Étiquette : auteur-Tchaikovsky

 

Sur la route d’Aldébaran par Adrian Tchaikovsky

Fiche de Sur la route d’Aldébaran

Titre : Sur la route d’Aldébaran
Auteur : Adrian Tchaikovsky
Traduction : H.L Planchat
Date de parution : 2019
Editeur : Bélial

Première page de Sur la route d’Aldébaran

« Aujourd’hui, j’ai découvert quelque chose que je pouvais à la fois manger et brûler pour m’éclairer. Une bonne journée en
fin de compte.

J’ignore ce que c’était et d’où ça venait. La créature errait comme moi dans les couloirs de cette crypte depuis… qui peut savoir depuis quand ? Rien ne distingue le jour de la nuit et il ne me reste aucun appareil qui fonctionne pour m’indiquer le passage du temps ; ma vie n’est désormais qu’une pénombre permanente, ponctuée par des périodes de sommeil de plus en
plus irrégulières. Je n’ai plus besoin de dormir autant qu’avant. Ou plutôt, je dors différemment, peut-être d’une manière incomplète. Chaque réveil augmente un manque de sommeil que ma pauvre physiologie humaine ne parvient pas à satisfaire. Peut-être pourrai-je retrouver un équilibre quand je changerai complètement mon état d’esprit. Pour l’instant, je dois affronter l’angoisse, les tremblements, les tics, la paranoïa, l’hyperventilation. Parfois l’absence de ventilation. C’est sans doute le pire, mais l’air qui remplit cet endroit est tellement variable. Franche­ment, personne n’aurait envie de l’aspirer dans ses poumons s’il pouvait l’éviter. »

Extrait de : A. Tchaikovsky. « Sur la route d’Aldébaran. »

Cuirassés par Adrian Tchaikovsky

Fiche de Cuirassés

Titre : Cuirassés
Auteur : Adrian Tchaikovsky
Traduction : L. Queyssi
Date de parution : 2008
Editeur : Bélial

Première page de Cuirassés

« Sturgeon dit toujours qu’autrefois, le premier choix de carrière des gosses de riche, c’était de partir à la guerre. Il explique, avec cet air supérieur agaçant du type qui simplifie pour que je comprenne bien, qu’à l’époque, les troufions de base n’étaient que de pauvres bougres avec un couteau et une veste en cuir, pas entraînés, qui ne connaissaient rien à rien et gobaient tous les mensonges qu’on leur servait.
Mais les riches, eux, n’avaient rien d’autre à foutre que de suivre des études et, grâce à leurs fortunes, ils pouvaient se payer des armures d’enfer qui résistaient aux lames des pouilleux. Ils s’amusaient même, quand ils partaient se battre, à compter combien de gars du peuple ils parviendraient à trucider. Et si ça tournait mal pour eux, ils ne mouraient pas, raconte encore Sturgeon. Ils se laissaient capturer et échanger contre rançon, puis s’en payaient une bonne tranche avec les millionnaires qui les récupéraient aux dépens de tous les malheureux qu’ils avaient butés. »

Extrait de : A. Tchaikovsky. « Cuirassés. »

Chiens de guerre par Adrian Tchaikovsky

Fiche de Chiens de guerre

Titre : Chiens de guerre
Auteur : Adrian Tchaikovsky
Traduction : H.L Planchat
Date de parution : 2017
Editeur : Denoël

Première page de Chiens de guerre

« Je m’appelle Rex. Je suis un bon chien.

Quand Rex fonce, l’ennemi est défoncé. C’est une blague du Maître.

Mon équipe se compose de Dragon, Miel et Abeilles. C’est une escouade d’assaut multiforme. Ça veut dire que ce ne sont pas des bons chiens comme moi.

Maintenant, j’approche des ennemis. J’avance contre le vent. Je peux les sentir : il y a au moins une trentaine d’humains dans le camp. Je flaire des fusils, mais pas d’explosifs. Je ne sens pas non plus d’autres chiens ni de biomorphes, seulement des humains qui sont des ennemis.

