Catégorie : Livres

 

Roi de douleur par Katherine Kurtz

Fiche de Roi de douleur

Titre : Roi de douleur (tome 2 sur 3 – La trilogie des rois – Les Derynis)
Auteur : Katherine Kurtz
Date de parution : 1979
Traduction : M. Zachayus
Editeur : Pocket

Première page de Roi de douleur

« Six mois plus tôt, Ariella de Festil, enceinte des œuvres de son frère, le roi déchu Imre, avait fui Valoret pour chercher refuge à l’est, dans le royaume de Torenth.

Avec ses enfants – Joram, Evaine et Rhys – et Alister Cullen, le vicaire général de l’Ordre de Saint-Michael (l’âme religieuse de la Restauration), le seigneur deryni Camber MacRorie avait été le principal artisan de l’accession au trône de Cinhil Haldane, vainqueur d’Imre grâce à ses nouveaux pouvoirs magiques.

La reine ayant récemment donné naissance à des jumeaux mâles pour remplacer un premier né trop tôt assassiné par un séide d’Imre, le trône des Haldanes s’affermissait.

Toujours réticent à oublier son ancien style de vie monacal, le roi semblait accepter peu à peu de jouer son nouveau rôle.

En dépit de cette évolution positive, Camber MacRorie savait que le chapitre qui mettrait fin aux exactions des Festils restait à écrire. Mais cela serait impossible tant qu’Ariella et le bâtard d’Imre vivraient encore. »

Extrait de : K. Kurtz. « Roi de douleur – La trilogie des rois – Les Derynis. »

Roi de folie par Katherine Kurtz

Fiche de Roi de folie

Titre : Roi de folie (tome 1 sur 3 – La trilogie des rois – Les Derynis)
Auteur : Katherine Kurtz
Date de parution : 1976
Traduction : G. Abadia
Editeur : Pocket

Première page de Roi de folie

« Lorsque commença le règne de Kelson Ier, il était une légende depuis plus de deux cents ans, tour à tour respecté, vénéré puis craint.

Mais qui était l’homme qu’on appelait Camber de Culdi ? Qui était-il avant de devenir un saint – et un démon ?

Fut-il, comme le prétendit plus tard la légende, le grand responsable de la terreur et des atrocités associées à l’Interrègne deryni ? L’apothéose du mal incarné ? Ou cet homme avait-il un autre visage, lui qui était appelé à devenir une véritable légende de son vivant, un saint après sa mort et une malédiction pour les générations futures ?

Qui était donc en réalité Camber de Culdi ?

Les rares sources derynies ayant survécu jusqu’au règne de Kelson nous apprennent que Camber MacRorie, plus qu’aucun autre homme, fut responsable de la fin de la dynastie festillienne du IXe siècle. Ses enfants et lui, en ces temps chaotiques, avaient découvert que les impressionnants pouvoirs et attributs derynis étaient susceptibles, dans certains cas précis, d’être donnés à des humains. La vieille Maison des Haldanes fut restaurée en 904 sur le trône de Gwynedd, et durant un peu plus d’une décennie, humains et Derynis vécurent dans une relative harmonie. »

Extrait de : K. Kurtz. « Roi de folie – La trilogie des rois – Les Derynis. »

Oeuvres de Dickens par Charles Dickens

Fiche de Oeuvres

Titre : Oeuvres
Auteur : Charles Dickens
Date de parution : 2012
Traduction :
Editeur : Editions La Bibliothèque Digitale

Sommaire de Oeuvres :

  • Aventures de Monsieur Pickwick – Tome 1
  • Aventures de Monsieur Pickwick – Tome 2
  • Barnabé Rudge – Tome 1
  • Barnabé Rudge – Tome 2
  • Cantique de Noël
  • David Copperfield – Tome 1
  • David Copperfield – Tome 2
  • L’abîme
  • Le grillon du foyer
  • Le magasin d’antiquités – Tome 1
  • Le magasin d’antiquités – Tome 2
  • Le signaleur
  • Les conteurs à la ronde
  • Les grandes espérances
  • Les temps difficiles
  • Oliver Twist
  • Vie et aventures de Martin Chuzzlewit – Tome 1
  • Vie et aventures de Martin Chuzzlewit – Tome 2
  • Vie et aventures de Nicolas Nickeby – Tome 1
  • Vie et aventures de Nicolas Nickeby – Tome 2

