Catégorie : Livres
La guerre atomique n’aura pas lieu par Karl Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de La guerre atomique n’aura pas lieu
Titre : La guerre atomique n’aura pas lieu (Tome 12 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : T. Blary
Date de parution : 1962
Editeur :
Première page de La guerre atomique n’aura pas lieu
« Vue du Vladislas Kossyguine, la flotte ressemblait à deux lignes de perles scintillantes, soigneusement disposées à intervalles réguliers.
Celle-ci se déplaçait dans la lumière éblouissante du soleil, et les points que formaient les vaisseaux de combat sur l’écran d’observation du Kossyguine étaient plus brillants que les
étoiles qui se détachaient sur le fond obscur de l’espace.
Le général Pjotkin tenta de réfréner le sentiment de fierté qui montait en lui. En réalité, ses navires avaient plus de points communs avec des boîtes de conserve qu’avec des astronefs dignes de ce nom. Après s’être arrachés au champ de gravitation de la Terre, il leur restait juste assez de puissance propulsive pour exécuter une manœuvre de décélération après avoir atteint l’orbite de Vénus. Il leur fallait accomplir la fin du trajet en s’aidant de leurs ailes, et la réussite de l’atterrissage – la partie la plus difficile du voyage – dépendait principalement de leurs caractéristiques aérodynamiques. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La guerre atomique n’aura pas lieu. »
Vénus en danger par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de Vénus en danger
Titre : Vénus en danger (Tome 11 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : T. Blary, A. Bordes
Date de parution : 1962
Editeur :
Première page de Vénus en danger
« Perry Rhodan fut le premier à se remettre du choc de l’hypertransition.
Autour de lui la centrale de commandement circulaire de l’imposant Astrée II reprenait forme. Les consoles de commande, les écrans vidéo, les fauteuils et les tables émergèrent de la brume grisâtre qui caractérisait l’état de transition et retrouvèrent leurs aspects familiers.
Quelques instants plus tard, le signal du relais de l’ordinateur positronique de bord se remit en fonction. Rhodan put alors étudier l’image qui venait d’apparaître sur les écrans d’observation et
évaluer la situation.
Reginald Bull, Premier Officier et copilote, était effondré sur sa console. Tout en gémissant, il se redressa et jeta un regard stupéfié autour de lui.
— Où… Que ? Oh ! C’est chaque fois la même chose !
Pendant la transition, les fonctions nerveuses du corps humain étaient réduites au minimum. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Vénus en danger. »
Le traitre de Tuglan par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le traitre de Tuglan
Titre : Le traitre de Tuglan (Tome 10 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le traitre de Tuglan
« Une petite créature, au sommet de la dune, guettait.
Ce monde semblait mort ; des collines de sable rougeâtre, basses et régulières, s’étendaient jusqu’à l’horizon, coupées de longues vallées où poussait une maigre végétation. Le soleil pourpre, haut dans le ciel violet, piqué de quelques étoiles, versait sur le paysage une lumière sinistre. Il faisait froid, quinze degrés au-dessous de zéro.
L’animal ressemblait à un mulot, qu’un caprice de la nature eût doté d’une queue de castor, aplatie en pelle d’aviron.
Long d’un mètre, il portait une fourrure épaisse et lustrée, d’un beau brun de marron d’Inde. Son museau pointu lui donnait un air de malicieuse intelligence.
Le ventre rond et l’arrière-train lourd, il ne devait sans doute pas courir très vite. Il aurait pu, en revanche, être bon nageur : mais Perdita, cette planète qui tournait, solitaire, autour d’un soleil mourant, ne possédait plus ni mers ni fleuves, depuis bien longtemps ; les dernières nappes d’eau étaient souterraines. Ce qui avait contraint la race des mulots-castors à vivre dans de profonds terriers. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Le traître de Tuglan. »
Les glaces de Gol par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les glaces de Gol
Titre : Les glaces de Gol (Tome 9 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. Osterrath
Date de parution : 1961
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les glaces de Gol
« — Attention ! Ordre à toutes les chaloupes d’appareillage à 9 heures 20. Je répète…
La voix de Rhodan, métallique, résonnait dans les télécoms du bord, tirant l’équipage de son repos.
