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Terre promise par Edwin Charles Tubb

Fiche de Terre promise

Titre : Terre promise (Tome 23 sur 33 – L’aventurier des étoiles)
Auteur : Edwin Charles Tubb
Traduction : R. D. Nolane
Date de parution : 1980
Editeur : Vaugirard

Première page de Terre promise

« Les poupées, posées sur des coussins de velours, étaient superbes avec leurs coiffures élaborées, leurs yeux brillants comme des diamants et leurs corps colorés bourrés d’herbes parfumées.
— Maman ! fit une voix enfantine aiguë. Regarde, maman ! Est-ce que je pourrais en avoir une ?
— Non.
— S’il te plaît, maman ! S’il te plaît !
— Non, Lavinia ! Maintenant, ça suffit !
Dumarest se retourna et vit la fillette à côté de lui, avec ses cheveux noirs qui lui tombaient en cascade sur les épaules. Elle avait un visage rond et dans son regard désespéré, on pouvait lire toute la tristesse du monde.
— Tu sais bien qu’on ne peut pas se permettre d’acheter ça, dit-elle comme pour donner une explication à Dumarest. »

Extrait de : E. C. Tubb. « L’aventurier des étoiles – Terre promise. »

Terre promise par Brian Stableford

Fiche de Terre promise

Titre : Terre promise (Tome 3 sur 6 – Grainger des étoiles)
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 1974
Traduction : B. Martin
Editeur : Galaxie / Opta

Première page de Terre promise

« On ne peut pas dire que la Nouvelle-Alexandrie soit l’endroit idéal pour un pauvre mec sans culture et sur le pavé. Ce n’est pas tant que la population se compose presque entièrement de bibliophiles profondément imbibés de philosophie de la civilisation, et puritains derrière leurs lunettes, que du fait que les habitants exclus de cette catégorie se sentent en quelque sorte honteux de leur état. À la Nouvelle-Alexandrie, tout le monde est toujours en train de s’excuser. Partout où on met les pieds, on tombe sur des poids-plume de l’intellect qui jouent aux petits soldats sous un barda d’ersatz-instruction et de goût soigneusement calqué sur la mode.
Moi, ça ne me gênerait pas tellement si encore ils prenaient leur pied à se conduire ainsi, mais la morosité immédiatement sous-jacente à leur hypocrisie me hérisse littéralement le poil. Rien que d’aller boire un pot à Corinthe, ça me foutait les nerfs en boule. Fallait généralement que j’emmène Nick ou Johnny de peur que mes chagrins finissent par me noyer au lieu que ce soit le contraire. »

Extrait de : B. Stableford. « Grainger des étoiles – Terre promise. »