Catégorie : Auteurs

 

Stephen Michael Stirling

Présentation de Stephen Michael Stirling :

S’il est un citoyen canado-américain, il est amusant de noter que notre homme vit le jour sur le sol de notre belle patrie, à Metz plus exactement, le 30 septembre 1953, de parents originaires du Canada. Ayant grandi au gré des affectations de son père au sein des forces armées, Stephen Michael Stirling a très tôt forgé son esprit au contact de multiples cultures, séjournant tant en Europe qu’en Amérique du Nord. Il n’est donc guère surprenant que cette existence cosmopolite et cette proximité avec la chose militaire aient profondément imprégné son œuvre romanesque !

Stephen Michael Stirling, que l’on désigne fort souvent par ses initiales S. M. Stirling dans le milieu de l’édition, est un véritable orfèvre de ce que nos amis anglo-saxons nomment l’« histoire alternative » (ou uchronie, si l’on préfère ce savant néologisme). Dès la fin des années 1980, il frappe les esprits avec le redoutable cycle des Draka, nous dépeignant l’émergence d’un empire totalitaire impitoyable, né en Afrique du Sud, qui menace d’engloutir le monde libre.

L’imagination fertile de ce feuilletoniste l’a par la suite conduit à imaginer des cataclysmes temporels et technologiques fort audacieux. Les amateurs de frissons métaphysiques connaissent bien sa trilogie de Nantucket, où une île entière se voit projetée à l’âge du bronze, ainsi que le vaste cycle dit de l’« Emberverse » (initié par le fameux Dies the Fire), narrant avec une redoutable minutie la survie de notre civilisation soudainement privée de poudre à canon, d’électricité et de moteurs à explosion.

Il convient enfin de souligner que la plume de S. M. Stirling, réputée pour sa rigueur tactique et son sens du détail anthropologique, est fort courue de ses pairs. Notre auteur a en effet prêté son concours à de nombreuses et fructueuses collaborations avec de grands noms des lettres populaires outre-Atlantique, tels que David Drake, Jerry Pournelle, Raymond E. Feist, ou encore la regrettée Anne McCaffrey.

Livres de Stephen Michael Stirling :

Les lanciers de Peshawar (2002)

Pour en savoir plus sur Stephen Michael Stirling :

La page Wikipédia sur S. M. Stirling
La page Noosfere sur S. M. Stirling
La page isfdb de S. M. Stirling

Hervé Jaouen

Présentation de Hervé Jaouen :

Né le 18 novembre 1946 dans la pittoresque cité de Quimper, au cœur de notre chère Bretagne, Hervé Jaouen s’est imposé comme une figure incontournable des lettres françaises contemporaines. Tour à tour auteur de romans de mœurs, de récits pour la jeunesse et d’enquêtes policières palpitantes, il a fait de sa terre natale et de la verte Irlande (sa patrie de cœur) les décors privilégiés de son abondante production. Il a d’ailleurs vu son remarquable talent récompensé par de nombreuses distinctions littéraires, dont le fort estimé prix du Roman populiste.

Ill convient de lever le voile sur un épisode singulier et fort réjouissant de sa carrière. Sous l’aimable pression des éditeurs qui réclamaient à grands cris des manuscrits, notre Breton a un jour délaissé la lande pour s’aventurer dans les abîmes de la science-fiction ! Il emprunta pour ce faire le très anglo-saxon pseudonyme de Michaël Clifden (Clifden étant, vous l’aurez sans doute remarqué, le nom d’une charmante bourgade de la côte ouest irlandaise).

Sous cette identité de Michaël Clifden, il a ainsi offert au mitan des années 1980 deux ouvrages mémorables à la fameuse collection « Anticipation » des éditions du Fleuve Noir :
Tout d’abord, Le Celte noir (1984), qui nous dépeint avec force une société post-apocalyptique redoutable, située dans une Irlande meurtrie par le feu nucléaire ; puis Les Hommes-vecteurs (1985), qui vint clore avec brio cette brève mais intense incursion dans l’imaginaire scientifique.

