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Grainger des étoiles – l’intégrale 2 par Brian Stableford

Fiche de Grainger des étoiles – l’intégrale 2
Titre : Grainger des étoiles – l’intégrale 2
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 2019
Traduction : B. Martin, D. Lemoine
Editeur : Critic
Sommaire de Grainger des étoiles – l’intégrale 2
- Un petit coin de paradis
- Le Fenris
- Le chant du cygne
Première page d’Un petit coin de paradis
« Au cours de ma longue et relativement pénible carrière de parasite galactique, il m’est souvent arrivé d’avoir l’impression que tout le monde me détestait. Mais je n’ai qu’une seule et unique fois eu l’occasion de prendre un plaisir particulier à cette situation. C’était sur Pharos.
Le jour où l’on se posa, j’allai me promener dans le village de cabanes que l’équipe de la Caradoc s’était aménagé. Ce n’étaient guère que des abris en plastique accolés les uns aux autres, mais les contremaîtres, directeurs et organisateurs disposaient de demeures plus impressionnantes, en cuprocarbone, qui soulignaient leurs différences de position. En tant que villégiature, c’était décidément assez moche, mais je ne doutais pas qu’avec le temps ils finissent par en faire une pathétique imitation des agglomérations suburbaines. Bien sûr, c’était le spatioport qui avait la priorité absolue et, en ce »
Extrait de : B. Stableford. « Grainger des Etoiles – L’intégrale 2. »
Grainger des étoiles – l’intégrale 1 par Brian Stableford

Fiche de Grainger des étoiles – l’intégrale 1
Titre : Grainger des étoiles – l’intégrale 1
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 2019
Traduction : B. Martin
Editeur : Critic
Sommaire de Grainger des étoiles – l’intégrale 1
- Le courant d’Alcyon
- Rhapsodie noire
- Terre promise
Première page de Le courant d’Alcyon
« Le vent lui parlait.
Il lui disait que cette planète refusait l’homme. C’était peut-être pour cela que leur astronef s’était écrasé dans ce désert de rocs et de sable, loin des routes stellaires.
Le vent lui parlait. Il lui disait qu’il était un être vivant, un naufragé, comme lui, et qu’il serait toujours avec lui, dans sa tête, à jamais. »
Extrait de : B. Stableford. « Grainger des Etoiles – L’intégrale 1. »
Le feu de la salamandre par Brian Stableford

Fiche de Le feu de la salamandre
Titre : Le feu de la salamandre (Tome 2 sur 3 – Les livres de la Genèse)
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 1996
Traduction : P.-P. Durastanti
Editeur : Rivages
Première page de Le feu de la salamandre
« Il n’existe pas de destinée ; l’avenir est imprévisible, mais le monde regorge de devenirs. Certains naîtront et suceront le lait nourricier. Les plus forts deviendront de nouvelles créatures, pas seulement de ce monde, mais de tout Vunivers. L’avenir reste imprévisible, mais l’imagination sait entrevoir son ombre.
Un jour arriva un Serpent à Idun, portant le présent d’un arbre dont le fruit contenait la connaissance du bien et du mal. Nos pères achetèrent l’arbre avec des promesses qu’ils ne respectèrent pas.
« Je vous ferai don de mon sangf dit le Serpent, et je souhaite que vous en fassiez bon usage. *
Nos pères acceptèrent ce don sans tenir leur promesse. « Nous te le rendrons un millier de fois, répondirent-ils, si seulement nous en faisons bon usage. »
Extrait de : B. Stableford. « Livres de la genèse – Le Feu de la salamandre. »
Le sang du serpent par Brian Stableford

