Étiquette : Star Wars
Le dernier jedi par Michael Reaves et Maya Kaathryn Bohnhoff

Fiche de Le dernier jedi
Titre : Le dernier jedi (Tome 4 sur 4 – Star Wars légende – Les nuits de Coruscant)
Auteur : Michael Reaves et Maya Kaathryn Bohnhoff
Date de parution : 2013
Traduction :
Editeur : Pocket
Première page de Le dernier jedi
« — Le cargo Far Ranger demande l’autorisation de décoller.
Tope-là imitait à la perfection la voix bourrue de Tuden Sal. Personne – pas même un appareil de reconnaissance vocale – n’aurait deviné que le commerçant sakiyan était caché près de Westport, où il complotait contre l’Empire. Personne, bien sûr, à part l’équipage du Far Ranger et son unique passager.
Jax Pavan, la main sur le manche du Far Ranger, retenait sa respiration en attendant que le contrôleur du spatioport autorise leur départ. Il laissa la tension se dissiper et résista à l’envie de recourir à la Force pour influencer le préposé. Mieux valait ne pas courir de risque. Il ne souhaitait pas attirer l’attention de Dark Vador… à supposer que ce dernier soit toujours en vie.
Jax en était persuadé. Il n’avait plus senti la présence du Seigneur Sith dans la Force, mais il était difficile d’imaginer qu’un tel pouvoir, une telle concentration de mal, puisse disparaître. Tant que Jax ne verrait pas de ses propres yeux le cadavre de Vador, tant qu’il ne le toucherait pas à travers la Force sans rien sentir en retour, tant qu’il n’aurait aucune certitude, il se montrerait prudent. »
Extrait de : M. K. Bohnhoff et M. Reaves. « Les nuits de Coruscant – Le dernier jedi. »
Rue des ombres par Michael Reaves

Fiche de Rue des ombres
Titre : Rue des ombres (Tome 2 sur 4 – Star Wars légende – Les nuits de Coruscant)
Auteur : Michael Reaves
Date de parution : 2008
Traduction :
Editeur : Pocket
Première page de Rue des ombres
« Padmé ne saurait jamais à quel point il l’aimait.
Elle était morte seule, loin d’ici, sur une planète qui ressemblait à l’enfer décrit par les légendes. Il avait réussi à retracer son dernier voyage jusque-là. La planète Mustaphar subissait encore les tourments de la création : des rivières de feu et des pierres en fusion se détachaient sur un paysage de basalte et d’obsidienne, où des droïdes, conçus pour résister aux chaleurs extrêmes, extrayaient des coulées de lave des métaux rares et précieux. C’était un endroit affreux, un monde à l’obscurité éternelle, au ciel chargé de suie et de gaz méphitiques. Personne ne méritait de mourir dans un endroit pareil, et encore moins Padmé. Elle aurait mérité de s’éteindre sur une planète ensoleillée, bercée par une douce musique, comme Naboo, dont ils étaient originaires tous les deux. Un astre vert et bleu, pas une planète rouge et noire.
Mais elle s’était rendue sur Mustafar. Elle avait suivi le Jedi Anakin Skywalker dans une mission tellement secrète, disait-elle, que même son garde du corps ne pouvait l’accompagner. Persuadé qu’elle serait protégée par le Jedi, il l’avait laissée partir.
Il ne l’avait plus jamais revue… vivante. »
Extrait de : M. Reaves. « Les nuits de Coruscant – Rue des ombres. »
L’ombre du chasseur par Michael Reaves

Fiche de L’ombre du chasseur
Titre : L’ombre du chasseur (Tome 2 sur 2 – Star Wars – Dark Maul)
Auteur : Michael Reaves
Date de parution : 2001
Traduction : J.-M. Toussaint
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’ombre du chasseur
« L’espace est la meilleure des cachettes.
Le cargo Neimoidien Saak’ak croisait lourdement dans les profondeurs inconnues de l’Espace Sauvage. Il arborait fièrement ses couleurs, sans crainte d’être détecté. On avait désactivé son bouclier de camouflage ici, à des parsecs de la civilisation du Noyau Galactique et de ses systèmes environnants, l’appareil pouvait aller et venir en toute sécurité. Même les Neimoidiens, pourtant réputés sans rivaux en matière de délire paranoïaque, se sentaient rassurés dans le vaste abîme infini qui s’étendait entre le disque et l’un des bras en spirale de la galaxie.
Et pourtant, même ici, les dirigeants de la Fédération du Commerce ne pouvaient totalement abandonner leur tendance naturelle à pratiquer le subterfuge. Ils aimaient la duplicité comme une jeune larve le confort et la chaleur de son alvéole au sein de la ruche communautaire. Le Saak’ak en était un exemple probant. A première vue, il avait l’allure d’un vaisseau marchand ordinaire. Sa forme en fer à cheval le destinait au transport d’immenses quantités de marchandises. »
Extrait de : M. Reaves. « Dark Maul – L’Ombre du Chasseur. »
Entrave par Michael Reaves

