Étiquette : Albin Michel

 

Le ravin des ténèbres par R. A. Heinlein

Fiche de Le ravin des ténèbres

Titre : Le ravin des ténèbres
Auteur : R. A. Heinlein
Date de parution : 1970
Traduction : J.-C. Dumoulin, G. H. Gallet
Editeur : Albin Michel

Première page de Le ravin des ténèbres

« La pièce datait du baroque 1980 ; elle était vaste et luxueuse. Près des fausses fenêtres découvrant un paysage simulé se trouvait un lit d’hôpital automatisé. Il semblait déplacé, mais était masqué en majeure partie par un magnifique paravent chinois.

À douze mètres de là, une grande table-bureau contrastait pareillement. Au bout de la table : un fauteuil roulant avec tout un équipement de survie ; des tubes et des fils électriques le reliaient au lit.

Près du fauteuil, installée devant un sténo-bureau mobile, encombré de micros directionnels, d’une machine à transcrire la parole, d’horloge-calendrier, de boutons de contrôle et de divers ustensiles courants, une jeune femme était assise. Elle était belle. »

Extrait de : R. A. Heinlein. « Le ravin des ténèbres. »

Thongor contre les pirates de Tarakus par L. Carter

Fiche de Thongor contre les pirates de Tarakus

Titre : Thongor contre les pirates de Tarakus (Tome 6 sur 6 – Thongor)
Auteur : L. Carter
Date de parution : 1970
Traduction : J.-P. Labrande
Editeur : Albin Michel

Première page de Thongor contre les pirates de Tarakus

« Le navire des lamentations.

Un étrange vaisseau sombre
Tandis que meurt le jour,
Avec un équipage d’hommes hurlant,
Qui ont vu l’enfer et reviennent,
Et qui ne sont plus des hommes désormais…

Les Chroniques de Tsargol.

On était dans le mois de Zorah, le troisième mois de l’automne, dans la douzième année du règne de Thongor le Puissant sur les six cités de l’Ouest, quand, au crépuscule, un navire vint s’amarrer doucement dans le port de Tsargol.

La nuit était pratiquement tombée, et le soleil se couchait dans une débauche de pourpre et d’or, là-bas dans l’ouest lointain. Lentement, les ailes cramoisies de la nuit s’étendaient au-dessus des limites du monde pour le plonger dans les ténèbres. Les premières étoiles brillaient faiblement dans le crépuscule. »

Extrait de : L. Carter. « Thongor – Thongor contre les pirates de Tarakus. »

Thongor et la cité des magiciens par L. Carter

Fiche de Thongor et la cité des magiciens

Titre : Thongor et la cité des magiciens (Tome 5 sur 6 – Thongor)
Auteur : L. Carter
Date de parution : 1968
Traduction : J.-P. Labrande
Editeur : Albin Michel

Première page de Thongor et la cité des magiciens

« Thongor le Barbare et les druides noirs de Zaar.

C’est ainsi que Thongor le Barbare avait chassé de ses terres les druides maudits qui avaient longtemps exercé leur tyrannie sur les neuf cités de l’Ouest. Mais au cours des années qui suivirent, depuis les confins du monde, Zaar commença à étendre son ombre inquiétante sur les jeunes cités de l’Ouest.

Et sur les noirs autels du Chaos, les neuf magiciens de Zaar proférèrent une terrible malédiction contre le roi guerrier qui avait chassé leur confrérie des régions de l’Ouest.

Ils jurèrent dans un horrible serment que le destin de Thongor serait si abominable qu’il ne pourrait s’effacer de la mémoire des générations à venir. »

Extrait de : L. Carter. « Thongor – Thongor et la cité des magiciens. »

Thongor contre les dieux par L. Carter

Fiche de Thongor contre les dieux

Titre : Thongor contre les dieux (Tome 4 sur 6 – Thongor)
Auteur : L. Carter
Date de parution : 1967
Traduction : A. Graff
Editeur : Albin Michel

Première page de Thongor contre les dieux

« La légende de Thongor le barbare.