Les temps difficiles par Charles Dickens

Fiche de Les temps difficiles

Titre : Les temps difficiles
Auteur : Charles Dickens
Date de parution : 1854
Traduction : W. Hugues
Editeur : Bibebook

Première page de Les temps difficiles

« Or, ce que je veux, ce sont des faits. Enseignez des faits à ces garçons et à ces filles, rien que des faits. Les faits sont la seule chose dont on ait besoin ici-bas. Ne plantez pas autre chose et déracinez-moi tout le reste. Ce n’est qu’au moyen des faits qu’on forme l’esprit d’un animal qui raisonne : le reste ne lui servira jamais de rien. C’est d’après ce principe que j’élève mes propres enfants, et c’est d’après ce principe que j’élève les enfants que voilà. Attachez-vous aux faits, monsieur ! »

La scène se passe dans une salle d’école nue, monotone et sépulcrale, et le petit doigt carré de l’orateur donnait de l’énergie à ses observations en soulignant chaque sentence sur la manche du maître d’école. L’énergie était encore augmentée par le front imposant de l’orateur, mur carré qui avait les sourcils pour base, tandis que les yeux trouvaient un logement commode dans deux caves obscures, ombragées par le mur en question ; l’énergie était encore augmentée par la bouche large, mince et sévère de l’orateur ; l’énergie était encore augmentée par le ton inflexible, dur et dictatorial de l’orateur. »

Extrait de : C. Dickens. « Les temps difficiles. »

Les grandes espérances par Charles Dickens

Fiche de Les grandes espérances

Titre : Les grandes espérances
Auteur : Charles Dickens
Date de parution : 1861
Traduction : C.B Derosne
Editeur : BNF

Première page de Les grandes espérances

« Le nom de famille de mon père étant Pirrip, et mon nom de baptême Philip, ma langue enfantine ne put jamais former de ces deux mots rien de plus long et de plus explicite que Pip. C’est ainsi que je m’appelai moi-même Pip, et que tout le monde m’appela Pip.

Si je donne Pirrip comme le nom de famille de mon père, c’est d’après l’autorité de l’épitaphe de son tombeau, et l’attestation de ma sœur, Mrs Joe Gargery, qui a épousé le forgeron. N’ayant jamais vu ni mon père, ni ma mère, même en portrait puisqu’ils vivaient bien avant les photographes, la première idée que je me formai de leur personne fut tirée, avec assez peu de raison, du reste, de leurs pierres tumulaires. La forme des lettres tracées sur celle de mon père me donna l’idée bizarre que c’était un homme brun, fort, carré, ayant les cheveux noirs et frisés. De la tournure et des caractères de cette inscription : Et aussi Georgiana, épouse du ci-dessus, je tirai la conclusion enfantine que ma mère avait été une femme faible et maladive. Les cinq petites losanges de pierre, d’environ un pied et demi de longueur, qui étaient rangées avec soin à côté de leur tombe, et dédiées à la mémoire de cinq petits frères qui avaient quitté ce monde après y être à peine entrés, firent naître en moi une pensée que j’ai religieusement conservée depuis, c’est qu’ils étaient venus en ce monde couchés sur leurs dos, les mains dans les poches de leurs pantalons, et qu’ils n’étaient jamais sortis de cet état d’immobilité. »

Extrait de : C. Dickens. « Les Grandes Espérances. »

Les conteurs à la ronde par Charles Dickens

Fiche de Les conteurs à la ronde

Titre : Les conteurs à la ronde
Auteur : Charles Dickens
Date de parution : 1854
Traduction : A. Pichot
Editeur : Bibebook

Sommaire de Les conteurs à la ronde :

  • L’histoire du parent pauvre
  • L’histoire de l’enfant
  • L’histoire de quelqu’un emphou – La légende des deux rivières
  • L’histoire de la vieille Marie – Bonne d’enfant
  • L’histoire de l’hôte
  • L’histoire du grand-père
  • L’histoire de la femme de journée
  • L’histoire de l’écolier sourd
  • L’histoire de la mère
  • Le retour de l’émigrant ou Noël aorès quinze ans d’absence

