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Terre d’élection par A. McCaffrey

Fiche de Terre d’élection

Titre : Terre d’élection (Tome 3 sur 4 – Cycle des hommes libres)
Auteur : Anne McCaffrey
Date de parution : 1998
Traduction : S. Hilling
Editeur : Pocket

Première page de Terre d’élection

« Quand les Cattenis, mercenaires au service d’une race appelée les Eosis, envahirent la Terre, ils utilisèrent leur tactique standard de domination, en atterrissant en même temps dans cinquante cités de la planète, et en évacuant les populations urbaines locales, qu’ils redistribuèrent sur les différents mondes cattenis et vendirent comme esclaves, de même que les autres races vaincues.

Un groupe, pris au cours d’une rafle sur Barevi, la plaque tournante du trafic des esclaves, est largué sur une planète de type-M et de ressources inconnues. On leur donne des rations, quelques outils, et on les abandonne à leur sort, pour survivre ou périr. Un ancien sergent de Marines, Chuck Mitford, prend la direction du groupe hétéroclite qui, avec une majorité d’humains, comprend aussi des Turs taciturnes, des Deskis arachnéens, des Rugariens poilus, des Ilginishs indécis et des Morphins émaciés. Il y a aussi un Catteni, transporté avec eux sur l’astronef-prison. Certains auraient voulu le tuer immédiatement, mais Kris Bjornsen, originaire de Denver, suggère qu’il en sait peut-être assez sur la planète pour les aider. »

Extrait de : A. McCaffrey. « Terre d’élection – Cycle des Hommes Libres. »

Terre de défi par A. McCaffrey

Fiche de Terre de défi

Titre : Terre de défi (Tome 2 sur 4 – Cycle des hommes libres)
Auteur : Anne McCaffrey
Date de parution : 1997
Traduction : S. Hilling
Editeur : Pocket

Première page de Terre de défi

« Lorsque les Cattenis, mercenaires à la solde d’un peuple appelé les Eosis, envahirent la Terre, ils appliquèrent leur tactique standard de domination, atterrissant simultanément dans cinquante villes de la planète et les vidant de tous leurs habitants, qui furent ensuite distribués dans tous les mondes cattenis, et vendus comme esclaves en même temps que d’autres races conquises et asservies.

Comme l’esclavage ne plaisait guère aux habitants du premier monde, les conquérants rencontrèrent beaucoup plus de résistance qu’ils ne l’avaient prévu. La taille et la brutalité du soldat catteni avaient suffisamment inspiré de peur et d’obéissance pour décourager toute résistance active lors de leurs invasions précédentes. Toutefois, comme les Eosis avaient découvert beaucoup de planètes de type-M, ils conseillèrent aux Cattenis de rassembler tous les dissidents et félons, puis de les déposer sur n’importe quelle planète de type-M, et de les y laisser se débrouiller. »

Extrait de : A. McCaffrey. « Terre de défi – Cycle des hommes libres. »

Terre de liberté par A. McCaffrey

Fiche de Terre de liberté

Titre : Terre de liberté (Tome 1 sur 4 – Cycle des hommes libres)
Auteur : Anne McCaffrey
Date de parution : 1995
Traduction : T. Bauduret
Editeur : Pocket

Première page de Terre de liberté

« Kristin Bjornsen se demanda si l’été ne pourrait pas être la seule saison sur la planète Barevi. Depuis neuf mois qu’elle était là, la température n’avait presque pas changé. Après avoir été capturée et vendue comme esclave, elle avait passé quatre mois dans ce qui semblait être l’unique ville de la planète, et elle venait de se payer cinq mois de liberté relative – bien que de simple survie – après sa fuite dans un coucou volé.

Le tissu de sa tunique sans manches était indestructible, mais il ne la protégerait pas contre le froid. Le décolleté profond frisait l’indécence, et la jupe s’arrêtait à mi-cuisses. Cette tunique ressemblait beaucoup, en fait, à la mini-robe qu’elle portait pour aller au cours en ce beau matin de printemps où les astronefs des Cattenis étaient descendus sur Denver, l’une des cinquante cités de la Terre choisies par les conquérants pour faire leurs premières armes. »

Extrait de : A. McCaffrey. « Terre de liberté – Cycle des hommes libres. »

Le monde d’Acorna par A. McCaffrey et E. A. Scarborough

Fiche de Le monde d’Acorna

Titre : Le monde d’Acorna (Tome 4 sur 4 – Acorna)
Auteur : Anne McCaffrey et E. A. Scarborough
Date de parution : 2000
Traduction : S. Hilling
Editeur : Pocket

