Catégorie : Livres
Brumes et tempêtes par Robin Hobb

Fiche de Brumes et tempêtes
Titre : Brumes et tempêtes (Tome 4 sur 9 – Les aventuriers de la mer)
Auteur : Robin Hobb
Date de parution : 1999
Traduction : V. David-Marescot
Editeur : J’ai lu
Première page de Brumes et tempêtes
« Au-dessous des serpents, des bancs d’algues ondulaient doucement, avec la renverse de la marée. L’eau était tiède, aussi tiède que dans le Sud, avant qu’ils n’aient émigré. Bien que Maulkin eût déclaré qu’ils ne suivraient plus la pourvoyeuse argentée, ils sentaient flotter dans l’eau salée son odeur affolante. Elle n’était pas très loin –, ils étaient toujours dans son sillage mais gardaient leurs distances. Shriver songea à rappeler à Maulkin ses propres paroles puis renonça. Elle regarda leur chef d’un œil inquiet. Les blessures qu’il avait reçues durant sa brève lutte avec le serpent blanc se refermaient lentement. Les plaies profondes brisaient le dessin de ses écailles. Le long de son corps, les ocelles dorés, qui le désignaient comme leur prophète, étaient ternes, éteints.
Shriver, elle aussi, se sentait terne et éteinte. »
Extrait de : R. Hobb. « Brumes et tempetes – Les aventuriers de la mer. »
La conquête de la liberté par Robin Hobb

Fiche de La conquête de la liberté
Titre : La conquête de la liberté (Tome 3 sur 9 – Les aventuriers de la mer)
Auteur : Robin Hobb
Date de parution : 1998
Traduction : A. Mousnier-Lompré
Editeur : J’ai lu
Première page de La conquête de la liberté
« Enfant, Hiémain avait appris une chanson sur les blanches rues de Jamaillia qui brillaient sous le soleil, et il se surprit à la fredonner en avançant à pas pressés dans une venelle jonchée de débris ; de part et d’autre se dressaient de hauts bâtiments en bois qui cachaient le soleil et canalisaient le vent marin. Il avait eu beau la protéger, sa robe de prêtre avait pris l’humidité et la bure mouillée lui irritait les jambes à chaque pas. La journée d’hiver était d’une douceur inhabituelle, même pour Jamaillia, et il n’avait pas vraiment froid : dès que sa robe aurait séché, tout irait bien. Une telle couche de corne s’était formée sous ses pieds à bord du navire que même les tessons de vaisselle et les éclats de bois qui traînaient dans la ruelle ne le gênaient pas. »
Extrait de : R. Hobb. « La conquete de la liberte – Les aventuriers de la mer. »
Le navire aux esclaves par Robin Hobb
Fiche de Le navire aux esclaves
Titre : Le navire aux esclaves (Tome 2 sur 9 – Les aventuriers de la mer)
Auteur : Robin Hobb
Date de parution : 1998
Traduction : A. Mousnier-Lompré
Editeur : J’ai lu
Première page de Le navire aux esclaves
« Brashen s’éveilla avec les yeux collés et un torticolis. Le soleil du matin se déversait par les fenêtres en saillie qui prenaient toute une extrémité de la cabine ; c’était une lumière glauque, brouillée par les algues qui recouvraient l’extérieur des vitres, mais de la lumière néanmoins, assez forte pour signaler à l’homme que le jour était levé et qu’il était temps d’en faire autant.
Il descendit de son hamac. Des remords… Il avait des remords… D’avoir dépensé toute sa paye après s’être juré de faire plus attention cette fois ? Certes, mais c’était habituel ; il y avait autre chose, aux dents plus tranchantes. Ah oui ! Althéa ! Elle était présente la veille et le suppliait de la conseiller, ou alors il avait rêvé d’elle, et il lui avait donné ses conseils les plus amers, sans un mot d’espérance ni la moindre proposition d’aide. »
Extrait de : R. Hobb. « Le navire aux esclaves – Les aventuriers de la mer. »
Le vaisseau magique par Robin Hobb