Je parle à mes armes. Elles me disent qu’elles sont prêtes et opérationnelles. Elles disent : Tous les systèmes fonctionnent, Rex. Et le module de rétroaction me dit : Bon chien, il n’oublie pas.

Mes fusils-mitrailleurs, on les appelle des « grands chiens ». C’est une blague des gens qui me les ont donnés. Ils sont sur mes épaules et ils tirent quand je leur dis de tirer, parce que j’ai besoin de mes mains pour faire autre chose que presser sur des détentes. On les appelle des grands chiens parce que les humains sont trop petits pour les utiliser sans se blesser. »

Extrait de : A. Tchaikovsky. « Chiens de guerre. »

Le jour de l’ascension par Adrian Tchaikovsky

Fiche de Le jour de l’ascension

Titre : Le jour de l’ascension (Warhammer 40.000 / WH40K)
Auteur : Adrian Tchaikovsky
Traduction : M. Quemener
Date de parution : 2022
Editeur : Bibliothèque noire / Black Library

Première page de Le jour de l’ascension

« Le corps du Fabricator Général Burzulem, seigneur de Morod, évoquait une imposante cloche de bronze drapée de rouge et d’or. Sa tête chauve baignait dans les ombres au sommet de la cloche, posée sur un nid de câbles sinueux et segmentés où ne se voyait pas de cou à proprement parler, et elle était généralement braquée vers le bas afin de souligner sa condescendance envers ses inférieurs qui se prosternaient devant lui. Lorsqu’il se déplaçait, c’était avec une démarche chaloupée, et l’on s’attendait presque à entendre sonner un coup de cloche à chaque pas. Ses mouvements étaient étrangement fluides pour un homme qui s’était depuis longtemps séparé de ses jambes humaines. De l’avis irrévocable de Gammat Triskellian, la douzaine de membres articulés qui le supportait aurait dû être agitée d’une espèce de grouillement, et non pas permettre à cette lourde masse de métal de glisser et flotter comme un habitant de fonds marins xenos où le soleil ne brille jamais. »

Extrait de : A. Tchaikovsky. « Le Jour de l’Ascension – Warhammer 40.000 / WH40K. »

Dans le berceau du temps par Adrian Tchaikovsky

Fiche de Dans le berceau du temps

Titre : Dans le berceau du temps (Tome 3 sur 3 – Dans la toile du temps)
Auteur : Adrian Tchaikovsky
Traduction : H.L Planchat
Date de parution : 2022
Editeur : Denoël

Première page de Dans le berceau du temps

« Ce ne fut pas un murmure, mais une explosion.
Le vaisseau avait administré à Heorest Holt tous les médicaments qui lui permettraient de revenir paisiblement à la vie, mais il n’était pas préparé à entendre ce qui ressemblait à la fin du monde. Il ne s’était écoulé qu’un moment subjectif depuis qu’ils s’étaient tous rassemblés dans la salle de commandement pour discuter de leur cible et célébrer leur succès. Esi Arbandir, leur archiviste bavarde, avait même concocté une boisson alcoolisée grâce aux vieilles imprimantes de l’Enkidu.
Leur succès : avoir voyagé plus loin qu’aucun autre humain, être parvenus à un âge que personne n’avait jamais atteint auparavant. Ils constituaient un fragment de la Terre qui continuerait à survivre, contre toute attente. Le vaisseau était encore entier ; bien que l’ingénieur Olf ait énuméré péniblement les dysfonctionnements et les systèmes en panne, le simple fait qu’il soit encore en vie pour en parler et que les autres puissent l’écouter trompait toutes les probabilités ; ils avaient déjoué bien des certitudes, y compris la mort elle-même. Ils avaient survécu. »

