Catégorie : Auteurs
Volsted Gridban
Présentation de Volsted Gridban :
Volsted Gridban est le pseudonyme collectif de John Russell Fearn et Edwin Charles Tubb, deux auteurs britanniques de science-fiction, de fantasy et d’anticipation. Ils ont été amenés à travailler ensemble par l’éditeur de leur magazine de science-fiction.
John Russell Fearn est né en 1894 et mort en 1960. C’est un écrivain britannique très prolifique, avec plus de 200 romans et des centaines de nouvelles à son actif, publiés sous différents pseudonymes. Il est considéré comme l’un des pionniers de la science-fiction britannique.
Edwin Charles Tubb est né en 1919 et mort en 2010. C’est un écrivain britannique de science-fiction et de fantasy qui a publié de nombreux romans et nouvelles. Il est surtout connu pour son cycle de Dumarest.
Sous le pseudonyme de Volsted Gridban, Fearn et Tubb ont écrit plusieurs romans de science-fiction, dont The World is Theirs (1954), The Space Between (1954) et Operation Neptune (1955). Leurs romans sont connus pour leur rythme rapide et leur action.
Les romans de Volsted Gridban sont un témoignage de l’âge d’or de la science-fiction britannique. Ils sont une lecture divertissante et instructive pour tous les amateurs de science-fiction.
Livres de Volsted Gridban :
L’autre univers (1952)
Les mines du ciel (1953)
Pour en savoir plus sur Volsted Gridban :
La page Wikipédia sur V. Gridban
La page Noosfere sur V. Gridban
La page isfdb de V. Gridban
Max-André Rayjean

Présentation de Max-André Rayjean :
Jean Lombard, né le 21 octobre 1929 à Valence, est plus connu sous son pseudonyme littéraire, Max-André Rayjean. Il est une figure incontournable de la science-fiction française, ayant marqué son époque par son imagination débordante et ses récits souvent teintés d’humour.
Des débuts prometteurs
C’est dès son adolescence que Jean Lombard se passionne pour la littérature d’aventure, notamment les œuvres publiées par les éditions Ferenczi. Il est particulièrement marqué par l’œuvre de Max-André Dazergues, dont le pseudonyme lui servira d’inspiration pour le sien.
Un auteur prolifique et récompensé
Sous le nom de Max-André Rayjean, il enchaîne les romans, explorant des univers futuristes, des voyages interstellaires et des rencontres avec des civilisations extraterrestres. Son style, à la fois accessible et inventif, séduit un large public.
La qualité de son œuvre est rapidement reconnue par ses pairs et par le grand public. Il est ainsi récompensé à deux reprises par le Grand prix de science-fiction en 1957 et 1974, une distinction qui consacre définitivement son statut d’auteur majeur de la science-fiction française.
Au-delà de la science-fiction
Si Max-André Rayjean est principalement connu pour ses romans de science-fiction, il a également écrit des romans policiers et s’est essayé à la scénarisation de bandes dessinées. Cette diversité témoigne de son talent d’écrivain et de sa capacité à s’adapter à différents genres.
Un héritage durable
L’œuvre de Max-André Rayjean a marqué durablement la littérature de science-fiction française. Ses romans, souvent réédités, continuent d’être appréciés par les amateurs du genre, tant pour leur qualité littéraire que pour leur pouvoir d’évocation.
En résumé, Max-André Rayjean est un auteur complet et passionnant, dont l’œuvre mérite d’être redécouverte.