Première page de Le monde d’Acorna

« Environ six semaines après avoir rejoint l’équipage du Condor, vaisseau amiral des Entreprises Interplanétaires de Recyclage et Récupération Becker, Acorna, de « quart de récupération », était à la barre, entourée par les voyants lumineux de la console du cockpit et par les milliards d’étoiles extérieures. Elle se sentait bien, un peu comme si elle avait retrouvé le foyer de son enfance – le seul qu’elle se rappelait, le vaisseau minier qu’elle partageait avec ses oncles adoptifs. Pour le moment, elle laissait derrière elle les complexités de la société et de la culture linyaari. À la place, se déployaient devant elle les complexités de l’univers telles qu’elles étaient consignées dans les notes, cassettes et fichiers du Capitaine Becker et de son illustre parent, l’astrophysicien et magnat de la récupération Theophilius Becker. »

Extrait de : A. McCaffrey et E. A. Scarborough. « Le monde d’Acorna – Acorna. »

Le peuple d’Acorna par A. McCaffrey et E. A. Scarborough

Fiche de Le peuple d’Acorna

Titre : Le peuple d’Acorna (Tome 3 sur 4 – Acorna)
Auteur : Anne McCaffrey et E. A. Scarborough
Date de parution : 1999
Traduction : S. Hilling
Editeur : Pocket

Première page de Le peuple d’Acorna

« Sur la planète Laboue, dans l’opulente résidence principale d’Hafiz Harakamian, à l’intérieur de l’une des centaines de vitrines amoureusement faites à la main dans des bois rares et satinés, et dans lesquelles il conservait ses collections les plus précieuses, Acorna avait vu un jour une série d’œufs incrustés de pierreries. Créés des siècles auparavant par un homme du nom de Carl Fabergé pour le tsar de Russie, dont la richesse était loin d’égaler celle de leur présent propriétaire, les œufs avaient ébloui la fillette, avec leurs émaux éclatants, leurs dorures, leurs guirlandes et nœuds de diamants et de gemmes scintillantes, et leurs minuscules pièces mobiles – scènes délicatement ouvragées qui se dépliaient quand on les ouvrait.
Maintenant, à une distance inconcevable de la maison d’Oncle Hafiz et de nombreuses années plus tard, Acorna eut l’impression que les œufs étaient magiquement devenus gigantesques et s’étaient projetés dans l’espace, où leurs couleurs brillaient de façon encore plus éclatante sur le noir de l’infini que dans les souvenirs de son enfance. »

Extrait de : A. McCaffrey et E. A. Scarborough. « Le peuple d’Acorna – Acorna. »

La quête d’Acorna par A. McCaffrey et M. Ball

Fiche de La quête d’Acorna

Titre : La quête d’Acorna (Tome 2 sur 4 – Acorna)
Auteur : Anne McCaffrey et Margaret Ball
Date de parution : 1998
Traduction : S. Hilling
Editeur : Pocket

Première page de La quête d’Acorna

« Les mineurs d’astéroïdes Calum Baird, Declan « Gill » Giloglie et Rafik Nadezda étaient au début d’un de leurs longs voyages d’extraction minière, quand ils découvrirent, flottant dans l’espace proche de l’astéroïde où ils travaillaient, une capsule de survie d’origine inconnue et son unique occupant endormi. L’occupant était humanoïde, mais pas tout à fait humain ; les mineurs s’en souciaient moins que de se voir soudain avec un bébé sur les bras – et un bébé femelle, en plus ! Pourtant, n’ayant aucune envie d’interrompre l’exploitation rentable de cette ceinture d’astéroïdes pour ramener l’enfant à leur base, ils n’eurent d’autre choix que de la garder et de s’occuper d’elle de leur mieux. En quelques jour, ils se mirent tous à l’aimer comme leur propre fille. Ils prirent rapidement conscience des qualités exceptionnelles de l’enfant – elle avait le pouvoir de purifier l’eau et l’air, elle apprenait à une vitesse étonnante et avait une maturité très au-dessus de son âge. En un an, elle atteignit la taille et la maturité d’une adolescente humaine. »

Extrait de : A. McCaffrey et M. Ball. «La quête d’Acorna – Acorna. »

La petite licorne par A. McCaffrey et M. Ball

Fiche de La petite licorne

Titre : La petite licorne (Tome 1 sur 4 – Acorna)
Auteur : Anne McCaffrey et Margaret Ball
Date de parution : 1997
Traduction : S. Hilling
Editeur : Pocket

