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Tarzan vous salue bien par P. J. Farmer

Fiche de Tarzan vous salue bien

Titre : Tarzan vous salue bien
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1972
Traduction : M. Pétris
Editeur : Chute Libre

Première page de Tarzan vous salue bien

« Ceci est la biographie d’une personne vivante.

Cet ouvrage devrait donc être classé dans les bibliothèques à la lettre B, et répertorié sous le titre de Vie de Lord Greystoke, de 1888 à 1946. »

Extrait de : P. J. Farmer. « Tarzan vous salue bien. »

Silver Grandcoeur par P. J. Farmer

Fiche de Silver Grandcoeur

Titre : Silver Grandcoeur
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1982
Traduction : A. Hamel
Editeur : Presses de la cité

Première page de Silver Grandcoeur

« Le Fokker Fou avait encore frappé.

Silver Grandcœur était à mille lieues de penser qu’il allait bientôt se retrouver nez à nez avec lui. Oh ! ça, il en connaissait un bout à son sujet ! Depuis six mois, le monde entier entendait parler de lui et du gang qui terrorisaient la Californie et tout le sud-ouest des États-Unis. Il avait braqué des banques et des bureaux de prêt, kidnappé des ploutocrates, piraté des dirigeables, vidé des réservoirs de pétrole, dérobé des substances radioactives, pillé des arsenaux. Fokker avait un goût prononcé pour l’extorsion mégalo. »

Extrait de : P. J. Farmer. « Silver Grandcoeur. »

Rien ne brûle en enfer par P. J. Farmer

Fiche de Rien ne brûle en enfer

Titre : Rien ne brûle en enfer
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1998
Traduction : L. Devaux
Editeur : Gallimard

Première page de Rien ne brûle en enfer

« Ces derniers temps, mes plus atroces cauchemars sont à propos de l’argent.

J’étais dans le bureau du directeur de la Banque Nationale Pourrie. Je suppliais : « Monsieur, si vous repoussez la date de remboursement de mon prêt, je vous cire les pompes et j’embrasse votre gros cul lisse et brillant. S’il vous plaît ! »

Le directeur avait l’air assez vieux pour être à l’origine du Big Bang. Ses yeux, même s’il lui en manquait un, je le savais, étaient cachés par des lunettes de soleil bleu ciel. La plus grande partie de son costume, lui aussi bleu ciel, disparaissait sous une énorme barbe blanche. Sur le bureau géant en cendre de bois derrière lequel il était assis, se trouvait une statuette de sainte Fric, Notre-Dame-des-Recettes. Tout près, trônait un téléphone en forme de Bugs Bunny. Il n’arrêtait pas de sonner, mais le vieil homme n’y prêtait aucune attention. »

Extrait de : P. J. Farmer. « Rien ne brûle en Enfer. »

Ose par P. J. Farmer

Fiche de Ose

Titre : Ose
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1965
Traduction : P. Versins, M. Renaud
Editeur : J’ai lu

Première page de Ose

« Jack Cage descendait l’antique route. Son chapeau, haute calotte et large bord, le protégeait du brûlant soleil de cette fin de printemps. Sous son ombre ses yeux bruns surveillaient les bois des deux côtés de la route. Sa main gauche tenait un arc en bois de totum. Son carquois était plein. Dans un fourreau de cuir, à gauche, un cimeterre. À droite, un sac pendait de sa large ceinture. Il contenait une bombe ronde en verre, emplie de poudre noire. Un détonateur très court sortait de son col épais.

À côté du sac était un étui abritant un couteau en bois de cuivre rouge.