Livres de Max-André Rayjean :
Aventure supra-universelle :
- Soleils : échelle zéro (1959)
- L’ultra-univers (1960)
Jé Mox :
- Le zoo des Astors (1966)
- Prisonniers du temps (1970)
- Cellule 217 (1971)
- L’arbre de cristal (1972)
- L’autre passé (1972)
- La révolte de Gerkanol (1973)
- Le secret des cyborgs (1974)
- Barrière vivante (1975)
- Les géants de Komor (1976)
- Les germes de l’infini (1976)
- Les métamorphosés de Spalla (1977)
- Le piège de lumière (1977)
- La chaîne des Symbios (1978)
- Les maîtres de la matière (1979)
Les temps binaires :
- Citéléem (1986)
Mac Kerreck :
- Le monde de l’éternité (1959)
- Les anti-hommes (1967)
- Retour au néant (1970)
Maubry et Wayle :
- La folie verte (1958)
- Invasion « H » (1960)
- L’oasis du rêve (1963)
- La fièvre rouge (1961)
- Plan S.03 (1966)
- Contact « Z » (1968)
- Le Zor-Ko de fer (1968)
- S.O.S Cerveaux (1968)
- Base Djéos (1970)
- Les statues vivantes (1972)
- Les feux de Siris (1974)
- Les irréels (1977)
- La onzième dimension (1978)
Alpha-Park (1983)
Attaque sub-terrestre (1956)
Base spatiale 14 (1957)
Chocs en synthèse (1958)
Civilisation « Oméga » (1968)
Dans les griffes du diable (1971)
Déchéa (1981)
Ere cinquième (1959)
Génération Alpha (1978)
Groupe Géo (1980)
Jaïral (1981)
L’âge de lumière (1984)
L’an un des Kréols (1969)
L’anneau des invincibles (1958)
L’astre vivant (1965)
L’astronef rouge (1975)
L’escale des Zulhs (1964)
L’étoile de Goa (1961)
L’ordre des vigiles (1982)
La bête du néant (1970)
La dent du loup (1973)
La guerre des loisirs (1986)
La loi du cube (1972)
La malédiction des vautours (1972)
La seconde vie (1971)
Le cerveau de Silstar (1965)
Le cycle d’Orga (2006)
Le dernier soleil (1987)
Le flambeau de l’univers (1984)
Le grand retour (1974)
Le monde figé (1973)
Le monde noir (1981)
Le péril des hommes (1960)
Le quatrième futur (1967)
Le septième continent (1967)
Les acteurs programmés (1985)
Les clés de l’univers (1966)
Les forçats de l’énergie (1965)
Les magiciens d’Andromède (1961)
Les parias de l’atome (1957)
Les Psycors de Pââl Zuick (1971)
Les singes d’Ulgor (1979)
Planètes captives (1962)
Projet « Kozna » (1964)
Puissance : facteur 3 (1961)
Relais « Kera » (1969)
Round végétal (1964)
Ségrégaria (1975)
Terrom, âge « un » (1963)
Pour en savoir plus sur Max-André Rayjean :
La page Wikipédia de M.-A. Rayjean
La page Noosfere de M.-A. Rayjean
La page isfdb de M.-A. Rayjean
B. R. Bruss

Présentation de B. R. Bruss :
B. R. Bruss, de son vrai nom René Bonnefoy, né le 16 décembre 1895 à Lempdes (Haute-Loire) et décédé le 30 septembre 1980 à Paris, est une figure incontournable de la littérature de science-fiction française.
Une vie prolifique sous plusieurs pseudonymes
Au cours de sa longue carrière, Bruss a utilisé de nombreux pseudonymes, parmi lesquels Roger Blondel, Georges Brass, Marcel Castillan et Roger Fairelle. Cette multiplicité d’identités témoigne de sa volonté d’explorer différents registres littéraires et de toucher un public varié.
Un œuvre riche et variée
L’œuvre de Bruss est particulièrement riche et couvre un large éventail de thèmes :
- Science-fiction : C’est sans doute dans ce genre que Bruss est le plus connu. Ses romans de science-fiction explorent des univers futuristes, des voyages interstellaires, des rencontres avec des extraterrestres et des questions éthiques liées au progrès technologique.
- Fantastique : Bruss a également écrit de nombreuses nouvelles et romans fantastiques, où le surnaturel et l’étrange côtoient le réel.
- Érotique : Sous certains de ses pseudonymes, Bruss a publié des romans policiers à caractère érotique.
Un auteur méconnu mais essentiel
Malgré la qualité de son œuvre, Bruss est resté longtemps dans l’ombre de ses contemporains. Son style, parfois jugé trop classique ou trop descriptif, n’a pas toujours rencontré le succès commercial. Cependant, son influence sur la science-fiction française est indéniable. Bruss a contribué à populariser ce genre en France et a inspiré de nombreux auteurs.
Bibliographie sélective
Il serait fastidieux de lister ici tous les ouvrages de Bruss. Parmi ses œuvres les plus connues, on peut citer :
- Le Mouton Enragé (sous le pseudonyme de Roger Blondel) : considéré comme son chef-d’œuvre, ce roman dystopique explore les thèmes de la manipulation mentale et de la société de consommation.
