tram. Avec une grande aspiration soulagée dans l’air libre, il se mit à remonter Bannister Hill. Ses yeux préoccupés virent la première étoile pâle qui se détachait dans le crépuscule au-devant de lui.

Cela le fit plonger avec nostalgie dans les brumes de l’enfance, à la recherche des mots magiques qu’il avait sus autrefois. Il murmura l’incantation puissante :
 
Brillante étoile, étoile belle,
La première étoile au ciel,
Oh comme je voudrais pouvoir
Exaucer mon vœu ce soir.
 »

Extrait de : J. Williamson. « Millions de soleil – le grand temple de la S.F. »

La nef d’Antim par Jack Williamson

Fiche de La nef d’Antim

Titre : La nef d’Antim
Auteur : Jack Williamson
Date de parution : 1942
Traduction : C. Renard
Editeur : NEO

Première page de La nef d’Antim

« Sur cette planète morte qu’était Pallas se trouvait une minuscule parcelle de vie : Pallasport, rude ville de frontière, dressée sur un pic montagneux où la technique des hommes avait adapté des champs paragravitiques et placé une mince couche d’air synthétique. Peuplée d’aventuriers sans patrie, cette ville neuve et exubérante, aux couleurs criardes, n’en était pas moins la capitale de tous les astéroïdes dispersés qui, tous, appartenaient au Mandat du Haut Espace.

C’est là qu’arriva Rick Drake par un matin de mars 2190. Il avait voyagé sur le Planetania et venait de la Terre où il avait obtenu son titre d’ingénieur de l’Espace après avoir passé quatre années à Hélioville. Maintenant, il était de retour, ayant pour tout bagage ses diplômes flambant neufs et ses rêves audacieux, pour construire un berceau d’Antim.

Il lui fallut longtemps pour sortir du vaisseau, sous la surveillance pointilleuse de l’équipe d’abordage. Il dut faire son rapport, vérifier son matériel et son scaphandre mobile, et attendre ensuite que tous les passagers payants soient sortis. »

Extrait de : J. Williamson. « La nef d’Antim. »

Frère de démons, frère de dieux par Jack Williamson

Fiche de Frère de démons, frère de dieux

Titre : Frère de démons, frère de dieux
Auteur : Jack Williamson
Date de parution : 1979
Traduction : G. H. Gallet
Editeur : Albin Michel

Première page de Frère de démons, frère de dieux

« BÂTARD DE LA CRÉATION

Le multivers se crée lui-même.
Il n’a pas eu de commencement ; ni n’aura de fin.
Chaque nouvel univers est engendré sous la forme d’un œuf de feu, hors d’un trou noir en contraction. Il se dilate dans l’espace-temps, produit de nouveaux trous noirs, et ensemence ainsi l’éternel infini de nouveaux œufs de feu. En se refroidissant, chaque nouveau cosmos donne naissance à des galaxies et des soleils, à des mondes de vie et de changement, parfois à l’intelligence.
Venant du chaos, le multivers est aveugle. Le hasard est sa loi. Il n’a ni plan ni volonté. Ses créatures sont des atomes que le destin a lancés ensemble dans le flot de forces indifférentes. Tels »

Extrait de : J. Williamson. « Frère de démon, frère de dieux. »

A l’ère de la Lune par Jack Williamson

Fiche de A l’ère de la Lune

Titre : A l’ère de la Lune
Auteur : Jack Williamson
Date de parution : 1991
Traduction : G. W. Barlow, J.-P. Moumon
Editeur : Antarès

Sommaire de A l’ère de la Lune

  • A l’ère de la Lune
  • Nées du soleil

Première page de A l’ère de la Lune

« L’oncle Enfield

Nous étions attablés pour le dîner dans la longue salle à manger de la demeure de mon oncle à Long Island. L’argenterie étincelait et le service avait été d’une solennité à laquelle je n’étais pas accoutumé. J’étais mal à l’aise, bien que mon oncle et moi fussions seuls à table. Manger sans commettre quelque énorme impair devant les divers domestiques était une tâche qui requérait toute mon attention.
C’était ma première rencontre avec mon oncle, Enfield Conway. De grande taille, il se tenait droit et raide et portait d’austères habits noirs. Son visage, bien que maigre, n’était pas émacié comme c’est habituellement le cas chez les hommes de son âge, soixante-dix ans. »

Extrait de : J. Williamson. « A l’ère de la Lune. »

L’étoile sauvage par Jack Williamson et Frederik Pohl

Fiche de L’étoile sauvage

Titre : L’étoile sauvage (Tome 3 sur 3 – La paix des étoiles)
Auteur : Jack Williamson et Frederik Pohl
Date de parution : 1969
Traduction : F. Serph
Editeur : Pocket

Première page de L’étoile sauvage

« La lumière soudaine lui fit mal aux yeux et le tira brutalement du sommeil alors qu’il était en plein rêve et, naturellement, c’était de Molly Zaldivar qu’il rêvait. Cherchant à tâtons un appui, il ne trouva que douceur et chaleur molle. Il se sentait égaré et nauséeux.