L’esprit inventif de Hervé Jaouen démontre avec éclat qu’un écrivain authentique ne saurait se laisser enfermer dans une seule chapelle littéraire, et sait jongler avec les identités pour mieux surprendre son lecteur.

Livres de Hervé Jaouen :

Adonaï :

La maitresse en maillot de bain :

  • L’argent de la quête

Au-dessous du calvaire
Aux armes zécolos
Ceux de Ker-Askol
Ceux de Menglazeg
Connemara queen
Coup de chaleur
Dans l’oeil du schizo
Eux autres, de Goarem-Treuz
Fleur d’achélème
Fora des embruns
Gwaz-ru
Histoire d’ombres
Hôpital souterrain
L’adieu au Connemara
L’adieu aux îles
L’allumeuse d’étoiles
L’oisif surmené
La chasse au merle
La croix du sud
La mariée rouge
La tentation du banquier
Le bon docteur Cogan
Le crime du syndicat
Le fils du facteur américain
Le fossé
Le monstre du lac noir
Le testament des McGovern
Le vicomte aux pieds nus
Les 12 chambres de Monsieur Hannibal
Les chiens du sud
Les ciels de la baie d’Audierne
Les endetteurs
Les filles de Roz-Kelenn
Les soeurs Gwenan
Mamie mémoire
Marée basse
Merci de fermer la porte
Ouragan sur les Grebes
Petites trahisons et grands malentendus
Pleure pas sur ton biniou
Quai de la fosse
Que ma terre demeure
Sainte Zélie de la palud
Toilette des morts

Pour en savoir plus sur Hervé Jaouen :

La page Wikipédia sur H. Jaouen
La page Noosfere sur M. Clifden
La page isfdb de M. Clifden

Thierry Lassalle

Présentation de Thierry Lassalle :

Né en 1953, Thierry Lassalle s’est illustré avec brio dans un registre très prisé par les lecteurs de notre beau pays. Au mitan des années 1980, il fit en effet les beaux jours de la mythique maison d’édition du Fleuve Noir. Les amateurs de mystères et de polars se souviennent indubitablement de ses intrigues policières aux titres fort évocateurs, tels que Chicanos branchés ou Fin de semaine en 1984, puis France profonde, La Piste du sud et Un Beauf l’année suivante. Mais son esprit curieux l’a également poussé à explorer les contrées vertigineuses de la science-fiction : les fidèles de la célèbre collection « Anticipation » chérissent ainsi son roman Nord, publié sous le fascicule numéro 1324 en cette même année 1984.

Toutefois, la plume de Thierry Lassalle ne s’est nullement cantonnée aux seules pages imprimées. Esprit vif et créatif, il a su transposer son sens du rythme et du dialogue dans l’art délicat du scénario. Il s’est ainsi distingué sur notre petit écran, participant à l’écriture de fictions télévisées et de séries policières fort appréciées par nos concitoyens, à l’instar des enquêtes du fameux Commissaire Valence. Il convient de souligner qu’il a également offert son talent aux planches, signant plusieurs pièces de théâtre qui témoignent, s’il en était besoin, de sa profonde compréhension de la comédie humaine et des rouages dramatiques.

Livres de Thierry Lassalle :

Nord-Sud :

Pour en savoir plus sur Thierry Lassalle :

La page Wikipédia sur T. Lassalle
La page Noosfere sur T. Lassalle
La page isfdb de T. Lassalle

John Stuntman

Présentation de John Stuntman :

John Stuntman, derrière ce pseudonyme aux consonances anglo-saxonnes se cache en vérité un auteur français fort prolifique : Gérard Venturini, né à Paris le 25 octobre 1938, et plus connu des amateurs de littérature populaire sous son autre nom de plume, Gérard Cambri. Écrivain et journaliste, installé sur l’Île de Beauté, notre homme est un véritable artisan du roman d’espionnage, d’aventure et d’anticipation, avec à son actif plus d’une centaine d’ouvrages !