- Parle, Robot ! : un roman de science-fiction qui interroge la nature de l’intelligence artificielle.
- L’apparition des surhommes : une réflexion sur l’évolution de l’humanité et la création d’une race supérieure.
En conclusion
B. R. Bruss est une figure essentielle de la littérature de science-fiction française. Son œuvre, riche et variée, mérite d’être redécouverte. En explorant les thèmes de la science, de la technologie, de la société et de l’humain, Bruss a laissé une trace indélébile dans l’imaginaire collectif.
Livres de B. R. Bruss :
Jas-lr-Solil :
- Le grand marginal (1971)
- Guet-apens sur Zifur (1973)
Soucoupes :
- S.O.S Soucoupes (1954)
- La guerre des soucoupes (1954)
- Rideau magnétique (1956)
Terre :
- Terre… siècle 24 (1959)
- An… 2391 (1959)
- Complot Vénus – Terre (1963)
Bihil (1961)
Brang (1973)
Et la planète sauta… (1946)
L’anneau des Djarfs (1961)
L’apparition des surhommes (1953)
L’astéroïde noir (1964)
L’énigme des Phtas (1965)
L’espace noir (1966)
L’espionne galactique (1968)
L’étrange planète Orga (1967)
L’objet maléfique (1972)
L’otarie bleue (1963)
La créature éparse (1966)
La figurine de plomb (1965)
La guerre des robots (1966)
La planète aux oasis (1970)
La planète glacée (1965)
La planète introuvable (1968)
Le bourg envoûté (1964)
Le cri des Durups (1962)
Le grand feu (1964)
Le grand Kirn (1958)
Le mort qu’il faut tuer (1971)
Le mur de la lumière (1962)
Le mystère des Sups (1967)
Le soleil s’éteint (1965)
Le tambour d’angoisse (1973)
Le trappeur galactique (1967)
Les centauriens sont fous (1969)
Les enfants d’Alga (1968)
Les espaces enchevêtrés (1979)
Les êtres vagues (1972)
Les Harnils (1971)
Les Horls en péril (1962)
Les translucides (1964)
Luhora (1972)
Maléfices (1975)
Nous avons tous peur (1956)
Parle, robot ! (1969)
Penelcoto (1974)
Planètes oubliées (1965)
Quand l’uranium vint à manquer (1968)
Substance « Arka » (1956)
Terreur en plein soleil (1958)
Une mouche nommée Drésa (1964)
Une si belle planète (1970)
Pour en savoir plus sur B. R. Bruss :
La page Wikipédia sur B. R. Bruss
La page Noosfere sur B. R. Bruss
La page isfdb de B. R. Bruss
Vector Magroon
Présentation de Vector Magroon :
Vector Magroon, alias Julian Franklyn (1899-1970), plutôt spécialisé dans l’occulte et la parapsychologie, et auteur d’un livre de science-fiction (Babelio).
Livres de Vector Magroon :
Le vide incandescent (1956)
Pour en savoir plus sur Vector Magroon :
La page Wikipédia sur V. Magroon
La page Noosfere sur V. Magroon
La page isfdb de V. Magroon
Jean « Kemmel » Bommart

Présentation de Jean « Kemmel » Bommart :
Jean Bommart, né en 1894 à Douai et décédé en 1979, est une figure marquante de la littérature française du XXème siècle. Connu sous le pseudonyme de Kemmel, il a laissé derrière lui une œuvre riche et variée, oscillant entre le roman policier, le roman d’espionnage et la science-fiction.
Une jeunesse marquée par les événements
Après des études de médecine et de droit, Bommart est mobilisé en 1914 et participe activement à la Première Guerre mondiale. Blessé à Verdun, il est ensuite affecté aux trains blindés. Ces expériences traumatisantes marqueront profondément son œuvre, notamment dans ses romans évoquant les horreurs de la guerre.
Après la guerre, il se tourne vers les affaires et devient attaché de presse puis journaliste. C’est à la suite d’une grave maladie, qui le cloue au lit pendant plusieurs années, qu’il se consacre à l’écriture.
Un auteur prolifique et polyvalent
Bommart est un auteur prolifique. Il a écrit plus de quarante romans, dont de nombreux romans policiers et d’espionnage, souvent inspirés de ses propres expériences. Ses intrigues complexes, ses personnages attachants et son style direct lui ont valu un certain succès auprès du public.