Extrait de : A. Tchaikovsky. « Dans la toile du temps – Dans le berceau du temps. »

Dans les profondeurs du temps par Adrian Tchaikovsky

Fiche de Dans les profondeurs du temps

Titre : Dans les profondeurs du temps (Tome 2 sur 3 – Dans la toile du temps)
Auteur : Adrian Tchaikovsky
Traduction : H.L Planchat
Date de parution : 2019
Editeur : Denoël

Première page de Dans les profondeurs du temps

« D’innombrables histoires commencent par un réveil. Disra Senkovi avait dormi pendant des décennies. Tandis qu’il hibernait, la durée d’une existence s’était écoulée sur sa planète ; pour son corps inconscient, cela n’avait semblé qu’un instant – comme sa vitesse approchait celle de la lumière, le temps avait été comprimé par la relativité. Toutefois, pour lui, il n’y avait même pas de temps ; seulement l’oubli glacé d’une chambre de stase. On savait les construire, à l’époque.

Senkovi avait choisi son mode de réveil. Certains de ses collègues – qu’il considérait comme les moins imaginatifs – recevaient des informations essentielles, des nouvelles de chez eux, des rapports du vaisseau. En sortant d’hibernation, avec l’esprit plein de données, ils étaient prêts à bondir vers leur poste, à accomplir leur tâche sans attendre. C’était ridicule, puisque leur mission allait les occuper pendant des dizaines d’années. Senkovi n’éprouvait pas une grande estime pour la plupart de ses collègues.

Paradoxalement, il reprit connaissance avec le souvenir d’un rêve. »

Extrait de : A. Tchaikovsky. « Dans les profondeurs du temps – Dans la toile du temps. »

Dans la toile du temps par Adrian Tchaikovsky

Fiche de Dans la toile du temps

Titre : Dans la toile du temps (Tome 1 sur 3 – Dans la toile du temps)
Auteur : Adrian Tchaikovsky
Traduction : H.L Planchat
Date de parution : 2015
Editeur : Denoël

Première page de Dans la toile du temps

« Il n’y avait pas de fenêtres dans les installations du Brin 2 — grâce à la rotation, « dehors » était toujours « en bas » et l’on n’y pensait plus. Les écrans muraux affichaient une agréable illusion qui gommait les effets du mouvement giratoire, une vue composite et immobile de la planète : sa surface marbrée de vert, qui évoquait le bleu du monde d’origine situé à vingt années-lumière. La Terre avait également été verte autrefois, mais ses couleurs étaient maintenant ternies.Peut-êtren’avait-elle jamais été aussi verte que ce monde superbement ouvragé, dont les océans eux-mêmes offraient des reflets d’émeraude grâce au phytoplancton qui équilibrait la quantité d’oxygène contenue dans son atmosphère. Il avait été si difficile, si délicat, de construire ce monument vivant qui resterait stable pendant les prochaines ères géologiques.
Il n’avait pas de nom officiel, sinon sa désignation astronomique, bien que certains membres d’équipage parmi les moins inventifs insistent pour le baptiser « Simiana ». En le regardant, la docteure Avrana Kern ne parvenait à imaginer qu’un seul nom : le Monde de Kern. Son projet, son rêve, sa planète. La première, qui serait suivie de beaucoup d’autres. »

Extrait de : A. Tchaikovsky. « Dans la toile du temps. »

Adrian Tchaikovsky

Présentation de Adrian Tchaikovsky :

Né Adrian Czajkowski le 14 juin 1972 sous les cieux brumeux d’outre-Manche, dans la paisible bourgade de Woodhall Spa en notre voisine Albion, Adrian Tchaikovsky s’est imposé comme l’un des feuilletonistes les plus étourdissants de la littérature de l’imaginaire de notre siècle. En alliant une érudition biologique des plus rigoureuses à l’ampleur du grand roman d’aventures spatiales, cet écrivain a su repousser les frontières du merveilleux scientifique, offrant à notre époque des récits d’une envergure proprement vertigineuse.