Un repos qui n’était d’ailleurs qu’apparent, et dissimulait mal une nervosité latente, voire de la peur. Les cinq cents Terriens embarqués sur Astrée II savaient qu’ils se trouvaient engagés dans une aventure dont l’audace et les périls confondaient l’imagination. Comme par le passé, le sort de l’astronef allait, aujourd’hui encore, dépendre de l’habileté de son commandant : Perry Rhodan.
Tous lui faisaient confiance, quoique ignorant, pour la plupart, ce qu’étaient au juste ses intentions. Cette incertitude avait donné naissance à d’étranges rumeurs : les hypothèses les plus folles n’éveillaient même pas un sourire d’incrédulité. L’inouï, devenu quotidien, n’étonnait plus personne…
Les deux cents hommes que concernait l’ordre donné par Rhodan gagnèrent leur poste en silence : l’approche de l’action, après une attente épuisante, leur rendait soudain tout leur calme. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les glaces de Gol. »
La quête cosmique par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La quête cosmique
Titre : La quête cosmique (Tome 8 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. Osterrath
Date de parution : 1961
Editeur : Fleuve noir
Première page de La quête cosmique
« À vingt-sept années-lumière de distance, le Soleil n’était plus qu’un infime point jaune, perdu dans le fourmillement des étoiles.
Un autre soleil, à sa place, apparaissait sur les écrans d’observation, globe gigantesque dont la fournaise bleue grillait impitoyablement les plus proches planètes gravitant à l’entour. Le système de Véga en comptait, en tout, quarante-deux.
Un objet volant venait de franchir l’orbite de la neuvième planète, se dirigeant vers la dixième ; ce n’était pas, comme ses proportions – huit cents mètres de diamètre – auraient pu le faire croire, un satellite artificiel, mais un astronef en forme de sphère, un géant de l’espace au blindage d’acier mat.
Dans le poste central, des hommes étaient réunis ; ils observaient avec attention un diagramme qu’un robot-traceur dessinait, ligne après ligne, sur une vaste feuille blanche.
— Votre hypothèse semble se confirmer, dit l’un des assistants. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La quête cosmique. »
La forteresse des six lunes par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La forteresse des six lunes
Titre : La forteresse des six lunes (Tome 7 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. Osterrath
Date de parution : 1961
Editeur : Fleuve noir
Première page de La forteresse des six lunes
« Le croiseur cosmique disparut soudain.
Il venait, un instant plus tôt, de dépasser l’orbite de Véga XLII. Sa vitesse atteignait celle de la lumière ; il avait alors plongé dans l’hyperespace, pour un saut de vingt-sept années-lumière qui le ramènerait au large de Sol III.
Or, dans cette cinquième dimension, où n’existent plus ni le temps ni nos trois dimensions coutumières, un corps se dématérialise. La gigantesque sphère de l’astronef, d’un diamètre de huit cents mètres, conservait cependant son essence. Mais sous une autre forme. Il en allait de même de ses passagers.
Perry Rhodan ne s’était pas résigné de gaieté de cœur à cette plongée dans l’hyperespace. Un cerveau électronique assurerait automatiquement la manœuvre : elle n’en restait pas moins des plus risquées, avec un équipage trop réduit, à bord d’un navire qu’il connaissait mal.
Le croiseur avait été construit par les Arkonides, dont la race, jadis puissante, régnait encore sur un immense empire stellaire. Mais des ennemis, toujours plus nombreux les menaçaient à présent de toute part. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La forteresse des six lunes. »
Les vainqueurs de Véga par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les vainqueurs de Véga
Titre : Les vainqueurs de Véga (Tome 6 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. Osterrath
Date de parution : 1961
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les vainqueurs de Véga
« — Présentez… armes !
Cent robots de combat obéirent d’un seul mouvement ; leurs lance-rayons brillaient, fluorescents, sous l’implacable soleil du Gobi.
— Rendons à César les honneurs qui reviennent à César, murmura le colonel Freyt, en jetant un coup d’œil ironique à l’officier qui commandait la garde des robots.
Celui-ci, le capitaine Klein, se permit une toux discrète. Les paupières mi-closes, il observait l’atterrissage d’un puissant bombardier, dont le fuselage portait l’insigne des Forces Spatiales Américaines.
Freyt s’immobilisa devant l’échelle de coupée. Un homme apparut en haut des marches ; sa silhouette était facilement reconnaissable.