Il s’est également essayé à d’autres genres littéraires, comme la science-fiction, sous le pseudonyme de Kemmel. Ses romans d’anticipation, bien que moins connus que ses œuvres policières, témoignent d’une imagination fertile et d’une curiosité pour les avancées scientifiques.
Une carrière diversifiée
Outre l’écriture, Bommart a également travaillé comme scénariste et dialoguiste pour le cinéma. Il a ainsi participé à l’adaptation de plusieurs de ses romans à l’écran.
Une œuvre à redécouvrir
Si le nom de Jean Bommart est aujourd’hui moins connu du grand public, son œuvre mérite d’être redécouverte. Ses romans, souvent méconnus, offrent une plongée passionnante dans l’histoire du XXème siècle et témoignent d’un talent indéniable.
Livres de Jean « Kemmel » Bommart :
Au bout du ciel (1962)
Je reviens de… (1957)
Pour en savoir plus sur Jean « Kemmel » Bommart :
La page Wikipédia sur Kemmel
La page Noosfere sur Kemmel
La page isfdb de Kemmel
Jo Clayton

Présentation de Jo Clayton :
Patricia Josephine Clayton, plus connue sous le pseudonyme de Jo Clayton, était une écrivaine américaine prolifique, née le 15 février 1939 à Modesto, en Californie, et décédée le 13 février 1998 à Portland, dans l’Oregon. Elle a laissé derrière elle une œuvre abondante, principalement dans les genres de la science-fiction et de la fantasy, qui a captivé des millions de lecteurs à travers le monde.
Une carrière prolifique
Au cours de sa carrière, Jo Clayton a publié plus de 35 romans et de nombreuses nouvelles. Son style, à la fois riche en imagination et en profondeur psychologique, lui a valu une reconnaissance critique et un succès commercial. Elle est particulièrement connue pour sa série Diadem qui met en scène un artefact extraterrestre et ses conséquences sur une société humaine.
Un univers riche et complexe
Les œuvres de Jo Clayton se distinguent par :
- Des univers complexes et créatifs : Ses romans nous transportent dans des mondes imaginaires, souvent peuplés de créatures étranges et de sociétés aux cultures singulières.
- Des personnages forts et attachants : Ses héroïnes et ses héros sont des individus complexes, aux motivations multiples, qui évoluent et apprennent au fil des aventures.
- Une réflexion sur la condition humaine : Derrière l’aventure et la fantasy, les romans de Jo Clayton abordent des thèmes universels tels que l’amour, la perte, la quête de soi et la nature du pouvoir.
Une reconnaissance méritée
Jo Clayton a reçu de nombreux prix et distinctions tout au long de sa carrière. Son œuvre a marqué durablement le paysage de la science-fiction et de la fantasy, et continue d’inspirer de nombreux auteurs.
En bref, Jo Clayton était une écrivaine talentueuse et passionnée, dont l’œuvre mérite d’être redécouverte par les amateurs de science-fiction et de fantasy.
Livres de Jo Clayton :
Diadème :
- Le diadème des étoiles (1977)
- Lamarchos (1978)
- Irsud (1978)
- Maeve (1979)
- Chasseurs d’étoiles (1980)
- Aleytys et la reine (1981)
Pour en savoir plus sur Jo Clayton :
La page Wikipédia de J. Clayton
La page Noosfere de J. Clayton
La page isfdb de J. Clayton
Rog Phillips

Présentation de Rog Phillips :
Roger Phillip Graham, né en 1909 à Spokane, Washington, est davantage connu sous le pseudonyme de Rog Phillips. Ce prolifique auteur américain de science-fiction a marqué le genre en utilisant plus de vingt pseudonymes au cours de sa carrière.
Une carrière prolifique et variée
- Les débuts : Phillips est associé principalement à la revue Amazing Stories et est surtout reconnu pour ses nouvelles. Il a été nominé pour le prix Hugo du meilleur novelette en 1959.
- Un pionnier du roman de poche : Son œuvre Time Trap, publiée en 1949, est considérée comme l’un des tout premiers romans de science-fiction originaux à être publié en format poche.
- Une identité multiple : Derrière le nom de Rog Phillips se cachent de nombreux autres pseudonymes, dont Craig Browning, qui est également notable dans le genre.
