Catégorie : Livres

 

L’eau dort 1 par Glen Cook

Fiche de L’eau dort 1

Titre : L’eau dort 1 (Tome 9 sur 10 – La compagnie noire)
Auteur : Glen Cook
Date de parution : 1999
Traduction : F. Reichert
Editeur : L’Atalante

Première page de L’eau dort 1

« En ce temps-là, la Compagnie noire n’existait pas. Je le sais pour l’avoir appris par des lois et des décrets. Mais je ne me sentais pas pour autant privée de substance.

L’étendard de la Compagnie, son capitaine, son lieutenant, son porte-étendard et tous les hommes qui avaient contribué à lui forger sa terrible réputation avaient disparu, enterrés vivants au cœur d’un vaste désert de pierre. « Pierre scintillante », chuchotait-on dans les rues et les venelles de Taglios ; « Partis au Khatovar », proclamait-on là-haut, tandis que l’effroyable forfait qu’elle s’était si longtemps efforcée de prévenir se transformait en un triomphe ineffable, la Radisha, la Protectrice ou Dieu sait qui ayant décidé que le peuple devait se persuader que la Compagnie avait accompli sa destinée.

Ceux qui étaient assez vieux pour s’en souvenir n’étaient pas dupes. Seules cinquante personnes s’étaient aventurées dans la plaine de pierre scintillante. La moitié n’appartenaient même pas à la Compagnie. Et sur ces cinquante individus, deux seulement en étaient revenus pour mentir effrontément sur ce qui s’était passé. »

Extrait de : G. Cook. « L’eau dort 1 – La compagnie noire. »

Elle est les ténèbres 2 par Glen Cook

Fiche de Elle est les ténèbres 2

Titre : Elle est les ténèbres 2 (Tome 8 sur 10 – La compagnie noire)
Auteur : Glen Cook
Date de parution : 1997
Traduction : F. Reichert
Editeur : L’Atalante

Première page de Elle est les ténèbres 2

« J’ai annoncé au Vieux que ses soldats tiraient sur la Porte d’Ombre. Il s’est salement rembruni. « Je ne crois pas que ce soit une très bonne idée. » Il a hélé un messager d’un beuglement et dépêché une impérieuse mise en garde à nos frères de la division cantonnée au sud.

« Pas de corbeaux dans le coin, ai-je fait remarquer.

— Qu’un-Œil m’a façonné un sortilège me permettant de les affamer et de les éloigner quelque temps. Mais pas éternellement. »

J’ai saisi la coupure. « Je n’ai pas l’impression que nous fassions tout ce qui est en notre pouvoir pour assister les lascars de Madame piégés dans Belvédère. »

Il a haussé les épaules. « Je ne me fais plus de bile pour Belvédère. Plus beaucoup, tout du moins.

— Comment ? Tu ne te soucies plus d’Ombrelongue ? Du Hurleur ? De Narayan Singh et de ta… de la Fille de la Nuit ?

— Ne te méprends pas. Je ne reste pas indifférent. Mais ils ont beaucoup perdu de leur importance.

— J’ai dû rater un épisode. Qu’est-ce que tu veux dire ? »

Extrait de : G. Cook. « Elle est les ténèbres 2 – Compagnie Noire. »

Elle est les ténèbres 1 par Glen Cook

Fiche de Elle est les ténèbres 1

Titre : Elle est les ténèbres 1 (Tome 8 sur 10 – La compagnie noire)
Auteur : Glen Cook
Date de parution : 1997
Traduction : F. Reichert
Editeur : L’Atalante

Première page de Elle est les ténèbres 1

« Le vent gémit et hurle, exhalant son haleine amère. La foudre gronde et aboie. Une force vivante fait rage sur la plaine de pierre scintillante. Les ombres elles-mêmes ont peur.

Les cicatrices du cataclysme défigurent la plaine qui n’a connu qu’une seule ère de noire perfection. Une faille déchiquetée balafre sa face comme un éclair coruscant. Nulle part cette fissure n’est assez large pour qu’un enfant ne puisse la traverser d’un bond, mais elle paraît abyssale. Des écharpes de brume se déploient. Certaines s’ourlent de touches de couleur. Toute couleur jure avec ces milliers de nuances de noir et de gris.

Au centre de la plaine se dresse une vaste forteresse grise inconnue, plus vieille que toute mémoire écrite. Une antique tour s’est effondrée en travers de la faille. Depuis la place forte monte un long et profond battement, pareil à celui du cœur d’un monde assoupi, qui déchire le silence sans âge.

La mort est éternité. L’éternité est pierre. La pierre est silence.