… C’était un âge de magie, quand la puissance des magiciens se dressa contre la marée des ténèbres qui s’étendait sur la Terre des hommes, comme des ailes menaçantes. Et le monde ne revit jamais une époque telle que celle où la fière Lémurie, la mère de tous les empires, avait fait flotter ses drapeaux sur l’Égypte, la jeune Atlantide et les rouges cités des rois mayas. Dans cet âge violent de sorcellerie et de conquêtes, où la dague de l’assassin rivalisait avec la coupe empoisonnée, où la rapacité du sark se dressait contre la soif de sang du druide pour la conquête du trône de Lémurie…, un homme vint, un aventurier errant, sorti des étendues sauvages du Grand Nord. Il possédait les muscle du guerrier et le mépris du danger du barbare. Son nom était Thongor de Valkarth. »

Extrait de : L. Carter. « Thongor – Thongor contre les dieux. »

Thongor à la fin des temps par L. Carter

Fiche de Thongor à la fin des temps

Titre : Thongor à la fin des temps (Tome 3 sur 6 – Thongor)
Auteur : L. Carter
Date de parution : 1967
Traduction : J.-P. Labrande
Editeur : Albin Michel

Première page de Thongor à la fin des temps

« L’homme en robe noire

Les Dieux insondables et anciens
Dont les yeux peuvent fouiller le passé
Et connaître le futur mystérieux
Conduisirent Thongor
Aux portes de la mort… »

Saga de Thongor, strophe XVIII

Thongor le puissant porta la main à sa gorge. Il vacilla tandis qu’il se tenait au pied du grand autel du Temple de la cité royale de Patanga. Sa poitrine se soulevait tandis que ses poumons cherchaient désespérément de l’air. D’une main, il arracha sa somptueuse tunique brodée dénudant sa poitrine pantelante sur laquelle pendait, au bout d’un cordonnet, une amulette de pierre verte. Il combattait la paralysie qui se répandait dans ses veines comme un froid venin, tentant d’écarter le tourbillonnant brouillard écarlate qui troublait sa vue. »

Extrait de : L. Carter. « Thongor – Thongor à la fin des temps. »

Les enfants de la Lune par J. Williamson

Fiche de Les enfants de la Lune

Titre : Les enfants de la Lune
Auteur : J. Williamson
Date de parution : 1972
Traduction : R. Latour
Editeur : Albin Michel

Première page de Les enfants de la Lune

« En ce jour épique où l’homme, pour la première fois, posa le pied sur la lune, nous étions étalés, mon frère Tom et moi, sur le plancher de notre deux pièces au-dessus du magasin paternel à Newark, et nous nous grisions du spectacle extraordinaire que nous offrait notre vieille télévision en noir et blanc.

« Pour un homme, un petit pas ; pour l’humanité, un bond de géant… »

Ces mots électrisants d’Armstrong résonnent encore dans ma mémoire. Le tapis usé sentait le tabac turc de notre père et la poudre de lavande dont se parfumait notre mère ; je ne peux pas séparer ces odeurs fortes de l’inoubliable bouffée d’orgueil qui faillit m’étouffer quand sa botte tâtonnante foula le sol lunaire.

« Leur fortune est faite ! s’écria Tom avec un accent d’envie qui me gâcha presque ce moment historique. Et moi, je suis toujours coincé à Hotzenplotz !  »

Extrait de : J. Williamson. « Les enfants de la Lune. »

Le pouvoir noir par J. Williamson

Fiche de Le pouvoir noir

Titre : Le pouvoir noir
Auteur : J. Williamson
Date de parution : 1976
Traduction : F. Serph, G. H. Gallet
Editeur : Albin Michel

Première page de Le pouvoir noir

« Le guide était un Noir nggonggan desséché par l’âge qui sautillait avec une agilité étourdissante sur son unique jambe, en agitant sa béquille peinte en jaune, pour rallier ses touristes. C’était un groupe bariolé d’étrangers nantis de coups de soleil, de shorts de couleurs vives et de lunettes noires. Nggongga était trop chaude pour eux et beaucoup s’étaient muni de réfrigérants qui les enveloppaient dans de minuscules nuages individuels dus à la condensation.