Fiche de Le sang du serpent
Titre : Le sang du serpent (Tome 1 sur 3 – Les livres de la Genèse)
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 1995
Traduction : N. Mesplède
Editeur : Rivages
Première page de Le sang du serpent
« Les humains furent créés par un monde qui n ‘est pas celui qu ‘ils connaissent; un monde de même nature mais pourtant différent. Aucun homme ne verra le monde originel\ mais il pourra l’apercevoir en rêve. Aucun souvenir du monde qui créa la race humaine ne subsiste ici-bas ni n ‘est mentionné dans la légende sacrée, mais ce qui est écrit dans le sang ne peut jamais être entièrement effacé et la flamme dansante qui illumine les rêves les plus intimes ne s’éteindra jamais complètement.
Aucun homme issu de ce monde ne sait ce qu ‘est une lune ou une montagne et pourtant, certains hommes s’abreuvent d’une précieuse folie et voient la lune les yeux fermés, tandis que d’autres escaladent des montagnes couchés dans leur lit, et connaissent le vertige des hauteurs sublimes.
Notre monde ne connaît pas de saisons, mais les saisons se trouvent dans le rythme de nos êtres. Les marées qui affluent dans notre sang sont infiniment plus intenses que celles, insignifiantes, qui agitent nos mers sans profondeurs. »
Extrait de : B. Stableford. « Livres de la genèse – Le Sang du Serpent. »
L’extase des vampires par Brian Stableford

Fiche de L’extase des vampires
Titre : L’extase des vampires (Tome 1 sur 4 – Edward Copplestone)
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 1996
Traduction : J.-D. Brèque
Editeur : Denoël
Première page de L’extase des vampires
« Le ciel était étonnamment dégagé au-dessus de la ville et les étoiles brillaient de tout leur éclat. Le réverbère le plus proche se trouvait à cent mètres de là, mais grâce à la pleine lune, la visibilité était parfaite.
Monsieur le Comte avait insisté pour que le duel ait lieu avant l’aube. Lorrain avait désapprouvé ce défi aux convenances, mais il était bien obligé d’admettre que la lumière était amplement suffisante. »
Extrait de : B. Stableford. « Edward Copplestone – L’extase des vampires. »
La troisième mission par Brian Stableford

Fiche de La troisième mission
Titre : La troisième mission (Tome 3 sur 6 – Daedalus)
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 1977
Traduction : F. Maillet
Editeur : Galaxie / Opta
Première page de La troisième mission
« Je sortis de la maison par la porte de derrière, qui n’était fermée que par un loquet. Je suppose que c’était ce qu’on appelait l’« entrée des fournisseurs ». J’étais content de la trouver. Sortir par la fenêtre manque tellement de dignité ! La porte donnait sur une partie du jardin – le potager – qui avait le bon goût de ne pas être visible de l’allée principale, étant conçu à des fins utilitaires plutôt que décoratives. Je progressai en direction du nord, parmi les choux et les haricots grimpants, jusqu’à ce que je puisse obliquer vers l’est sans ravager les plantations.
Je mis une centaine de mètres entre la maison et moi avant d’allumer ma lampe de poche. Au premier et au deuxième étage, plusieurs fenêtres laissaient encore passer des traits de lumière derrière leurs rideaux tirés. Se coucher tôt n’était pas une habitude universelle par ici… »
Extrait de : B. Stableford. « Daedalus – La Troisième mission. »
Le seul critique par Brian Stableford

Fiche de Le seul critique
Titre : Le seul critique (Tome 2 sur 6 – Daedalus)
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 1977
Traduction : N. Atchkhan, J. Polanis
Editeur : Galaxie / Opta
Première page de Le seul critique
« Je ramassai les cartes et me mis à les battre sans grande conviction, me demandant si j’allais pouvoir extirper une dernière dose d’enthousiasme compétitif de mon cerveau turgide. Cela semblait improbable.
Karen m’observait. Elle était à l’aise, complètement réveillée. J’étais trop complètement réveillé, et pas tellement à l’aise.
— Vous voulez encore jouer ? demandai-je.
Elle ne voulait pas. Elle secoua la tête.
— Vous feriez bien de dormir un peu, dit-elle. Il faut que je sois ici. J’ai des quarts de huit heures pendant la traversée, et je n’ai besoin de personne pour me tenir compagnie. Savez-vous quelle heure il est ?
Mes yeux se tournèrent vers l’horloge, sur laquelle ils posèrent un regard vide.
— Non, lui dis-je. Honnêtement, je n’en sais rien. Je lis ce que marquent les aiguilles, sans y voir la moindre signification. Comment cela peut-il »
Extrait de : B. Stableford. « Daedalus – Le seuil critique. »
L’énigme de Floria par Brian Stableford

