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Une planète nommée Krishna par Lyon Sprague de Camp

Fiche d’Une planète nommée Krishna

Titre : Une planète nommée Krishna (Tome 3 sur 3 – Zeï)
Auteur : Lyon Sprague de Camp
Date de parution : 2009
Traduction : C. Mamier
Editeur : Milady

Sommaire d’Une planète nommée Krishna

  • Une planète nommée Krishna
  • Mouvement perpétuel
  • Finis
  • Calories

Première page d’Une planète nommée Krishna

« Victor Hasselborg secoua les rênes sur le dos de son aya, tout en l’excitant de la voix :

— Hao, Faroum !

L’animal tourna la tête pour lui jeter un regard chargé de reproches par-dessous ses cornes. Puis il démarra la charrette, dont les roues se mirent à crisser sur la route caillouteuse de Novorecife.

Assis à côté de Hasselborg, Ruis conseilla :

— Tenez-le de moins près, senhor Victor. Et puis il ne faut pas lui parler sur un ton aussi dur. Vous l’avez froissé.

— Tamates ! Tous les ayas sont si susceptibles ?

— Eh oui ! Les Krishniens font très attention à la façon dont ils s’adressent à leurs bêtes.

Le martèlement des six sabots que l’aya posait sur le sol se mêlait avec le bavardage de Ruis pour plonger Hasselborg dans une sorte de transe légèrement hallucinatoire. Il sourit un peu, se disant qu’il ne ressemblait guère au type de Martien dans les livres de science-fiction pour enfants, type généralement habillé en danseur, avec équipement de carabine à rayons cosmiques et de fusée individuelle. »

Extrait de : L. Sprague De Camp. « La saga de Zeï – Une planète nommée Krishna. »

La main de Zeï par Lyon Sprague de Camp

Fiche de La main de Zeï

Titre : La main de Zeï (Tome 2 sur 3 – Zeï)
Auteur : Lyon Sprague de Camp
Date de parution : 2009
Traduction : C. Delavaud
Editeur : Milady

Première page de La main de Zeï

« Par un beau matin clair, le soleil se leva en éclaboussant de rose la mer Banjao. Les trois lunes de Krishna, à demi cachées sous l’horizon d’ouest, se trouvaient toutes les trois ensemble en opposition avec le soleil, ce qui n’arrive que très rarement sur cette planète.

Les feux rougeoyants du soleil levant, que les Krishniens appellent Roqir et les Terriens Tau Ceti, se reflétaient sur une vaste étendue marécageuse. Un observateur situé dans le ciel aurait pu remarquer un point en mouvement sur la frange nord de cet immense marais. Un petit bateau naviguant vers l’est suivait la côte déchiquetée qui séparait la mer proprement dite d’un continent presque solide d’algues et de goémons appelés ici terpahla. À la frontière, cette végétation tentaculaire s’agglutinait en paquets qui constituaient parfois de véritables îles flottantes.

En s’approchant plus près, l’observateur aurait discerné une voile latine triangulaire pointue, mollement gonflée par la légère brise matinale venant du nord, gréée à l’unique mât du bâtiment. »

Extrait de : L. Sprague De Camp. « La saga de Zei – La main de Zeï. »

La princesse de Qirib par Lyon Sprague de Camp

Fiche de La princesse de Qirib

Titre : La princesse de Qirib (Tome 1 sur 3 – Zeï)
Auteur : Lyon Sprague de Camp
Date de parution : 2009
Traduction : M. Rivelin, C. Delavaud, C. Mamier, J. Fuentealba
Editeur : Milady

Première page de La princesse de Qirib

« Dirk Barnevelt enleva la housse de son clavier et se mit au travail.

« À quelque 25° au nord de l’équateur de Krishna s’étend la mer Banjao, la plus grande étendue d’eau de la planète. Là se cache le Sunqar, empire de légendes et de mystère. Sous les rayons torrides de Roqir pourrissent lentement les galères pointues de Dour et les trirèmes ventrues de Jazmurian, prises dans l’étreinte impitoyable de ce vaste continent flottant mi-aquatique, mi-végétal.

Même les violents orages qui sévissent dans cette partie de la planète arrivent à peine à rider la surface de cet immense marécage glauque. Pourtant, parfois, apparaît un bouillonnement sinistre qui révèle la présence des monstres qui règnent en maîtres incontestés des profondeurs, le plus redoutable étant le gvàm, autrement appelé “le harponneur”. »

Barnevelt s’adossa confortablement contre son siège et laissa errer son imagination. Il y avait déjà deux ans qu’il décrivait laborieusement les endroits explorés par Igor Shtain. Les verrait-il un jour ? »

Extrait de : L. Sprague De Camp. « La saga de Zei – La princesse de Qirib. »

L’honorable barbare par Lyon Sprague de Camp

Fiche de L’honorable barbare

Titre : L’honorable barbare (Tome 4 sur 4 – Novaria)
Auteur : Lyon Sprague de Camp
Date de parution : 1989
Traduction : L. Carissimo
Editeur : Denoël

Première page de L’honorable barbare

« La grange d’Eomer

« Serre-moi plus fort ! » murmura Adeliza à l’oreille de Kerin, fils d’Evor. « Mets ta main là… Qu’est-ce que c’est ?