« Opérateur Quamodian ! »

La douce voix synthétique le rendit au sens de sa situation : la station expérimentale d’Exion ; l’habitat humain de la planète Exion Quatre. L’abri cybernétique qu’il avait construit pour vivre avec Molly, avant qu’elle ne s’en aille. Il était tout seul maintenant, flottant en apesanteur dans la capsule de sommeil, fœtus nu dans une matrice de plastique rose.

« Opérateur Andréas Quamodian ! » La voix claire du robot se fit plus insistante. « Le récepteur a un message transfac pour vous. »

Extrait de : F. Pohl et J. Williamson. « La paix des étoiles – L’étoile sauvage. »

L’enfant des étoiles par Jack Williamson et Frederik Pohl

Fiche de L’enfant des étoiles

Titre : L’enfant des étoiles (Tome 2 sur 3 – La paix des étoiles)
Auteur : Jack Williamson et Frederik Pohl
Date de parution : 1966
Traduction : P. Billon
Editeur : Le Masque

Première page de L’enfant des étoiles

« Tout commença le jour où le soleil s’éteignit. Le jour où l’humanité se mit à frémir en entendant prononcer le nom de l’Enfant des Étoiles !

C’était le jour, c’était l’heure, c’était l’instant de l’équinoxe de printemps… et les étoiles proches scintillaient.

Elles étaient une douzaine à clignoter de concert. Sirius l’éclatante et sa dense sœur naine. Les deux sœurs jumelles à l’éblouissante robe jaune d’Alpha du Centaure… les étincelles lointaines d’Eta Eridani et de 70 A d’Ophiuchus… le radieux Soleil lui-même.

Les vastes moteurs du cosmos suspendirent leur fonctionnement : la transmutation des petits atomes en éléments plus grands, la transformation des masses excédentaires en énergie, le filtrage de cette énergie à travers des couches stratifiées de gaz turbulents, la radiation de leur puissance atomique à travers l’espace. »

Extrait de : F. Pohl et J. Williamson. « La paix des étoiles – L’enfant des Étoiles. »

Les récifs de l’espace par Jack Williamson et Frederik Pohl

Fiche de Les récifs de l’espace

Titre : Les récifs de l’espace (Tome 1 sur 3 – La paix des étoiles)
Auteur : Jack Williamson et Frederik Pohl
Date de parution : 1964
Traduction : B. Martin
Editeur : Pocket

Première page de Les récifs de l’espace

« Le major aboya : « Eh bien, les Risques, avancez à l’ordre ! Qu’est-ce qu’il vous prend ? » Les cornes de son radar lui donnaient l’apparence de Satan… un jeune Satan ensommeillé, à la mâchoire surbaissée, mais un être dangereux.

« Oui, monsieur », répondit Steve Ryeland en jetant un coup d’œil circulaire. Ainsi, c’était Reykjavik… un monde nouveau pour Ryeland, qui venait tout juste d’arriver d’un camp de travail à sécurité intégrale à l’intérieur du Cercle Arctique, Ryeland clignait les yeux en regardant les bâtiments, hauts de trois cents mètres, ainsi que les réacteurs et les fusées disséminés sur le terrain d’atterrissage. Le petit homme qui se tenait près de Ryeland éternua, puis le poussa du coude. « C’est bon », fit Ryeland en entrant dans la petite salie de Sécurité, vide de mobilier. Seul un téléscripteur était placé dans un coin – il y en avait un dans toutes les pièces – et Ryeland composa sur le clavier :

Renseignements. Steven Ryeland, Risque, AWC-38440, et O. B. Oporto, Risque, XYZ-99942, arrivés à…

Il nota les lettres-code de la plaque d’identité de la machine :

– Station 3-Rayon 4-261, Reykjavik, Islande. »

Extrait de : F. Pohl et J. Williamson. « La paix des étoiles – Les récifs de l’espace. »