La pierre ne peut parler, mais elle se souvient. »

Extrait de : G. Cook. « Elle est les ténèbres 1 – Compagnie Noire. »

Le commandeur des oubliés par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le commandeur des oubliés

Titre : Le commandeur des oubliés (Tome 20 sur 50 – Perry Rhodan #6 (M87))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Archaimbault
Date de parution : 1968
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le commandeur des oubliés

« Depuis la petite coupole de l’observatoire de bord, Perry Rhodan contemplait le cosmos. C’était un de ses endroits de prédilection, et il s’y rendait souvent lorsqu’il souhaitait être au calme pour méditer.

Cette fois, ni la beauté du spectacle ni le désir de s’isoler ne l’y avaient attiré – d’ailleurs, il n’y était pas venu seul. Jyll Ahnt Aymar, chef direct des Skovars survivants, se tenait à ses côtés. Rhodan espérait qu’Aymar pesait à sa juste valeur le fait d’avoir été admis en ce lieu – non point en tant qu’hôte forcé, mais bien comme partenaire sur un même pied d’égalité. Dès le début, le Stellarque avait témoigné aux Skovars tout le respect qui leur était dû mais il avait aussi clairement indiqué aux « têtes rondes » qu’il attendait de leur part une attitude réciproque vis-à-vis de lui-même et de ses hommes.

Etrangement, ce fut Jyll qui, d’ordinaire très taciturne, rompit le silence.

—    Pourquoi m’avez-vous amené ici ? demanda-t-il d’un ton neutre. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Le Commandeur des Oubliés – Perry Rhodan. »

Cités spatiales Skovars par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Cités spatiales Skovars

Titre : Cités spatiales Skovars (Tome 19 sur 50 – Perry Rhodan #6 (M87))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Gaillard-Paquet
Date de parution : 1968
Editeur : Fleuve noir

Première page de Cités spatiales Skovars

« 5 février 2436, pouvait-on lire sur le calendrier mural.

La date en soi ne signifiait pas grand-chose. Certes, elle avait son importance à bord du Krest IV, mais quant à savoir si elle était également valable en dehors du vaisseau amiral, c’était une autre question. L’arme effrayante des Bi-Conditionnés avait projeté l’ultracroiseur dans un ensemble stellaire étranger où le temps standard paraissait avoir lui aussi perdu sa légitimité. Quoi qu’il en soit, il n’y avait pas que le temps qui isolait Perry Rhodan de la Terre, mais aussi l’espace.

Selon toute probabilité, le Krest errait dans la galaxie désignée sous le sigle M 87 qui faisait partie de l’amas des nébuleuses visible depuis le Système Solaire dans la constellation de la Vierge. Vérification faite par les astro-physiciens terraniens, il s’était avéré que ces appellations ne correspondaient pas vraiment aux données réelles. Rhodan n’avait pas tardé à l’apprendre à ses dépens. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Cités spatiales Skovars. »

Offensive sur Old Man par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Offensive sur Old Man

Titre : Offensive sur Old Man (Tome 18 sur 50 – Perry Rhodan #6 (M87))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.L Blary
Date de parution : 1968
Editeur : Fleuve noir

Première page de Offensive sur Old Man

« Pour un visiteur, il existe une méthode très fiable pour évaluer le danger que représente un prisonnier donné : il lui suffit de considérer la solidité de sa cellule.

Selon ce critère, le Gardien Fréquentiel Aser Kin était le détenu le plus redoutable que l’humanité ait jamais incarcéré.

Le Bi-Conditionné était enfermé sur la Lune, dans un cachot construit spécialement pour lui. Le local rectangulaire était délimité par des parois de terkonite de trois mètres d’épaisseur.

Ses dimensions étaient de huit mètres pour la longueur, quatre mètres pour la largeur, le plafond étant à cinq mètres de haut.

Après avoir été introduit dans sa nouvelle résidence au travers d’un sas circulaire blindé, Aser Kin avait été délivré des lourdes bandes de terkonite avec lesquelles ses vainqueurs Oxtorniens l’avaient entravé. Afin de limiter encore les risques, les spécialistes de la Défense Solaire avaient également soulagé le policier temporel de son spatiandre. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Offensive sur Old Man – Perry Rhodan. »

De Néréide à Neptune par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de De Néréide à Neptune

Titre : De Néréide à Neptune (Tome 17 sur 50 – Perry Rhodan #6 (M87))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Gaillard-Paquet
Date de parution : 1968
Editeur : Fleuve noir

Première page de De Néréide à Neptune

« Les deux Oxtorniens découvrirent le barrage au même moment : une grille fermait le tunnel d’une paroi à l’autre. Un soldat de la milice se glissa entre deux robots de combat en balançant un projecteur rouge.

Perish Mokart ralentit l’allure de son véhicule tout-terrain et lança un juron sonore.