— Qui est là ? rugit Eomer, le père d’Adeliza. Y a-t-il quelqu’un avec toi, Adeliza ? Je vais venir voir. »

Adeliza chuchota : « Sauve-toi, Kerin ! »

Kerin se remit précipitamment debout. Un coup d’œil dans la grange, sous le fenil, lui révéla, dans le clair de lune qui se déversait par la porte ouverte, le visage barbu d’Eomer qui regardait vers le haut de l’échelle, une main noueuse et musclée posée sur un échelon. »

Extrait de : L. Sprague de Camp. « Novaria – L’honorable barbare. »

Le roi entêté par Lyon Sprague de Camp

Fiche de Le roi entêté

Titre : Le roi entêté (Tome 3 sur 4 – Novaria)
Auteur : Lyon Sprague de Camp
Date de parution : 1983
Traduction : M. Lederer
Editeur : Denoël

Première page de Le roi entêté

« Le palais de Xylar

Une grande baignoire de cuivre dont la surface brillante réfléchissait les rayons du soleil couchant survolait les neiges des Lograms. Elle se faufilait entre les hauts pics, rasant les glaciers de quelques
coudées.

« Gorax ! s’écria l’un des deux passagers de la baignoire. Je t’avais pourtant enjoint de ne point passer aussi près de ces montagnes ! Veux-tu donc faire défaillir mon vieux cœur de terreur ? Dorénavant, de grâce, contourne-les !

— Qu’est-ce qu’il dit ? demanda son compagnon. » Le premier inclina la tête comme pour écouter, puis répondit : »

Extrait de : L. Sprague de Camp. « Novaria – Le roi entêté. »

A l’heure d’Iraz par Lyon Sprague de Camp

Fiche d’A l’heure d’Iraz

Titre : A l’heure d’Iraz (Tome 2 sur 4 – Novaria)
Auteur : Lyon Sprague de Camp
Date de parution : 1971
Traduction : M. Piot-Bertomeu
Editeur : Denoël

Première page d’A l’heure d’Iraz

« Le mammouth écarlate

C’était l’heure de la Chèvre, le treize du mois de la Licorne, dans la république d’Ir, un des douze États du Novaria.

À la taverne du Mammouth Écarlate, dans la ville d’Orynx, un jeune homme élancé, élégamment vêtu, jouait machinalement avec son verre de vin tout en surveillant la porte d’entrée. Il portait un costume novarien, légèrement excentrique. Sa peau était plus foncée que celle de la plupart des Novariens, pourtant en général basanés. En outre, ses vêtements étaient plus voyants que ceux que l’on portait au pays des Douze Cités. »

Extrait de : L. Sprague de Camp. « Novaria – A l’heure d’Iraz. »

Le coffre d’Avlen par Lyon Sprague de Camp

Fiche de Le coffre d’Avlen

Titre : Le coffre d’Avlen (Tome 1 sur 4 – Novaria)
Auteur : Lyon Sprague de Camp
Date de parution : 1968
Traduction : S. Hilling
Editeur : Denoël

Première page de Le coffre d’Avlen

« UN MORCEAU DE CORDE

— C’est une curieuse coutume, dit le Barbare, que de couper la tête à votre roi tous les cinq ans. Ça m’étonne que votre trône trouve preneur.

Sur l’échafaud, le bourreau passait une pierre à aiguiser sur le tranchant brillant de sa hache. Il fourra la pierre dans sa poche, cligna des yeux pour examiner le fil qu’il éprouva du pouce. Son sourire de satisfaction échappa à la foule au dessous de lui, car il avait la tête couverte d’une cagoule noire avec deux simples trous pour les yeux. La hache n’était ni un outil de bûcheron, ni une arme de guerrier. Sa tête d’acier bleu était anormalement large, comme un couperet de boucher. »

Extrait de : L. Sprague de Camp. « Novaria – Le coffre d’Avlen. »

Lyon Sprague de Camp

Présentation de Lyon Sprague de Camp :

Lyon Sprague de Camp, né le 27 novembre 1907 à New York et décédé le 6 novembre 2000 en Californie, était un écrivain de science-fiction et de fantasy américain.