Fiche de L’énigme de Floria
Titre : L’énigme de Floria (Tome 1 sur 6 – Daedalus)
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 1976
Traduction : D. Lemoine
Editeur : Galaxie / Opta
Première page de L’énigme de Floria
« C’était la fin de septembre, les arbres se débarrassant de leurs feuilles inutiles, se dénudant pour l’hiver avec l’aide d’un vent pressé et nerveux. Un homme et un adolescent marchaient le long de la rivière. L’eau était noire, trouble et, malgré les vagues qui en agitaient la surface, elle semblait lourde et paresseuse. Les deux rives, où les arbres frêles vivaient chichement en dépit des ombres qui les privaient de soleil pendant la plus grande partie de la journée, étaient bordées de hauts murs de béton lisse. La ville, où les immeubles aux nombreuses fenêtres s’épanouissaient sur les toits de labyrinthes de catacombes, se lançait à l’assaut du ciel. Son grondement atteignait la profonde ravine où coulait la rivière, mais il était lointain, étouffé. L’endroit où l’homme et son fils marchaient appartenait à un monde ancien, oublié : un monde où l’intimité demeurait.
L’homme portait un manteau et ses mains étaient enfoncées dans ses poches tandis qu’il rentrait la tête dans les épaules sous l’effet des rafales de vent froid. »
Extrait de : B. Stableford. « Daedalus – L’énigme de Floria. »
Le chiffre de Cthulhu par Brian Stableford

Fiche de Le chiffre de Cthulhu
Titre : Le chiffre de Cthulhu (Tome 2 sur 7 – Auguste Dupin)
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 2011
Traduction : C. Rabier
Editeur : Les moutons électriques
Première page de Le chiffre de Cthulhu
« Le cryptogramme
Il fut une époque, entre l’automne 1846 et la révolution de 1848, où mes rencontres régulières avec Auguste Dupin – qui avaient presque toujours lieu dans ma demeure, bien plus confortable et plus facile d’accès que son appartement – durent si fréquemment faire place à un troisième élément que je commençai presque à nous voir comme un trio plutôt qu’une paire d’amis. Une image tirée d’un feuilleton1 populaire récent s’imposait à mon esprit et je nous appelais, dans le secret de mon cœur, « les trois mousquetaires ». Je tiens, toutefois, à souligner que nous n’étions absolument pas des individus violents. »
Extrait de : B. Stableford. « Auguste Dupin – Le Chiffre de Cthulhu. »
Les souterrains de l’enfer par Brian Stableford

Fiche de Les souterrains de l’enfer
Titre : Les souterrains de l’enfer (Tome 1 sur 3 – Asgard)
Auteur : Brian Stableford
Date de parution : 1982
Traduction : E. C. L. Meistermann
Editeur : Galaxie / Opta
Première page de Les souterrains de l’enfer
« Si j’avais possédé une conscience sociale plus développée, les événements qui se déroulèrent sur Asgard auraient pu prendre une tournure très différente. En fait – c’est du moins ce que l’on m’a assuré – l’avenir à long terme de la race humaine a peut-être été affecté (pour le pire) par mon absence de charité. Cette pensée me rassérène beaucoup, et je suis sûr qu’elle contient pour nous tous une certaine morale. Tel n’est pourtant point mon but en racontant cette histoire : je n’ai rien à faire des fables à dessein moral.
Peut-être les choses auraient-elles été différentes si l’appel n’était pas arrivé au beau milieu de la nuit. Personne n’est d’humeur sereine lorsqu’on l’arrache au sommeil aux alentours de 12,87 heures, standard métrique. Je n’ai qu’un téléphone mural, inaccessible de mon lit : il me faut me dépêtrer de mon sac et traverser la pièce en titubant. »
Extrait de : B. Stableford. « Asgard – Les souterrains de l’enfer. »