Il convient de saluer ses premiers faits d’armes : dès 1968, il s’illustre en remportant le prestigieux prix Cicéron (véritable consécration dans le domaine du roman d’espionnage) pour son ouvrage Sarabande pour 3 Spéciaux. Par la suite, il fit les belles heures des éditions du Fleuve Noir avec la série Cash, narrant les exploits de James Fitzgerald Cash, un ancien soldat américain doté de sens surdéveloppés à la suite d’une explosion au Viêt Nam, et luttant contre les forces du mal pour le compte de l’Agence Centrale de Renseignement américaine (la fameuse CIA).

Mais venons-en au nom de John Stuntman, qui s’inscrit dans une entreprise littéraire pour le moins singulière et audacieuse ! Gérard Cambri a en effet conçu une trilogie d’anticipation dont l’originalité réside dans le fait que chaque tome fut signé d’un pseudonyme différent.

Le premier volet, La Tourmente des invisibles (1976), fut publié sous le nom de William Stone (qui n’est autre que le héros même du récit). Le second tome, Les Destructeurs (1976), fut signé Gérard Cambri. Enfin, le troisième opus, qui vient clore ce cycle cosmique et métaphysique autour de la mystérieuse « Matrice » et de l’« Anti-Monde », parut en 1982 au Fleuve Noir Anticipation sous le titre La Bataille des dieux… et signé, vous l’aurez deviné, par John Stuntman !

Il est fascinant d’observer comment ce brillant feuilletoniste a su brouiller les pistes, jouant avec les identités pour mieux nous plonger dans ses univers vertigineux où la réalité n’est souvent qu’une illusion.

Livres de John Stuntman :

La bataille des dieux (1982)

Pour en savoir plus sur John Stuntman :

La page Wikipédia sur J. Stuntman
La page Noosfere sur J. Stuntman
La page isfdb de J. Stuntman

Katherine Kurtz

Présentation de Katherine Kurtz :

Née en octobre 1944 dans la riante cité de Coral Gables, sous le chaud soleil de la Floride, Katherine Kurtz s’est d’abord forgée un esprit d’une rare rigueur. Jugez plutôt : elle a brillamment mené des études de chimie avant de couronner son parcours universitaire par une maîtrise en histoire de l’Angleterre médiévale. Ce curieux mais fertile alliage de la science et de l’histoire classique constitue d’ailleurs le terreau d’où jaillira toute son œuvre.

Avant de vivre de sa plume, il est fort piquant de noter que Katherine Kurtz a exercé ses talents au sein des forces de l’ordre, travaillant comme instructrice et assistante administrative pour les services de police de Los Angeles. Mais l’appel de l’imaginaire fut le plus fort.

C’est à l’aube de notre décennie — plus précisément en l’an 1970 — qu’elle fait une entrée fracassante dans le monde des lettres avec Le Réveil des magiciens (titré Deryni Rising dans la langue de Shakespeare), premier jalon de son magistral cycle des « Derynis ». Avec cette grande fresque, Katherine Kurtz s’est imposée comme l’une des fondatrices de la fantaisie dite « historique ». S’éloignant des contes purement chimériques, elle a eu la merveilleuse idée de concevoir un univers foisonnant qui emprunte ses structures, sa religion, ses fastes et ses intrigues politiques à l’Europe du Moyen Âge, tout en y instillant les mystères d’une lignée dotée de facultés télépathiques et magiques, les fameux Derynis, persécutés par une Église toute-puissante.

Ses indéniables talents de conteuse et son érudition ne s’arrêtent point à ce seul univers, puisqu’elle a également coécrit, avec une minutie toujours renouvelée, des séries fascinantes telles que « L’Adepte » ou le cycle des « Templiers », où se mêlent volontiers enquêtes occultes et ésotérisme.