— Du calme, jeune homme, du calme, voyons ! le morigéna Cronot, son père.

Il releva la coupole transparente de la « Super-Tortue » et se pencha à l’extérieur.

—- Hello, Monsieur le général ! Que vous arrive-t-il donc ? Vous ne nous reconnaissez pas ?

Le soldat de la milice éteignit son projecteur rouge et s’approcha. Il était en effet très jeune et portait les galons de sergent.

— Hello, Monsieur Mokart ! répondit-il à ce salut encourageant. Je regrette. L’accès à la ville souterraine de Triton est fermée à la circulation. Ordre du gouverneur militaire ! »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « De Néréide à Neptune – Perry Rhodan. »

Le sosie du stellarque par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le sosie du stellarque

Titre : Le sosie du stellarque (Tome 16 sur 50 – Perry Rhodan #6 (M87))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.L Blary
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le sosie du stellarque

« Dans la salle de contrôle, située à l’étage supérieur, le bruit des turbopompes était quasiment inaudible.

Heiko Anrath jeta un bref regard sur l’horloge une demi-heure avant minuit. Alors son assistant arriverait de New Tripoli et son service serait terminé.

L’ingénieur pouvait apercevoir les lumières de la ville par la baie vitrée de la salle de contrôle. Il résidait dans cette mégalopole, et pourtant il ne ressentait aucune affinité avec celle-ci. Bien que, durant ses heures de loisirs, il se laissât transporter d’un magasin à l’autre sur les trottoirs roulants, tout ce à quoi il aspirait était le calme de la station d’irrigation Sahara XI.

Ici, il pouvait rester assis, seul dans la salle de contrôle, et surveiller les indicateurs tandis que sous lui des centaines de mètres cubes d’eau en provenance de la Méditerranée s’écoulaient dans les canaux souterrains.

Cette eau traversait des ultra-filtres afin d’être dessalée pour aller ensuite irriguer le Sahara. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Le sosie du stellarque – Perry Rhodan. »

Poison pour une planète par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Poison pour une planète

Titre : Poison pour une planète (Tome 15 sur 50 – Perry Rhodan #6 (M87))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Gaillard-Paquet
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir

Première page de Poison pour une planète

« Parfois forte et provocatrice, la musique semblait ensuite défaillir comme si les sons étaient emportés par un vent violent. Mais la nature n’avait rien à voir avec ce phénomène. Les variations de volume étaient causées tout simplement par la porte battante du petit salon de l’équipage que poussait et repoussait sans cesse quelqu’un qui n’arrivait pas à décider s’il devait entrer ou rester dans la coursive. Voilà pourquoi celle-ci baignait dans une résonance nostalgique, que l’écho renvoyait de niches en couloirs latéraux.

Le lieutenant Mark Berliter se demandait qui avait bien pu lancer la lecture de cet enregistrement. Il accéléra le pas afin d’atteindre au plus vite le mess du pont B-23. Pour l’énième fois, il jeta un regard sur son chronographe comme s’il ne parvenait pas à croire que quelqu’un puisse s’attarder dans le mess à une heure pareille pour écouter de la musique.

Devant la porte, Berliter découvrit l’aspirant Roscoe Poindexter. Le jeune homme efflanqué salua avec empressement l’officier dès qu’il le vit apparaître sous ses yeux. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Poison pour une planète – Perry Rhodan. »

Dérive intergalactique par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Dérive intergalactique

Titre : Dérive intergalactique (Tome 14 sur 50 – Perry Rhodan #6 (M87))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Archaimbault
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir

Première page de Dérive intergalactique

« A nouveau, Old Man constituait le centre d’intérêt numéro un.

Sur une orbite stable, la puissante forteresse-robot tournait autour de la géante rouge appelée Navo-Nord, dans le Grand Nuage de Magellan, à plus de cent mille années-lumière de la Terre. Depuis que le Bi-Conditionné Tro Khan l’avait prise sous sa domination, cette incomparable machine de guerre avait recouvré un comportement normal – et elle attendait.

De même pour quarante mille unités de l’Astromarine Solaire qui se tenaient dans ses parages immédiats.

Nul ne savait quelle nécessité présentait encore une telle opération. Les hypno-cristaux, à l’origine de l’intervention dans le Grand Nuage, avaient été détruits. Les Perlians ou Tri-Conditionnés, suppôts dévoués des cristaux et des puissances qui se cachaient derrière, avaient disparu de la scène depuis qu’ils avaient été écrasés.

Jusqu’à présent n’était intervenu qu’un seul facteur nouveau, le Bi-Conditionné, à bord de son vaisseau semi-organique – un « Golem », ainsi que les Terraniens l’avait baptisé. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Dérive Intergalactique – Perry Rhodan. »