Le général Lesly Pounder, chef suprême des Forces spatiales, regarda curieusement la double haie des androïdes au garde-à-vous. Au-dessus de l’aéroport, une escadrille évoluait ; un fracas d’explosions successives annonça que les appareils, déjà disparus, venaient de franchir le mur du son. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les vainqueurs de Vega. »
De l’aide pour la Terre par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de De l’aide pour la Terre
Titre : De l’aide pour la Terre (Tome 5 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : C. Martin
Date de parution : 1961
Editeur :
Première page de De l’aide pour la Terre
« Perry Rhodan pressa le bouton pourpre surmonté de l’étrange gravure blanche rappelant le F de l’alphabet, bien que ce ne fût pas là son origine. Il suffisait de savoir que l’interrupteur ainsi marqué permettait de couper l’alimentation du super cerveau positronique.
Les vibrations pressantes et monotones ne cessèrent d’abord que subconsciemment. L’échelle graduée de la lampe de contrôle s’éteignit. Les haut-parleurs se turent. Le plus grand et le plus
performant cerveau positronique du système solaire murmurait au ralenti.
Perry Rhodan prit appui, épuisé. Le dialogue avec la machine presque omnisciente était terminé.
Un bourdonnement répété perça le silence qui commençait à peine à régner dans la grotte sous-vénusienne. Rhodan actionna l’interphone.
— Qui est là ?
— Moi !
La voix rauque de Reginald Bull ne laissa aucun doute sur l’identité de celui qui se tenait derrière ce « moi » anonyme. Rhodan s’éloigna de la table et actionna l’ouverture de la porte. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – De l’aide pour la Terre. »
Base sur Vénus par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Base sur Vénus
Titre : Base sur Vénus (Tome 4 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. H. Osterrath
Date de parution : 1961
Editeur : Fleuve noir
Première page de Base sur Vénus
« Les yeux de l’homme s’agrandirent, comme devant un spectacle d’horreur ; ils ne fixaient pourtant que le bleu du ciel vide, au-dessus d’un lac, dans la forêt. Puis ils devinrent inexpressifs, lentement, et vitreux.
La main, qui tenait une gaule de pêche, semblait changée en pierre ; elle ne réagit même pas au brusque plongeon du flotteur, annonçant la touche de choix que Sammy Derring avait attendue vainement tout l’après-midi.
Son regard, d’abord, avait donc reflété l’épouvante, ainsi qu’un étonnement sans bornes. Une expression nouvelle y avait succédé au bout de cinq secondes, qui n’était plus celle de Derring, employé modèle au ministère de la Défense, où son travail, depuis des années, donnait à ses chefs toute satisfaction. Resté célibataire, il avait l’habitude de venir passer ses fins de semaine au bord de ce lac, et d’y pêcher le brochet ; sa logeuse en était friande. Lui-même n’appréciait guère le poisson ; mais il jugeait ces heures de patience et de grand air favorables à sa santé. Il parquait, en bordure du bois, sa petite voiture de sport, qui était la seule passion qu’il s’autorisât. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Bases sur Venus. »
La milice des mutants par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La milice des mutants
Titre : La milice des mutants (Tome 3 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. H. Osterrath
Date de parution : 1961
Editeur : Fleuve noir
Première page de La milice des mutants
« — Jamais vous ne pourrez assimiler notre science ! Votre faible cerveau n’y résistera pas ; vous en deviendrez fou.
Thora, méprisante, observait l’astronaute.
— Mon équilibre mental vous importerait-il ? répliqua celui-ci. Je vous aurais plutôt crue très
heureuse de me voir tomber dans cette démence que vous me prédisez aimablement !
— Heureuse ? À votre propos ? Vous croyez-vous vraiment d’une telle importance ? Un barbare, qu’il soit ou non sain d’esprit, n’en demeure pas moins un barbare !
— Alors, pourquoi vous irriter ?
— Parce que les bandes mémorielles de l’indoctrinateur ne peuvent resservir indéfiniment. C’est un coupable gaspillage que de les mettre au service d’une intelligence inférieure : l’échec de cette tentative est parfaitement certain.
— N’êtes-vous pas bien injuste envers nous, Thora ? N’avons-nous pas compris sans difficulté, jusqu’ici, ce que l’on nous a enseigné ?
La commandante écarta l’objection d’un geste de la main. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La Milice des Mutants. »