Sur le plan personnel, l’amour de Katherine Kurtz pour l’histoire ancienne n’est nullement une posture de façade. Elle a d’ailleurs résidé pendant de nombreuses années sur les terres verdoyantes de la république d’Irlande, au sein d’un majestueux domaine fortifié, avant de regagner plus récemment les États-Unis d’Amérique pour s’établir en Virginie.

Livres de Katherine Kurtz :

Les Derynis :

La trilogie des rois :

La trilogie des héritiers :

La trilogie des magiciens :

La trilogie du roi Kelson :

Pour en savoir plus sur Katherine Kurtz :

La page Wikipédia sur K. Kurtz
La page Noosfere sur K. Kurtz
La page isfdb de K. Kurtz

Mark Lawrence

Présentation de Mark Lawrence :

Mark Lawrence est né en 1966 aux États-Unis d’Amérique avant de rejoindre le Royaume-Uni, il possède un parcours pour le moins singulier. Avant de s’illustrer dans les lettres, ce brillant esprit, fort d’un doctorat, exerçait en effet la charge peu commune de chercheur spécialisé dans les vertigineuses questions de l’intelligence artificielle, travaillant même sous l’égide du secret d’État pour les gouvernements américain et britannique.

C’est en l’an 2011 qu’il a pris d’assaut la scène littéraire avec Le Prince écorché, premier volet de la trilogie de « L’Empire brisé ». En nous conviant à suivre les méfaits de l’impitoyable Jorg Ancrath — un jouvenceau à la tête d’une bande de brigands sanguinaires évoluant dans les vestiges d’une Terre ravagée —, Mark Lawrence a imposé une patte d’une âpreté rare. Cette œuvre, couronnée par le prestigieux prix David Gemmell (tout comme l’un des tomes de sa pentalogie suivante, « La Reine Rouge »), brille par sa noirceur assumée, peignant un monde où les bons sentiments se paient souvent de la vie.

L’imagination fertile de notre auteur ne s’est point tarie, puisqu’il nous a par la suite offert les remarquables cycles du « Livre des Anciens » (mettant en scène de redoutables sœurs de combat), du « Livre des glaces », et tout récemment « La Trilogie de la Bibliothèque ».

S’il explore les abîmes de l’âme humaine avec une maestria glaçante dans ses fictions, il convient de souligner la profonde humanité de Mark Lawrence dans la vie de tous les jours. Homme d’une grande discrétion, il a en effet choisi de restreindre ses voyages littéraires afin de se consacrer corps et âme, depuis sa retraite de Bristol, à son épouse et à ses quatre enfants, s’occupant tout particulièrement et avec un dévouement forçant l’admiration de l’une de ses filles, lourdement frappée par le handicap.

Livres de Mark Lawrence :

L’Empire brisé :

La Reine rouge :

Le livre des anciens :

Le livre des anciens :

Le livre des glaces :

Intégrales :

Pour en savoir plus sur Mark Lawrence :

La page Wikipédia sur M. Lawrence
La page Noosfere sur M. Lawrence
La page isfdb de M. Lawrence

Jean-Luc Marcastel

Présentation de Jean-Luc Marcastel :

Jean-Luc Marcastel est né au mois de mai de l’an 1969 dans la fière cité d’Aurillac, au cœur de notre pittoresque Auvergne. Ce romancier a d’abord exercé la noble profession de professeur d’histoire et de géographie, s’employant à transmettre aux jeunes générations l’amour des hauts faits d’antan. Ce bagage d’érudit n’est d’ailleurs point étranger à la richesse de ses univers romanesques, où la grande Histoire se teinte savamment de merveilleux.