Des prétoires aux empires entomologiques

Avant de se consacrer tout entier aux chimères de la plume, le jeune Adrian se passionne pour les sciences naturelles et l’étude des bêtes, poursuivant des études de zoologie et de psychologie à la respectable université de Reading. C’est toutefois vers les arcanes de la chicane et de la loi qu’il se tourne dans un premier temps, embrassant la profession de juriste au sein de la grande cité de Leeds. Mais le démon de l’écriture le tenaille. En 2008, il livre au public Empire in Black and Gold, premier jalon d’une fresque monumentale en dix volumes (le cycle Shadows of the Apt) où s’affrontent des peuplades humaines dotées des facultés des grands insectes. L’ouvrage révèle un artisan des lettres capable de tisser des intrigues d’une indéniable complexité.

Le triomphe arachnéen et l’odyssée des espèces

C’est en 2015 que la consécration frappe à sa porte avec la parution de son chef-d’œuvre, Dans la toile du temps (Children of Time). Dans ce formidable roman d’anticipation, récompensé par le prestigieux prix Arthur C. Clarke, Tchaikovsky narre le destin croisé d’une poignée de rescapés humains et d’une civilisation d’araignées mutantes, évoluant sur une lointaine planète au fil des millénaires. L’auteur fait montre d’une virtuosité rare pour dépeindre de l’intérieur des intelligences foncièrement non humaines.

Fort de cet éclatant succès, il prolonge l’expérience en scrutant l’éveil des pieuvres savantes dans Dans les profondeurs du temps (2019), puis en explorant les illusions prodigieuses tissées par les cerveaux électroniques avec Children of Memory (2022). En cette présente année 2026, l’infatigable romancier vient d’ailleurs de ravir ses fidèles lecteurs avec Children of Strife, un quatrième opus fort attendu venant couronner cette grande saga de l’évolution.

Un démiurge d’une prodigieuse fécondité

D’une prolixité que l’on croirait empruntée aux grands écrivains de jadis, Adrian Tchaikovsky ne cesse de brosser de nouvelles odyssées. Il a mené d’une main de maître la trilogie de piraterie sidérale L’Architecture finale, achevée en 2023. Loin de s’essouffler à l’aube de cette seconde moitié des années 2020, il a tout récemment raillé l’automatisation de nos sociétés au travers d’esclaves mécaniques dans l’excellent Service Model (2024). Poursuivant sur sa lancée, il vient tout juste de livrer, en ce mois de juin 2026, une nouvelle œuvre d’anticipation intitulée Green City Wars.

Par l’ingéniosité de ses extrapolations et son questionnement constant sur la nature de la conscience, Adrian Tchaikovsky prouve de brillante façon que la littérature d’extrapolation britannique demeure un fanal incandescent. Il est, à n’en point douter, le paladin d’une science-fiction ambitieuse, où la force du vivant défie sans relâche l’abîme du cosmos.

Livres de Adrian Tchaikovsky :

Dans la toile du temps :

Warhammer 40.000 :

Chiens de guerre (2017)
Cuirassés (2008)
Sur la route d’Aldébaran (2019)

Pour en savoir plus sur Adrian Tchaikovsky :

La page Wikipédia sur A. Tchaikovsky
La page Noosfere sur A. Tchaikovsky
La page isfdb de A. Tchaikovsky

Les meilleurs livres de science-fiction récents (2020-2025)

La science-fiction connaît un véritable renouveau. Entre space opera, intelligence artificielle, anticipation climatique et voyages temporels, les auteurs explorent des thèmes plus actuels que jamais.

Si vous cherchez des romans de science-fiction récents, voici une sélection des meilleurs livres publiés entre 2020 et 2025.


1. Projet Dernière Chance — Andy Weir (2021)

Ryland Grace se réveille seul à bord d’un vaisseau spatial, sans le moindre souvenir de son identité ni de sa mission.