Un auteur incontournable de la science-fiction
Rog Phillips a laissé une empreinte indélébile dans le paysage de la science-fiction. Ses histoires, souvent empreintes de mystère et d’aventure, ont captivé des générations de lecteurs.
Quelques éléments clés à retenir :
- Polyvalence : Phillips a exploré de nombreux thèmes et sous-genres de la science-fiction.
- Influence : Son travail a inspiré de nombreux auteurs ultérieurs.
- Mystère : La multiplicité de ses pseudonymes ajoute une couche de mystère à sa bibliographie.
Livres de Rog Phillips :
Piège dans le temps (1949)
Pour en savoir plus sur Rog Phillips :
La page Wikipédia de R. Phillips
La page Noosfere de R. Phillips
La page isfdb de R. Phillips
François Richard-Bessière

Présentation de François Richard-Bessière :
La difficulté de dresser une biographie unique et précise de « Richard-Bessière » tient au fait qu’il s’agit en réalité d’un pseudonyme collectif utilisé par deux auteurs :
- François Richard (1913-2001) : directeur littéraire aux éditions du Fleuve noir.
- Henri Bessière (1923-2011) : imprésario.
Ces deux hommes ont collaboré pour écrire de nombreux romans de science-fiction sous le nom de plume Richard-Bessière. Leurs œuvres ont marqué la littérature populaire française de la seconde moitié du XXème siècle.
Une carrière prolifique et populaire
Richard-Bessière a été l’un des piliers de la collection « Anticipation » des éditions Fleuve Noir. Leurs romans, souvent teintés d’humour et d’aventures rocambolesques, ont connu un immense succès auprès du public. Leurs histoires exploraient une grande variété de thèmes :
- Voyages dans le temps
- Rencontres avec des extraterrestres
- Sociétés futures utopiques ou dystopiques
- Phénomènes paranormaux
Un héritage durable
L’œuvre de Richard-Bessière a laissé une empreinte indélébile dans le paysage de la science-fiction française. Bien que souvent considérés comme de la « littérature de gare », leurs romans ont su divertir des générations de lecteurs et ont contribué à populariser le genre en France.
En conclusion, Richard-Bessière est un pseudonyme qui recouvre une riche et variée production littéraire. Si vous êtes intéressé par la science-fiction populaire française, la découverte de leurs œuvres est une véritable invitation au voyage.
Livres de François Richard-Bessière :
Coburn :
- Les maîtres de l’horreur (1984)
- Les pierres de la mort (1984)
Conquérants de l’univers :
- Les conquérants de l’univers (1951)
- A l’assaut du ciel (1951)
- Le retour du Météore (1951)
- Planète vagabonde (1951)
- Sauvetage sidéral (1954)
Dan Seymour :
- Agent spatial n°1 (1966)
- Cerveaux sous contrôle (1966)
- L’enfer dans le ciel (1967)
- Tout commencera… hier (1968)
- Cauchemar dans l’invisible (1969)
- Les prisonniers de Kazor (1970)
- La loi d’Algor (1971)
- Energie -500 (1972)
- Quand les soleils s’éteignent (1972)
- Les ruches de M.112 (1974)
Gordon & Brent :
- S.O.S Terre (1955)
- Altitude moins X (1956)
- Route du néant (1956)
- Cité de l’esprit (1957)
- Création cosmique (1957)
- La deuxième Terre (1957)
- Via dimension 5 (1957)
- Carrefour du temps (1958)
- Bang ! (1958)
- Panique dans le vide (1959)
- Plus égale moins (1961)
- Les poumons de Ganymède (1962)
- Micro-invasion (1962)
- Planète à vendre (1963)
- La planète géante (1964)
- Les mages de Dereb (1966)
- Ne touchez pas aux Borloks (1968)
- La machine venue d’ailleurs (1967)
- Quatre « diables » au Paradis (1970)
- Variations sur une machine (1971)
- Quand la machine s’emmêle (1974)
- Cette machine est folle (1977)
- Tout va très bien, Madame la Machine (1979)
- Quand la machine fait « boum » (1980)
Les derniers jours :
- Les derniers jours de Sol 3 (1962)
- Les 7 anneaux de Rhéa (1962)