C’est à l’orée de sa carrière de plume que Jean-Luc Marcastel s’est illustré avec éclat grâce à sa prolifique pentalogie « Louis le Galoup ». Dans cette fresque captivante, il a su puiser aux sources vives du folklore occitan et des légendes de nos provinces pour réinventer le mythe du lycanthrope. Loin des imitations serviles de la littérature anglo-saxonne, son œuvre s’enorgueillit d’une couleur locale authentique et d’une langue fort soignée, parsemée de truculentes expressions de la France méridionale.

Toutefois, Jean-Luc Marcastel ne se cantonne guère aux seules contrées de la fantaisie rurale. Son imagination, d’une vivacité remarquable, s’aventure fort volontiers sur les terres d’une anticipation uchronique — cette esthétique des machineries à vapeur que les modernes aiment à nommer steampunk. Il déploie ainsi ses formidables talents de conteur dans des œuvres telles que « Le Simulacre », les palpitantes chroniques de « Tellucidar » ou encore « Praërie ». Il a également su captiver la jeunesse par ses trépidants « Enfants d’Erebus », témoignant d’une polyvalence qui force le respect.

Artisan rigoureux du verbe et conteur né, Jean-Luc Marcastel s’érige en ardent défenseur d’une littérature populaire de qualité, capable d’élever l’esprit tout en ménageant de formidables heures de frissons et d’aventures.

Livres de Jean-Luc Marcastel :

Agence Lovecraft :

Auberge entre les mondes :

Chroniques de Pulpillac

La geste d’Alban :

Le simulacre :

Les enfants d’Erebus :

Louis le galoup :

Malo Sinclair :

Praërie :

Thaïr :

Frankia 1 (2009)
Frankia 2 (2009)
Frankia 3 (2009)
Le dernier hiver (2011)
Le retour de la bête (2018)
Tellucidar 1 (2016)
Tellucidar 2 (2017)
Un jour, une étoile (2019)
Un monde pour Clara (2013)

Pour en savoir plus sur Jean-Luc Marcastel :

La page Wikipédia sur J.-L. Marcastel
La page Noosfere sur J.-L. Marcastel
La page isfdb de J.-L. Marcastel

Aurélie Wellenstein

Présentation de Aurélie Wellenstein :

Aurélie Wellenstein est née en l’an 1980 sous le ciel de Paris, cette femme de lettres s’est rapidement imposée comme l’une des voix les plus poignantes et les plus sombres du merveilleux moderne et de l’anticipation. Loin des fables candides, l’œuvre de Mme Wellenstein s’enracine dans une réflexion profonde, et bien souvent inquiète, sur la nature humaine, ses instincts les plus sauvages et son rapport pour le moins tourmenté avec le règne animal et la Nature.

C’est véritablement en 2015 que la consécration vient couronner ses efforts avec la parution du « Roi des fauves », un roman d’une redoutable efficacité qui donne le ton de ses futures créations. Son univers se plaît à sonder les abîmes de la cruauté et la funeste porosité des frontières entre l’Homme et la Bête. Cette thématique viscérale irrigue l’ensemble de son œuvre, qu’elle nous transporte auprès des « Loups chantants » (2016), ou qu’elle nous confronte aux chimères déroutantes du « Dieu oiseau » (2018).

Aurélie Wellenstein excelle tout autant dans les fictions crépusculaires. Comment ne pas frissonner, en effet, à la lecture de « Mers mortes » (2019), cette grande fresque écologique où des océans asséchés sont hantés par les spectres affamés des créatures marines d’antan ? Par le truchement de cette allégorie saisissante, la romancière nous tend un miroir peu complaisant sur les dérives de notre monde industriel et les ravages infligés à notre environnement. Ses cycles plus récents, à l’instar de « L’Épée, la Famine et la Peste », confirment sa maîtrise éclatante de la dark fantasy (que nous pourrions traduire par « haute fantaisie ténébreuse »), peignant des mondes d’une noirceur majestueuse où l’espoir ne subsiste que sous l’aspect de quelques braises vacillantes.