Fiche de Entrave
Titre : Entrave (Tome 1 sur 2 – Star Wars – Dark Maul)
Auteur : Michael Reaves
Date de parution : 2012
Traduction : G. Brodhy
Editeur : Pocket
Première page de Entrave
« Le jeune Maul, en quête d’un abri, fuyait en zigzaguant sur le sol gelé de la Vallée des Larmes Claires. Les bouts éraflés de ses bottes de combat raclaient le sol friable, ses mains gantées de noir cherchaient des prises là où le versant se faisait plus abrupt. Une fois encore le sol graveleux se déroba sous ses pieds et il tomba rudement sur son genou droit. Les décharges à basse énergie de blaster tirées de quelque part en contrebas percutèrent la pente tout autour de lui, projetant des éclats brûlants sur son visage non protégé. Une décharge l’atteignit sur le mollet alors qu’il se hissait vers le sommet, et il pesta contre son inattention. Sa combinaison était déjà trouée par les autres impacts, sa peau irritée et rougie par les zébrures et les marques grosses comme des jetons de sabacc. Si le but de la poursuite avait été son élimination plutôt que sa capture, il serait déjà mort sur la rive glacée de la rivière qui sinuait dans la vallée. »
Extrait de : M. Reaves. « Dark Maul – Entrave. »
Le grand Dieu Quay par George Alec Effinger

Fiche de Le grand Dieu Quay
Titre : Le grand Dieu Quay : L’histoire de Barada et des Weequays (Star Wars)
Auteur : George Alec Effinger
Date de parution : 1995
Traduction :
Editeur :
Première page de Le grand Dieu Quay
« Barada était originaire de Klatooine, et la nuit, il rêvait qu’il y était toujours, sentant le vent frais de sa planète natale sur son visage. Bien sûr, dans ses rêves, son visage n’était pas encore déformé et marqué, et dans ses rêves, il n’était pas le prisonnier et l’esclave virtuel du Hutt. La nuit, alors qu’il dormait sur sa couchette, Barada était encore jeune et plein d’espoir et débordait de projets pour quitter Klatooine et trouver l’aventure sur une planète plus excitante dans le vaste Empire.
Puis le matin arrivait, et Barada se réveillait. Il clignait des yeux à quelques reprises, les souvenirs de rêve de sa famille et de sa maison d’enfance s’estompant lentement de ses pensées. Klatooine, pensait-il lugubrement. Aventure. Il s’asseyait et se frottait le visage avec ses grosses mains fortes. Il ne reverrait jamais sa planète natale, il le savait. Il passerait le reste de sa vie sur cette planète déserte, à s’occuper de la flotte de véhicule à répulsions du Hutt. »
Extrait de : G. A. Effinger. « Le grand Dieu Quay : L’histoire de Barada et des Weequays. »
Nuit de lys par B. Hambly

Fiche de Nuit de lys
Titre : Nuit de lys : l’histoire des amoureux (Star Wars – Contes de la Cantina de Mos Eisley #7)
Auteur : B. Hambly
Date de parution : 1995
Traduction :
Editeur :
Première page de Nuit de lys
« — Madame, je suis vraiment désolé. (Feltipern Trevagg éteignit l’écran d’ordinateur posé sur son bureau faisant semblant de faire tout autre chose.) Si vous ne payez pas votre taxe d’eau, je ne peux rien faire contre la fermeture de votre conduite d’eau. Ce n’est pas moi qui fais les impôts.
En l’occurrence, il avait fait celui-ci, ou du moins avait suggéré au Préfet de la Ville du Port de Mos Eisley que la taxe d’eau soit augmentée de vingt-cinq pourcent. Mais, pensa Trevagg, se frottant les cônes à la tête en écoutant de nouveau la requête frénétique de la jeune femme Modbrek quémandant de lui donner plus de temps, elle n’aurait probablement pas été en mesure de payer la taxe initiale, ce qui n’avait pas vraiment d’importance. »
Extrait de : B. Hambly. « Star Wars – Nuit-de-lys : L’histoire des amoureux. »
Les enfants du Jedi par B. Hambly