Les pionniers du cosmos :
- Les pionniers du cosmos (1965)
- Le chemin des étoiles (1965)
Les portes du futur :
- Les portes du futur (1975)
- Et la nuit fut… (1975)
Si l’histoire :
- Avant les déluges (1983)
- Après les déluges (1983)
- A la découverte du Graal (1983)
Terre :
- Terre degré 0 (1960)
- Générations perdues (1960)
1973… et la suite (1973)
Alerte en galaxie (1964)
Cadavres à tout faire (1985)
Cette lueur qui venait des ténèbres (1987)
Ceux de demain (1959)
Chaos sur la genèse (1967)
Concerto pour l’inconnu (1971)
Croisière dans le temps (1952)
Déjà presque la fin (1977)
Des hommes, des hommes et encore des hommes (1968)
Destination moins J-C (1961)
Escale chez les vivants (1960)
Feu dans le ciel (1956)
Fléau de l’univers (1957)
Inversia (1966)
Je m’appelle… tous (1965)
L’homme qui vécut deux fois (1978)
La guerre des dieux (1961)
La mort vient des étoiles (1962)
Le troisième astronef (1959)
Le vaisseau de l’ailleurs (1972)
Légion Alpha (1961)
Les jardins de l’apocalypse (1963)
Les lunes de Jupiter (1960)
Les maîtres du silence (1965)
Les marteaux de Vulcain (1969)
Les mutants sonnent le glas (1961)
Les pantins d’outre-ciel (1960)
Les quatre vents de l’éternité (1980)
Les seigneurs de la nuit (1973)
Les sources de l’infini (1974)
Les survivants de l’au-delà (1982)
N’aboyez pas trop fort, M. Brenton (1981)
N’accusez pas le ciel (1964)
Objectif soleil (1956)
On a hurlé dans le ciel (1959)
On demande un cobaye (1970)
Pas de gonia pour les Gharkandes (1964)
Planète de mort (1957)
Réaction déluge (1959)
Relais Minos III (1958)
Silence… on meurt (1985)
Un futur pour M. Smith (1964)
Vingt pas dans l’inconnu (1955)
Visa pour Antarès (1963)
Zone spatiale interdite (1958)
Pour en savoir plus sur François Richard-Bessière :
La page Wikipédia de F. Richard-Bessière
La page Noosfere de F. Richard-Bessière
La page isfdb de F. Richard-Bessière
Jean-Gaston Vandel

Présentation de Jean-Gaston Vandel :
Jean-Gaston Vandel n’est pas un auteur unique, mais un pseudonyme collectif utilisé par deux écrivains belges prolifiques : Jean Libert et Gaston Vandenpanhuyse. Ce duo a marqué la littérature de science-fiction francophone des années 1950 et 1960, en particulier grâce à leurs romans publiés aux éditions Fleuve Noir dans la célèbre collection Anticipation.
Une collaboration fructueuse
Libert et Vandenpanhuyse, tous deux nés en 1913 à Bruxelles, ont partagé une passion commune pour la science-fiction. Ensemble, ils ont créé une œuvre abondante et variée, explorant des thèmes récurrents de la SF : voyages interstellaires, rencontres avec des extraterrestres, sociétés futures dystopiques ou utopiques. Leurs romans, souvent teintés d’aventure et d’espionnage, ont su captiver un large public.
Un succès critique et commercial
Leur roman le plus célèbre, « Bureau de l’invisible », a obtenu le Grand Prix du Roman de Science-Fiction en 1955, consacrant ainsi leur talent. Ce succès leur a ouvert les portes d’une reconnaissance internationale, plusieurs de leurs œuvres étant traduites en anglais, allemand, néerlandais, italien, espagnol et portugais.
Au-delà de Vandel
Il est important de noter que Libert et Vandenpanhuyse n’ont pas limité leur collaboration au pseudonyme de Jean-Gaston Vandel. Ils ont également signé sous d’autres noms de plume, tels que Paul Kenny, pour explorer d’autres genres littéraires, notamment le roman policier et l’espionnage.
Un héritage durable
Bien que les deux auteurs aient quitté ce monde (Libert en 1995 et Vandenpanhuyse en 1981), leur œuvre continue d’inspirer de nombreux lecteurs et auteurs. Jean-Gaston Vandel reste une figure emblématique de la science-fiction francophone, témoignant d’une époque où l’imaginaire scientifique était en pleine effervescence.