Honorée par de fort belles distinctions de notre milieu littéraire, ayant notamment reçu les faveurs du prix Imaginales ou du prix Elbakin, Aurélie Wellenstein nous administre la preuve éclatante que la littérature d’évasion peut, paradoxalement, nous sommer de contempler nos propres tares afin de mieux sauvegarder la part d’humanité qui nous reste.

Livres de Aurélie Wellenstein :

Chevaux de foudre (2015)
Impair et manque (2009)
L’épée, la famine et la peste 1 (2022)
L’épée, la famine et la peste 2 (2023)
La fille du feu (2025)
La harpiste des terres rouges (2024)
La mort du temps (2017)
Le désert des couleurs (2021)
Le dieu oiseau (2018)
Le roi des fauves (2015)
Les loups chantants (2016)
Mers mortes (2019)
Yardam (2020)

Pour en savoir plus sur Aurélie Wellenstein :

La page Wikipédia sur A. Wellenstein
La page Noosfere sur A. Wellenstein
La page isfdb de A. Wellenstein

Laura Gallego García

Présentation de Laura Gallego García :

Laura Gallego García est née en l’an 1977 dans la riante bourgade de Quart de Poblet, non loin de Valence, cette femme de lettres espagnole s’est imposée comme l’une des fées tutélaires de la littérature d’imagination destinée à la jeunesse. C’est dès sa plus tendre enfance, animée par une imagination des plus fertiles, qu’elle se lança dans l’écriture de ses premiers récits, noircissant inlassablement les cahiers de ses rêves éveillés. Afin de parfaire sa maîtrise du verbe, elle entreprit par la suite de brillantes études de philologie hispanique à l’Université de Valence.

La consécration ne se fit guère attendre. À l’aube du nouveau millénaire, en 1999, elle frappe un grand coup avec la publication de « Finis Mundi », un roman à la trame historique et merveilleuse qui lui valut de remporter le prestigieux prix El Barco de Vapor. Cette récompense, fort courue outre-Pyrénées, marqua le commencement d’une carrière des plus prolifiques.

Mais si son nom résonne aujourd’hui avec tant de force dans les cours d’école comme dans les salons de lecture, c’est véritablement grâce aux flamboyantes « Chroniques de la Tour » et, plus encore, à la magistrale épopée des « Mémoires d’Idhún ». Dans cette vaste fresque où s’entremêlent dragons, licornes et intrigues romanesques de haute volée, Laura Gallego García déploie un univers enchanteur qui n’a rien à envier aux maîtres anglo-saxons du genre. Ses jeunes héros, arrachés à leur quotidien pour accomplir d’illustres destinées, ont su ravir le cœur de millions de lecteurs à travers le vaste monde.

Récompensée par les plus hautes instances de son pays, recevant notamment le Prix national de littérature infantile et juvénile en 2012 pour son charmant ouvrage « Où les arbres chantent », elle prouve avec une constance admirable que le conte fantastique recèle une poésie et une puissance formatrice inestimables.

Gageons que cette artisane du merveilleux continuera longtemps d’enchanter nos chères têtes blondes, ainsi que les esprits plus mûrs qui ont su conserver intacte leur soif d’aventures.

Livres de Laura Gallego García :

Ailes de feu :

Idhun :

Les chroniques de la tour :

Les gardiens de la citadelle :

Deux cierges pour le diable (2008)
L’impératrice des éthérés (2007)
La fille de la nuit (2004)

Pour en savoir plus sur Laura Gallego García :

La page Wikipédia sur L. Gallego Garcia
La page Noosfere sur L. Gallego Garcia
La page isfdb de L. Gallego Garcia

Michel Honaker

Présentation de Michel Honaker :

Michel Honaker est né en l’an de grâce 1958 sous le ciel clément de Mont-de-Marsan, dans les Landes. Ce brillant homme de lettres a su se forger, au fil des décennies, une place tout à fait singulière dans le paysage de notre littérature d’imagination, s’adressant avec le même bonheur à la jeunesse qu’aux lecteurs plus mûrs.