Si le « dragon » dévalait la route, ou surgissait du bois, Jack serait prêt. D’abord, il expédierait une flèche dans un de ses yeux énormes. Inutile d’essayer ailleurs. Les pointes de silex ne traverseraient pas deux pouces de cuir. »

Extrait de : P. J. Farmer. « Ose. »

Les amants étrangers par P. J. Farmer

Fiche de Les amants étrangers

Titre : Les amants étrangers
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1961
Traduction : M. Deutsch, N. Fischer
Editeur : Gallimard

Première page de Les amants étrangers

« Très loin, quelqu’un murmurait : « Il faut que je parte. Il doit bien y avoir une issue. »
Hal Yarrow se réveilla en sursaut et se rendit compte que c’était lui qui avait parlé. Pourtant, les paroles prononcées ne correspondaient pas au rêve dont il émergeait.
Qu’avait-il voulu dire en marmonnant ces mots ? Et quel était cet endroit? Avait-il véritablement voyagé dans le temps ou s’agissait-il d’un rêve subjectif? Le souvenir demeurait si vif que Hal peinait à réintégrer l’univers ambiant.
Un coup d’œil sur l’homme assis à ses côtés lui éclaircit l’esprit. Il se trouvait dans la malle de Sigmenville, en 550 apr. S. — 3050 apr. J.-C., ancien style, lui souffla son cerveau d’érudit —, non sur une planète étrangère à des années-lumière d’ici, comme dans son rêve, et encore moins face au glorieux Isaac Sigmen, le Précurseur, réel soit son nom. »

Extrait de : P. J. Farmer. « Les Amants étrangers. »

Le maître harpiste de Pern par A. McCaffrey

Fiche de Le maître harpiste de Pern

Titre : Le maître harpiste de Pern (Tome 17 sur 17 – Pern)
Auteur : Anne McCaffrey
Date de parution : 1998
Traduction : S. Hilling
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le maître harpiste de Pern

« — Une chose est sûre, dit Betrice, mi-figue, mi-raisin, tout en enveloppant le bébé hurlant et gigotant dans le fin lange de coton que sa mère avait tissé tout exprès à cette fin, il a hérité de tes poumons, Petiron. Là ! Maintenant, je vais m’occuper de Merelan.

Le bébé, cramoisi à force de s’époumoner, et qui serrait furieusement ses petits poings, fut déposé dans les bras de son père alarmé. Secouant le nouveau-né comme il l’avait vu faire aux autres pères, Petiron l’emporta près de la fenêtre pour dévisager son premier-né.

Il ne vit pas le regard qu’échangèrent la sage-femme et son assistante, ni cette dernière sortir discrètement pour quérir la guérisseuse. »

Extrait de : A. McCaffrey. « Le Maître harpiste de Pern – Pern. »

Les tambours de Pern par A. McCaffrey

Fiche de Les tambours de Pern

Titre : Les tambours de Pern (Tome 16 sur 17 – Pern)
Auteur : Anne McCaffrey
Date de parution : 1979
Traduction : E. Rondeaux
Editeur : Pocket

Première page de Les tambours de Pern

« Le grondement des gros tambours qui répondaient à un message en provenance de l’est réveilla Piemur. Au cours de ses cinq cycles à l’atelier de harpe, il n’avait jamais pu s’habituer à ce bruit qui résonnait jusque dans les os. Peut-être, pensa-t-il en se tournant encore à demi endormi, que si l’on battait le tambour tous les matins, ou d’une manière régulière, il s’y ferait assez pour ne pas se réveiller. Mais il en doutait. Il avait naturellement le sommeil léger, particularité qu’il devait au temps où il avait été gardien de troupeau et devait avoir une oreille à l’affût des alertes nocturnes au sein des animaux. Ce talent lui avait souvent rendu service en empêchant les autres apprentis du dortoir de se glisser jusqu’à lui avec des idées de vengeance en tête. »

Extrait de : A. McCaffrey. « Les tambours de Pern – Pern. »

Le dragon chanteur par A. McCaffrey

Fiche de Le dragon chanteur

Titre : Le dragon chanteur (Tome 15 sur 17 – Pern)
Auteur : Anne McCaffrey
Date de parution : 1977
Traduction : P.-P. Durastanti
Editeur : Albin Michel

Première page de Le dragon chanteur

« Quand Menolly, fille de Yanus, le seigneur du fort de Mer, arriva à l’atelier de harpe, ce fut avec panache, montée sur un dragon bronze. Elle était assise sur le cou de Monarth entre son cavalier, T’gellan, et le maître harpiste de Pern, Robinton. Pour celle qui s’était entendu dire que les filles ne sauraient devenir harpistes, qui avait fui son fort car elle ne pouvait pas vivre sans musique, voilà qui représentait un beau triomphe.