« Suivez ma béquille ! »

Il descendait en bondissant la rampe qui menait aux sièges réservés du côté de l’ombre, juste au-dessus de la barrière. Son troupeau suivait en haletant, souriant de ses cabrioles, clignant des yeux devant l’embrasement douloureux de l’arène inondée de soleil, contemplant bouche bée les indigènes nggongan qui s’entassaient aux places »

Extrait de : J. Williamson. « Le pouvoir noir. »

Frère de démons, frère de dieux par J. Williamson

Fiche de Frère de démons, frère de dieux

Titre : Frère de démons, frère de dieux
Auteur : J. Williamson
Date de parution : 1979
Traduction : G. H. Gallet
Editeur : Albin Michel

Première page de Frère de démons, frère de dieux

« BÂTARD DE LA CRÉATION

Le multivers se crée lui-même.
Il n’a pas eu de commencement ; ni n’aura de fin.
Chaque nouvel univers est engendré sous la forme d’un œuf de feu, hors d’un trou noir en contraction. Il se dilate dans l’espace-temps, produit de nouveaux trous noirs, et ensemence ainsi l’éternel infini de nouveaux œufs de feu. En se refroidissant, chaque nouveau cosmos donne naissance à des galaxies et des soleils, à des mondes de vie et de changement, parfois à l’intelligence.
Venant du chaos, le multivers est aveugle. Le hasard est sa loi. Il n’a ni plan ni volonté. Ses créatures sont des atomes que le destin a lancés ensemble dans le flot de forces indifférentes. Tels »

Extrait de : J. Williamson. « Frère de démon, frère de dieux. »

Seul contre la légion par J. Williamson

Fiche de Seul contre la légion

Titre : Seul contre la légion (Tome 3 sur 3 – Ceux de la légion)
Auteur : J. Williamson
Date de parution : 1967
Traduction : G.-H. Gallet
Editeur : Albin Michel

Sommaire de Seul contre la légion

  • Seul contre la légion
  • Loin de nulle part

Première page de Seul contre la légion

« L’invention fatale

« Insolite. Important. Incontestablement dangereux. »
Imperturbablement calme, la voix grave du commandant Kalam avait mis l’accent sur chaque mot. « Vous avez été désigné pour cette tâche, capitaine Derron, car la légion estime que vous avez mérité toute sa confiance. »

Après quatre années sinistres, cette scène était toujours présente dans l’esprit de Chan Derron, comme si elle y avait été imprimée au fer rouge. Car cette étrange mission avait changé le cours de sa vie, et, alors qu’elle lui ouvrait un avenir plein de promesses, l’avait enserré dans une sombre toile de mystère, de terreur et de désespoir.

« Oui, commandant.  »

Extrait de : J. Williamson. « Ceux de la légion – Seul contre la légion  »

Les cométaires par J. Williamson

Fiche de Les cométaires

Titre : Les cométaires (Tome 2 sur 3 – Ceux de la légion)
Auteur : J. Williamson
Date de parution : 1936
Traduction : A. Tranchant
Editeur : Albin Michel

Première page de Les cométaires

« Prisonnier de Phobos

Phobos tournait au rythme de la Terre – car les anciens conquérants de cette petite lune de Mars avaient réglé son mouvement selon leur impériale convenance. Ils avaient couvert ses roches stériles de verdure, l’avaient enveloppée d’un air artificiel et, de ses palais, ils avaient gouverné les planètes telles des îles captives.

Mais leurs orgueilleuses flottes spatiales avaient été vaincues et étaient tombées dans l’oubli bien avant le milieu de ce trentième siècle. Autour du soleil, les îles humaines étaient de nouveau libres, et dans le Hall Pourpre humilié, le plus jeune héritier de cet empire perdu n’était plus qu’un prisonnier impatient. »

Extrait de : J. Williamson. « Ceux de la légion – Les cométaires »