Michel Honaker se distingue par une inclination fort prononcée pour les atmosphères ténébreuses et le romantisme noir, dignes des grands maîtres du siècle passé. L’on retrouve fréquemment dans ses écrits l’écho de ses passions personnelles : une fascination indéniable pour les vastes étendues de la Russie, un amour profond pour la musique classique, et un attrait pour les figures mythiques de l’épouvante. Sous sa plume, le fantastique acquiert une noblesse mélancolique qui n’est pas sans rappeler l’élégance d’un Edgar Allan Poe ou l’âme tourmentée des écrivains gothiques.

Parmi ses hauts faits littéraires, il convient de citer la foisonnante série du « Commandeur », ou encore le remarquable cycle de « La Terre d’Argel », qui surent envoûter la jeunesse par leur souffle épique et leur poésie macabre. Que ce soit au sein de la célèbre collection « Présence du Futur » des éditions Denoël pour ses récits d’anticipation et de science-fiction, ou chez Fleuve Noir, Michel Honaker a prouvé l’immense étendue de son registre. Il manie l’intrigue policière avec la même aisance que le récit de vampires ou la grande épopée galactique.

Ce qui fait le sel de la prose de Michel Honaker, c’est cette écriture soignée, ce vocabulaire choisi et cette indéniable maestria à brosser des décors où le mystère le dispute à l’angoisse. Ses protagonistes, souvent des êtres solitaires et meurtris, évoluent dans des mondes crépusculaires qui ne manquent jamais de captiver le lecteur avide de frissons esthétiques.

C’est là l’œuvre d’un véritable orfèvre des ténèbres, un artisan du rêve qui a su, par la seule force de son imagination, bâtir une cathédrale de papier où il fait bon frissonner.

Livres de Michel Honaker :

Agence Pinkerton :

  • Le châtiment des hommes tonnerres
  • Le rituel de l’ogre rouge
  • Le complot de la dernière aube
  • Le totem du peuple sans ombre

Gore :

  • Canyon rouge
  • Terminus sanglant

Hercule :

  • L’héritier de la foudre
  • La sentence de Delphès
  • La révolte des titans

Le chevalier de Terre-Noire :

  • L’adieu au domaine
  • Le bras de la vengeance
  • Les héritiers du secret

Le Commandeur :

  • Bronx ceremonial
  • The verb of life
  • Return of Emeth
  • King of ice
  • Secret of Bashamay
  • Evil game
  • Troll
  • Apocalypse junction
  • Dark spirit

Le Vorkul :

  • Le chant du Vorkul
  • Le rêve du Vorkul
  • La haine du Vorkul

Les aventures de Perceval Crusader :

  • La légende des guerriers-lune
  • Le tombeau de Joshué
  • La terre des regrets

Musique :

  • Mozart, une petite musique de vie
  • Le mystère Tchaïkovsky

Odyssée :

  • La malédiction des pierres noires
  • Les naufragés de Poséidon
  • Le sortilège des ombres
  • La guerre des dieux

Rocambole :

  • Le spectre de Kerloven
  • Les marionnettes de la mort
  • Le pacte de sang
  • Le diable de Montrouge
  • La sorcière du marais

Troie :

  • Le prince sans couronne
  • La forteresse des oracles

Building
Carabosse
Croisière en meurtre majeur
Enfer et purgatoire
L’oreille absolue
La nuit appartient au tigre
La sorcière de midi
Le baron ténèbre
Le bourreau de la pleine lune
Le fouilleur d’âmes
Le semeur d’ombres
Le tueur d’écume
Le val de la morte embrassée
Les otages du dieu dragon
Lumière d’abîme
Mortelle Venise
Planeta non grata
Terminus Vampire City

Pour en savoir plus sur Michel Honaker :

La page Wikipédia sur M. Honaker
La page Noosfere sur M. Honaker
La page isfdb de M. Honaker