Première page de L’histoire du parent pauvre

« Il lui répugnait beaucoup d’avoir la préséance sur tant de membres honorables de la famille, en commençant la première des histoires qu’ils allaient raconter chacun à leur tour, assis en demi-cercle auprès du feu de Noël, et, modestement, il suggéra qu’il serait plus convenable que ce fût d’abord John, « notre estimable hôte », dont il demandait à porter la santé. « Quant à lui, dit-il, il était si peu fait à se mettre en avant, qu’en vérité… » Mais ici tous s’écrièrent d’une voix unanime qu’il devait commencer, et ils furent d’accord pour répéter qu’il le pouvait, qu’il le devait, qu’il le ferait. Il discontinua donc de se frotter les mains, retira ses jambes de dessous son fauteuil et commença :

Je ne doute point, dit le parent pauvre, que par la confession que je vais vous faire, je surprendrai les membres réunis de notre famille, et particulièrement John, notre estimable hôte, à qui nous avons une si grande obligation pour l’hospitalité magnifique avec laquelle il nous a traités aujourd’hui. Mais si vous me faites l’honneur d’être surpris de n’importe ce qui vient d’un membre de la famille aussi insignifiant que moi, tout ce que je peux vous dire, c’est que je serai d’une scrupuleuse exactitude dans tout ce que je vous raconterai. »

Extrait de : C. Dickens. « Les conteurs à la ronde. »

Le signaleur par Charles Dickens

Fiche de Le signaleur

Titre : Le signaleur
Auteur : Charles Dickens
Date de parution : 1886
Traduction :
Editeur : Feedbooks

Première page de Le signaleur

« – Hé ! Vous, là-bas !
Quand il entendit une voix l’interpeller de la sorte, il était debout à la porte de sa cabine ; il avait à la main un drapeau enroulé autour de sa courte hampe. À première vue, on aurait cru, étant donné la disposition des lieux, qu’il ne pouvait avoir aucune hésitation quant à la provenance de cette voix ; mais au lieu de lever les yeux vers la route où je me trouvais, au bord de la tranchée du chemin de fer, il se tourna de l’autre côté et son regard suivit la voie. Il y avait dans son geste quelque chose de frappant, encore que j’eusse été bien en peine de dire quoi. Je sais seulement qu’il était assez frappant pour attirer mon
attention ; et pourtant la silhouette de cet homme paraissait raccourcie par la distance, tout en bas, au fond de la tranchée, bien au-dessous de moi et baigné dans la lumière du soleil qui se couchait en un ciel orageux, à tel point que j’avais dû m’abriter les yeux avec la main pour réussir à le voir.
– Hé ! Là-bas !
Cessant de regarder la voie, il se retourna et, levant les yeux, m’aperçut très haut au-dessus de lui.
–Y a-t-il un chemin pour aller vous retrouver ? Je voudrais vous parler. »

Extrait de : C. Dickens. « Le Signaleur. »

Le livre des Anciens – l’intégrale par Mark Lawrence

Fiche de Le livre des Anciens – l’intégrale

Titre : Le livre des Anciens – l’intégrale
Auteur : Mark Lawrence
Date de parution :
Traduction : C. Kreutzberger
Editeur : Bragelonne

Sommaire de Le livre des Anciens – l’intégrale :

  • Soeur Écarlate
  • Soeur Grise
  • Soeur Sainte

La Reine rouge – l’intégrale par Mark Lawrence

Fiche de La Reine rouge – l’intégrale

Titre : La Reine rouge – l’intégrale
Auteur : Mark Lawrence
Date de parution :
Traduction : C. Kreutzberger
Editeur : Bragelonne

Sommaire de La Reine rouge – l’intégrale :

  • Le Prince des fous
  • La clé du menteur
  • La roue d’Osheim

L’Empire brisé – l’intégrale par Mark Lawrence

Fiche de L’Empire brisé – l’intégrale

Titre : L’Empire brisé – l’intégrale
Auteur : Mark Lawrence
Date de parution :
Traduction : C. Kreutzberger
Editeur : Bragelonne

Sommaire de L’Empire brisé – l’intégrale :

  • Le Prince écorché
  • Le Roi écorché
  • L’Empereur écorché