De Camp a commencé sa carrière d’écrivain en 1937 avec la publication de sa première nouvelle de science-fiction, « The Isolinguals » dans Astounding Science Fiction. Il a écrit plus de 100 romans et plus de 450 nouvelles, ainsi que des essais et des biographies. Il est surtout connu pour son travail dans la fantasy humoristique, en particulier la série de romans de Harold Shea, écrite en collaboration avec Fletcher Pratt.

De Camp a également travaillé en tant qu’éditeur, rédacteur en chef de la revue Other Worlds et auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire de la science-fiction. Il a été président de la Science Fiction and Fantasy Writers of America de 1970 à 1971 et a reçu de nombreux prix pour son travail, notamment le prix World Fantasy Life Achievement Award en 1978.

L’un des plus grands talents de De Camp était sa capacité à intégrer des éléments historiques dans ses récits de science-fiction et de fantasy, donnant à ses personnages une profondeur et une crédibilité rares dans le genre. Il est également connu pour sa prose élégante et son sens de l’humour subtil, ainsi que pour sa passion pour les langues, qui a influencé de nombreux aspects de son travail.

Livres de Lyon Sprague de Camp :

Conan :

Novaria :

Zeï (Opta) :

Zeï (Le Masque) :

Zeï (Milady) :

De peur que les ténèbres (1941)
H. P. Lovecraft (1975)
Kâ le terrifiant (1970)
Le règne du gorille (1941)
La couronne de lumière (1951)

Pour en savoir plus sur Lyon Sprague de Camp :

La page Wikipédia de L. Sprague de Camp
La page Noosfere de L. Sprague de Camp
La page isfdb de L. Sprague de Camp

Conan le barbare par Lyon Sprague de Camp et Lin Carter

Fiche de Conan le barbare

Titre : Conan le barbare (Tome 22 sur 25 – Conan – les suiveurs)
Auteur : Robert E. Howard, Lyon Sprague de Camp et Lin Carter
Date de parution : 1982
Traduction : J. Headline, H. Monrocq
Editeur : J’ai lu

Première page de Conan le barbare

« L’ÉPÉE

Moi, Kallias de Shamar, entre tous mes confrères scribes d’Aquilonie, j’eus le privilège de recueillir des lèvres mêmes de mon souverain, Conan le Grand, le récit des vicissitudes et nobles aventures qui ont accompagné son chemin jusqu’à l’apogée de sa magnificence. Voici l’histoire telle qu’il me l’a racontée dans les derniers jours de son règne, alors que l’âge, quoique avec légèreté, avait étendu son ombre cruelle au-dessus de lui.
 
Sur une corniche rocheuse dégagée de neige, un homme et un enfant s’arc-boutaient contre la fureur de l’orage. Tout autour d’eux, tel un démon, le vent de la nuit hurlait. Les éclairs déchiraient les cieux torturés, fracassant les rocs en menus morceaux et  »

Extrait de : R. E. Howard, L. Sprague de Camp et L. Carter. « Conan – les suiveurs – Conan le barbare. »

Conan le libérateur par Lyon Sprague de Camp et Lin Carter

Fiche de Conan le libérateur

Titre : Conan le libérateur (Tome 16 sur 16 – Conan)
Auteur : Robert E. Howard, Lyon Sprague de Camp et Lin Carter
Date de parution : 1979
Traduction : F. Truchaud
Editeur : Jean-Claude Lattès

Première page de Conan le libérateur

« LORSQUE LA FOLIE EST COURONNÉE

La nuit recouvrait de ses ailes noires et fuligineuses les flèches de Tarantia, la cité royale. Dans les rues envahies par le brouillard, des torches brûlaient à intervalles réguliers, tels les yeux funestes de bêtes de proie tapies au sein de contrées sauvages et primitives. Peu de gens se trouvaient au-dehors, par des nuits semblables à celle-ci ; pourtant l’odeur parfumée du printemps naissant imprégnait les ténèbres voilées. Les rares passants, qu’une cruelle nécessité obligeait à sortir de chez eux, se glissaient le long des rues, tels des voleurs à l’allure furtive, se crispant et sursautant devant chaque ombre.
Sur l’acropole, le centre de la Vieille Ville, le palais de nombreux rois dressait ses murs crénelés vers les étoiles à l’éclat sinistre et blafard. Cette citadelle était blottie sur la colline, ressemblant à quelque monstre fantastique surgi des ères passées et lançant des regards furieux vers les murs de la Cité Extérieure, dont les pierres massives le retenaient captif. »

Extrait de : R. E. Howard, L. Sprague de Camp et L. Carter. « Conan – Conan le libérateur. »