Peu à peu, il découvre qu’il est peut-être le dernier espoir de l’humanité.

Drôle, intelligent et incroyablement prenant, ce roman est devenu un classique moderne de la science-fiction.

Pourquoi le lire ?

  • une intrigue captivante ;
  • des explications scientifiques accessibles ;
  • un héros particulièrement attachant.

2. La Montagne dans la mer — Ray Nayler (2022)

Des chercheurs découvrent qu’une espèce de poulpes a développé une véritable intelligence.

Mais comment communiquer avec une civilisation totalement différente de la nôtre ?

Un roman fascinant sur la conscience, le langage et l’intelligence artificielle.


3. La Mer de la tranquilité — Emily St. John Mandel (2022)

Une anomalie temporelle relie plusieurs personnages séparés par plusieurs siècles.

À la frontière entre science-fiction et littérature, ce roman propose une réflexion sensible sur le temps et la mémoire.


4. Le Jour de l’ascension — Adrian Tchaikovsky (2022)

Plongez dans l’univers de Warhammer 40.000 et découvrez la révolte qui gronde sur le monde-forge de Morod au sein de l’Adeptus Mechanicus.

L’univers de Warhammer 40.000 est riche de nombreux livres par de nombreux auteurs et voici la contribution d’Adrian Tchaikovsky.


5. Mickey7 — Edward Ashton (2022)

Sur une planète glacée, Mickey est un « consommable » : lorsqu’il meurt, un nouveau clone est immédiatement créé avec tous ses souvenirs.

Mais que se passe-t-il lorsqu’un ancien exemplaire revient alors que son remplaçant est déjà en service ?

Un roman drôle, original et plein de rebondissements.


6. La Gloire à tout prix — Emily Tesh (2023)

Après la destruction de la Terre, une jeune soldate élevée dans une société autoritaire découvre que tout ce qu’on lui a appris est peut-être faux.

Lauréat du prix Hugo du meilleur roman en 2024, ce livre s’est imposé comme l’une des grandes révélations de la décennie.


7. Transitions — Ann Leckie (2023)

Retour dans l’univers impérial créé par Ann Leckie.

Entre diplomatie, extraterrestres et identité, ce roman peut être lu indépendamment de la trilogie La Justice.


8. L’Enterrement des étoiles — Christophe Guillemain (2022)

La littérature francophone continue de proposer des œuvres ambitieuses aux accents gothiques à l’atmosphère de fin du monde.

Ce roman en est un excellent exemple.


9. Ascension — Martin MacInnes (2023)

Une biologiste participe à une mission scientifique qui va la conduire des profondeurs océaniques jusqu’aux confins de l’espace.

Un roman contemplatif qui mêle exploration, cosmologie et quête existentielle.


Les grandes tendances de la science-fiction récente

Les romans publiés entre 2020 et 2025 abordent souvent les mêmes grandes questions :

  • l’intelligence artificielle ;
  • le changement climatique ;
  • les voyages spatiaux ;
  • le transhumanisme ;
  • les clones et la conscience ;
  • les premiers contacts avec des formes de vie extraterrestres.

La science-fiction contemporaine s’intéresse moins aux gadgets futuristes qu’aux conséquences humaines des avancées scientifiques.


Quels livres choisir selon vos goûts ?

Vous aimez les romans scientifiques

Vous préférez la réflexion philosophique

Vous aimez le space opera

Vous recherchez une lecture originale


Notre sélection

Si vous ne devez lire que cinq romans de science-fiction récents, nous vous recommandons :

  1. Projet Dernière Chance
  2. La Montagne dans la mer
  3. Mickey7
  4. La Gloire à tout prix
  5. Transitions

Ces œuvres montrent toute la richesse de la science-fiction contemporaine et illustrent parfaitement l’évolution du genre au cours des dernières années.