Première page de La petite licorne

« Le système de coordonnées espace-temps qu’ils utilisaient n’avait aucun rapport avec la Terre, notre soleil, la Voie lactée, ni aucun autre point de référence que nous pourrions utiliser pour nous diriger et, dans tous les systèmes de coordonnées que nous utilisons, ils sont si loin des limites de nos cartes que jamais personne n’a envisagé d’aller là-bas, même avec la propulsion protonique. Disons donc simplement qu’ils se trouvaient quelque part entre la fin de nulle part et le commencement d’ici, quand leur espace et leur temps arrivèrent à leur terme, et que ce qui avait d’abord été un vaisseau de croisière se transforma en prison de mort. Ils sont comme nous à bien des égards, autres que l’apparence. Ils n’avaient pas envie de mourir s’ils pouvaient l’éviter ; s’ils ne pouvaient pas vivre, ils voulaient au moins mourir dans la paix et la dignité, et non dans une cellule de torture des Khlevii ; et ils auraient joyeusement renoncé à la vie, à la dignité et à tout le reste pour sauver leur enfant, qui ne savait même pas ce qui était sur le point de leur arriver. »

Extrait de : A. McCaffrey et M. Ball. « La petite licorne – Acorna. »

Le tigre africain par P. J. Farmer

Fiche de Le tigre africain

Titre : Le tigre africain
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1970
Traduction : J.-P. Wautier
Editeur : Jean-Claude Lattès

Première page de Le tigre africain

«  Ma mère est un singe. Mon père est Dieu. »

Ras Tyger était assis sur une branche, adossé au tronc. Il avait pour tout vêtement une ceinture en peau de léopard, à laquelle était attachée un fourreau de cuir, d’où dépassait le manche d’ivoire d’un poignard. Dans sa main gauche il tenait une flûte en bois.

Je suis le seul homme blanc au monde.
Je viens du Pays des Fantômes.

Il chantait dans la langue des Wantso. Tout en chantant, il tournait la tête sans arrêt, afin de repérer un agresseur éventuel. Il était à dix mètres de la rivière et deux autres arbres seulement le séparaient du village. »

Extrait de : P. J. Farmer. «  Le tigre africain. »

Le temps du retour par P. J. Farmer

Fiche de Le temps du retour

Titre : Le temps du retour
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1957
Traduction : B. Blanc, D. Brotot
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le temps du retour

« La femme ne résista pas lorsque le docteur Barker se colla contre elle. Elle n’était pas venue pour résister. Pas encore. Il connaissait ses véritables intentions : elle se laisserait faire un moment, puis se mettrait à crier jusqu’à ce que les hommes qui, sans aucun doute, étaient cachés dans les environs, surgissent et le mettent en état d’arrestation. Ou plutôt : fassent semblant.

Elle le regarda effrontément, les lèvres entrouvertes et dit :

— Pensez-vous que tout ceci soit réel ?
— C’est concret, en tout cas, répondit Leif, et il la fit taire en collant ses lèvres aux siennes.

Elle lui rendit sauvagement son baiser – un peu trop sauvagement pour quelqu’un qui jouait la comédie. Elle en rajoutait. À moins que… Elle prenait peut-être plus de plaisir à son boulot que ne l’auraient désiré ses supérieurs. »

Extrait de : P. J. Farmer. « Le temps du retour. »

Le soleil obscur par P. J. Farmer

Fiche de Le soleil obscur

Titre : Le soleil obscur
Auteur : Philip José Farmer
Date de parution : 1979
Traduction : I. Tate
Editeur : J’ai lu

Première page de Le soleil obscur

« Le soleil se détachait, noir, sur le ciel blafard. Sous la voûte céleste saturée d’astres morts et vivants, de nuages gazeux sombres ou flamboyants et de galaxies, sur la Terre dont le sol recelait les os de sept cent cinquante-quatre millions de générations quand leur poussière n’en balayait pas la surface… Deyv marchait vers son destin.

« On se cherche une compagne et on trouve un dragon », philosophait un proverbe de la tribu, de bon ou de mauvais augure selon que l’on était optimiste ou pessimiste. Les dragons, après tout, n’étaient pas tous antipathiques ; c’était du moins ce qu’espérait le jeune Deyv qui n’en avait jamais vu un seul. »

Extrait de : P. J. Farmer. « Le soleil obscur. »