Et pourtant, la peur n’en était pas absente. Bien sûr, la musique ne lui serait pas refusée, ici, à l’atelier de harpe. Au vrai, elle avait écrit quelques chansons que le maître harpiste avait entendues et aimées. Mais ce n’étaient là que des ritournelles, des airs mineurs. Et que ferait une jeune fille, même si elle avait appris leurs Chants et leurs Ballades d’Enseignement aux jeunes de son fort, dans un atelier de harpe d’où provenaient tous les Chants d’Étude ? Surtout une jeune fille ayant marqué par inadvertance neuf lézards-de-feu quand n’importe qui sur Pern aurait donné le bras gauche pour en posséder un seul ? Que pouvait bien lui vouloir maître Robinton en l’amenant ici ? »

Extrait de : A. McCaffrey. « Le Dragon Chanteur – Pern. »

Le chant du dragon par A. McCaffrey

Fiche de Le chant du dragon

Titre : Le chant du dragon (Tome 14 sur 17 – Pern)
Auteur : Anne McCaffrey
Date de parution : 1976
Traduction : E. Rondeaux
Editeur : Albin Michel

Première page de Le chant du dragon

« On eût presque dit que les événements, eux aussi, pleuraient la mort du doux et vieil harpiste ; un vent du sud-est souffla trois jours durant, bloquant même la barque de cérémonie, à l’abri dans la caverne du Bassin.
La tempête donna à Yanus, le seigneur du fort de Mer, trop de temps pour ruminer son dilemme. Il eut celui d’en parler à chacun des hommes capables de suivre le rythme et de chanter juste, et tous lui donnèrent la même réponse. Ils ne pouvaient pas honorer décemment le vieil harpiste de son chant funèbre, mais Menolly le pouvait.
À cette réponse, Yanus grognait et tapait du pied. Il était ulcéré de ne pouvoir exprimer l’insatisfaction et la frustration que lui procurait cette réponse. Menolly n’était qu’une fille : trop grande et dégingandée pour faire l’affaire. »

Extrait de : A. McCaffrey. « Le chant du dragon – Pern. »

Les ciels de Pern par A. McCaffrey

Fiche de Les ciels de Pern

Titre : Les ciels de Pern (Tome 13 sur 17 – Pern)
Auteur : Anne McCaffrey
Date de parution : 2001
Traduction : S. Hilling
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les ciels de Pern

« Le Compagnon de garde au quartier des prisonniers de la Mine 23 dans les contreforts de la chaîne occidentale fut le premier à voir dans le ciel la trace brillante et presque bleuâtre arrivant du sud-ouest. Elle semblait aussi venir droit sur lui, alors il hurla un avertissement en dégringolant les marches de la tour de garde.

Ses hurlements attirèrent l’attention d’autres mineurs qui sortaient juste des galeries, sales et fatigués d’avoir extrait du minerai de fer toute la journée. Eux aussi virent la lumière – qui se dirigeait droit sur le fortin ; ils se dispersèrent en criant, plongeant vers le premier abri venu, wagonnets, tas de minerai extrait ce jour, grue à portique, ou retournant dans la galerie. Un roulement de tonnerre se propagea dans le ciel – et pas un nuage en vue. Certains affirmèrent avoir entendu un glapissement strident. Tout le monde fut d’accord sur la direction d’où venait l’objet : le sud-ouest. »

Extrait de : A. McCaffrey. « Les Ciels De Pern – Pern. »