En résumé, Jean-Gaston Vandel est bien plus qu’un simple nom. C’est le fruit d’une collaboration fructueuse entre deux écrivains belges passionnés, qui ont su laisser une empreinte indélébile dans le paysage de la science-fiction.
Livres de Jean-Gaston Vandel :
Départ pour l’avenir :
- Naufragés des galaxies (1954)
- Départ pour l’avenir (1955)
- Les voix de l’univers (1956)
Les chevaliers de l’espace :
- Les chevaliers de l’espace (1952)
- Le satellite artificiel (1952)
- Les astres morts (1952)
Les vitaliens :
- Fuite dans l’inconnu (1954)
- Raid sur Delta (1955)
Agonie des civilisés (1953)
Alerte aux robots ! (1952)
Attentat cosmique (1953)
Bureau de l’invisible (1955)
Frontières du vide (1953)
Incroyable futur (1953)
La foudre anti-D (1956)
Le soleil sous la mer (1953)
Le troisième bocal (1956)
Les titans de l’énergie (1955)
Pirate de la science (1953)
Territoire robot (1954)
Pour en savoir plus sur Jean-Gaston Vandel :
La page Wikipédia de J.-G. Vandel
La page Noosfere de J.-G. Vandel
La page isfdb de J.-G. Vandel
Vargo Statten

Présentation de Vargo Statten :
John Russell Fearn, né en 1908 à Worsley et décédé en 1960 à Blackpool, est l’un des auteurs de science-fiction les plus prolifiques et les plus mystérieux de son époque. Connue sous le pseudonyme de Vargo Statten, cette figure emblématique de la littérature populaire a laissé derrière elle une œuvre abondante et variée.
Un caméléon littéraire
Vargo Statten n’était pas un simple pseudonyme, mais une véritable marque de fabrique. Fearn a en effet utilisé une multitude de noms de plume pour publier ses romans, parmi lesquels Thornton Ayre, Dennis Clive, Polton Cross, Geoffrey Armstrong, John Cotton, Ephriam Winiki ou encore Astron Del Martia. Cette prolifération de pseudonymes a longtemps rendu difficile l’établissement d’une bibliographie exhaustive et précise de l’auteur.
Un univers foisonnant de science-fiction
Les romans de Vargo Statten, publiés principalement dans les pulps américains, se caractérisent par leur rythme effréné, leurs intrigues souvent complexes et leurs univers futuristes. L’auteur excellait dans l’art de créer des mondes imaginaires peuplés de personnages hauts en couleur et de technologies avancées. Ses œuvres, bien que considérées comme de la littérature populaire, ont contribué à populariser le genre de la science-fiction et à en définir les codes.
Une figure incontournable de la science-fiction
Si la qualité littéraire de ses romans est parfois mise en question, l’influence de Vargo Statten sur le genre de la science-fiction ne fait aucun doute. Il a participé à la création de nombreux magazines spécialisés, tels que Vargo Statten Science Fiction Magazine, et a inspiré toute une génération d’écrivains.
Au-delà de la science-fiction
Outre la science-fiction, John Russell Fearn a également écrit des romans policiers et des westerns. Sa versatilité et sa productivité en ont fait l’un des auteurs les plus populaires de son époque.
En résumé
Vargo Statten est un personnage fascinant de l’histoire de la littérature populaire. Derrière ce pseudonyme se cache un auteur prolifique et inventif qui a su conquérir un large public grâce à ses histoires de science-fiction. Si son œuvre a parfois été décriée par la critique, elle reste un témoignage important de l’essor du genre au XXe siècle.
Livres de Vargo Statten :
A travers les âges (1952)
Course vers Pluton (1951)
Duel des mondes (1954)
Heure zéro (1953)
Hommes en double (1956)
Infernale menace (1951)
L’étoile fugitive (1952)
L’héritage de la Lune (1951)
L’homme de deux mondes (1953)
L’homme multiple (1954)
La bombe G (1952)
La flamme cosmique (1950)
La force invisible (1954)
La planète pétrifiée (1951)
Le maître de Saturne (1950)
Le martien vengeur (1951)
Les fabricants de soleil (1950)
Métal de mort (1952)
Mystérieux délai (1954)
Transmission Z (1954)
Pour en savoir plus sur Vargo Statten :
La page Wikipédia de V. Statten
La page Noosfere de V. Statten
La page isfdb de V. Statten