Fiche de Les enfants du Jedi
Titre : Les enfants du Jedi (Star Wars)
Auteur : B. Hambly
Date de parution : 1995
Traduction : J.-M. Toussaint
Editeur : Presses de la cité
Première page de Les enfants du Jedi
« Les cieux lourds d’acide déversaient des trombes de pluies empoisonnées. Le chasseur accéléra l’allure, trébucha et perdit l’équilibre. Il tituba sur une dizaine de mètres et se précipita à couvert. Un b‚timent, pensa-t-il.
Ou du moins il l’espérait car, l’espace d’un instant, telle une vision d’horreur, la forme recourbée avait semblé se redresser et se tordre, comme un ver monstrueux aux crocs acérés. La gueule de la bête, ténèbres impénétrables, vomissait des ossements pourris à la puanteur repoussante.
Des serpents – des tentacules? – se coulèrent vers le sol pour le saisir àl’aide de ce qui semblait de petites mains bleu foncé.
La pluie acide lui rongeait la chair. Il ferma les yeux et se jeta vers le monstre. En un instant, son esprit fut plus clair et il comprit que les tentacules n’étaient que des racines et des lianes parsemées de fleurs bleues. »
Extrait de : B. Hambly. « Star Wars – Les enfants du Jedi. »
Le choix du goûteur : L’histoire du cuisinier de Jabba par B. Hambly

Fiche de Le choix du goûteur : L’histoire du cuisinier de Jabba
Titre : Le choix du goûteur : L’histoire du cuisinier de Jabba (Star Wars – Les contes du palais de Jabba 2)
Auteur : B. Hambly
Date de parution : 1996
Traduction :
Editeur :
Première page de Le choix du goûteur : L’histoire du cuisinier de Jabba
« Tout commença le jour où Jabba le Hutt acquit ses deux nouveaux droïdes.
Non pas que l’arrivée de nouveaux esclaves dans le palais désertique isolé de la Grande Limace fasse une grande différence pour Porcellus, le chef cuisinier harcelé du seigneur du crime ; sa seule question, lorsqu’il fut informé de l’arrivée de nouvelles bouches par Malakili, le gardien du rancor, fut :
— Que mangent-ils ?
— Ce sont des droïdes, dit Malakili.
Il était perché au bout du long et massif plan de travail de la cuisine à ce moment-là, rassemblant deux mètres cubes d’abats de dewback sanguinolents tout en mangeant un beignet. Des religions mineures avaient été bâties autour du culte des beignets de Porcellus à Mos Eisley – les objets de vénération les plus étranges de ce spatioport étant rares, il fallait l’ajouter. Porcellus en avait une énorme marmite sur l’un de ses quatre fourneaux, et la chaleur dans la longue cuisine à voûte basse était étouffante. »
Extrait de : B. Hambly. « Star Wars – Le choix du goûteur : L’histoire du cuisinier de Jabba. »
La planète du crépuscule par B. Hambly

Fiche de La planète du crépuscule
Titre : La planète du crépuscule (Star Wars)
Auteur : B. Hambly
Date de parution : 1998
Traduction : J.-M. Toussaint
Editeur : Fleuve noir
Première page de La planète du crépuscule
« Le premier à mourir fut un aspirant nommé Koth Barak.
L’un de ses compagnons d’équipage à bord de l’Inflexible, croiseur d’escorte de la Nouvelle République, le trouva affalé sur l’une des tables de la salle de repos du pont numéro neuf. C’était là que, une demi-heure plus tôt, en prenant sa pause, l’aspirant était venu chercher une tasse de caféine bien méritée. Vingt minutes plus tard, alors que Barak aurait déjà dû être de retour à son poste, le sergent d’artillerie Gallie Wover s’en était allée, exaspérée, à sa recherche, persuadée que l’aspirant était encore connecté aux banques de données de l’infolog « juste pour voir si quelqu’un ne mentionnait pas la mission ».
Bien entendu, il était évident que personne n’allait mentionner la mission en question. Bien qu’accompagnée de l’Inflexible, Leia Organa Solo ne souhaitait pas que son voyage vers le secteur de Méridian soit considéré comme une visite officielle de chef d’Etat. »
Extrait de : B. Hambly. « Star Wars – La planète du crépuscule. »
Enquête sur Gamorr par B. Hambly

Fiche de Enquête sur Gamorr
Titre : Enquête sur Gamorr ( Star Wars – Chroniques oubliées – 13 ap. BY)
Auteur : B. Hambly
Date de parution : 1997
Traduction :
Editeur :
Première page de Enquête sur Gamorr
« Il y avait des endroits dans la galaxie plus désolant que la planète Gamorr au printemps. Callista Minghad en avait même visité certains.
Kirdo III, par exemple, avec ses basses températures printanières, et absolument rien à faire entre les tempêtes déferlant à quatre cent kilomètres à l’heure à part regarder les habitants des dunes attendre que des limaces grimpent dans leur bouche.
La planète-déchetterie de Shesharile VI, quand les premières chaleurs du printemps catalysent les bactéries dans les conduites d’eau usager du sous-sol.
Kessel, à n’importe quel moment de l’année. »
Extrait de : B. Hambly. « Star Wars – Enquête sur Gamorr. »