Étiquette : Adonaï

 

Les hommes-vecteurs par Michaël Clifden

Fiche de Les hommes-vecteurs

Titre : Les hommes-vecteurs (tome 2 sur 2 – Adonaï)
Auteur : Michaël Clifden
Date de parution : 1985
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les hommes-vecteurs

« Peu à peu, le jour se fit. Pas vraiment le jour, mais la clarté dans la partie évasée de l’entonnoir qui allait en s’élargissant. Les dix-huit vaisseaux sortaient de l’obscurité fluorescente du couloir magnétique qui les avait menés de la Métropole, dans l’hémisphère Nord, aux Terres Bleues de l’Asiasie, aux antipodes de Chernoviz, dans l’hémisphère Sud.

Les Survivants, abrutis par la vitesse et l’air pauvre des vaisseaux, s’éveillèrent et bientôt, dans chaque navire, une foule ébahie se pressa contre les hublots.

Adonaï lui-même, aux commandes du vaisseau amiral, était émerveillé. L’entonnoir éclata soudain et il n’y eut plus que le ciel et la mer, une immensité bleue et verte extraordinairement lumineuse piquetée d’îlots d’un vert plus sombre ourlés de lèvres claires – les plages dans les lagons. »

Extrait de : M. Clifden. « Les hommes-vecteurs – Adonaï. »

Le celte noir par Michaël Clifden

Fiche de Le celte noir

Titre : Le celte noir (tome 1 sur 2 – Adonaï)
Auteur : Michaël Clifden
Date de parution : 1984
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le celte noir

« Comme tous ses semblables, le Pathos-Robot portait en badge un mini-cerveau soudé sur son front convexe.
De son doigt lumineux, il m’a montré l’escalier extérieur, en dents de scie, qui conduit aux cellules, simples boxes ouverts sur les couloirs immaculés.
Cet escalier fait une oreille étrange au premier des quatre bâtiments du Neuro-Centre, quand on vient de l’Agglomérat par la maison de repos des employés du Plan.
Les murs d’aluminium anodisé sont coiffés de toits pointus, réminiscence de la lointaine occupation de l’Europe par les hordes du Milieu, avant que tous les Jaunes ne soient exterminés au cours de la Grande Guerre Bactériologique de l’année 2050. »

Extrait de : M. Clifden. « Le celte noir – Adonaï. »