Fiche de Le vaisseau magique
Titre : Le vaisseau magique (Tome 1 sur 9 – Les aventuriers de la mer)
Auteur : Robin Hobb
Date de parution : 1998
Traduction : A. Mousnier-Lompré
Editeur : J’ai lu
Première page de Le vaisseau magique
« D’un mouvement puissant qui souleva un épais nuage de débris, Maulkin s’éleva de la fange dans laquelle il se vautrait ; des lambeaux de mue s’éloignèrent de lui, emportés par les tourbillons de sable et de boue, tels les vestiges d’un songe au réveil. Paresseusement, son long corps sinueux dessina une boucle et se frotta contre lui-même pour arracher les derniers restes de son ancienne peau. Tandis que la vase retombait lentement, il se tourna vers la vingtaine d’autres serpents étendus dans les sédiments qui les grattaient agréablement. Il secoua la crinière de sa grande tête puis banda son long corps musclé. « Il est temps, trompeta-t-il de sa voix profonde.
L’heure est venue. » Du fond de la mer, tous levèrent dans sa direction leurs grands yeux verts, or et cuivre qui ne cillaient jamais. Shriver, parlant au nom du groupe, demanda : « Pourquoi ? L’eau est chaude, ici, et la nourriture abondante. L’hiver n’est pas venu depuis cent ans. »
Extrait de : R. Hobb. « Le Vaisseau magique – Les aventuriers de la mer. »
La mort de Mécanica par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La mort de Mécanica
Titre : La mort de Mécanica (Tome 18 sur 29 – Perry Rhodan #3 (Les Bioposis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : M.J Dubourg
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir
Première page de La mort de Mécanica
« Si Vicheline avait été d’ascendance humaine, en cet instant il se serait frotté les mains de satisfaction. Mais comme c’était un Trox, squelettique et transparent comme une toile d’araignée, il exprima sa joie par un chant monotone et doux qui prenait naissance au-dessus de son estomac en cinq parties. Pour les siens, Vicheline était un aristocrate; par contre, un Terrien l’aurait simplement qualifié de brigand. Les Francs-Passeurs à bord du Tus II voyaient en lui un soutien précieux dans leurs affaires plus ou moins honnêtes.
Le corps incroyablement frêle de Vicheline était alors suspendu sous le plafond comme une paillette de savon qu’un coup de vent aurait soulevée.
— Le voilà ! lança Tusnetze agité, et du poing il frappa si fort sur l’épaule de son plus jeune fils qu’il y eut un craquement. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La mort de Mecanica. »
Rencontres extragalactiques par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Rencontres extragalactiques
Titre : Rencontres extragalactiques (Tome 17 sur 29 – Perry Rhodan #3 (Les Bioposis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : M.J Dubourg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir
Première page de Rencontres extragalactiques
« — Echo dans le secteur K1-8-DX, commandant. Distance : 2,3 secondes-lumière. Vos instructions ?
Le colonel Kermak, commandant du cuirassé l’Alderamine, de classe Solaire, ne tourna même pas la tête. Les yeux brûlants, il fixait le grand écran central qui reproduisait, grandeur nature, un secteur de l’espace. D’un geste rapide, il brancha le dispositif de grossissement. Les deux secondes-lumière et quelques diminuèrent. L’objet détecté apparut.
— Poursuivez la décélération. Approchons! dit-il sans quitter l’écran des yeux. Equipe d’abordage, préparez-vous ! Servants, à vos pièces !
Le second salua et quitta le poste de commandement pour retransmettre les ordres et surveiller leur exécution.
Sur l’écran, le colonel Kermak vit trois vaisseaux. Apparemment, ils dérivaient dans l’espace et semblaient déserts. Il s’agissait d’unités de la flotte-robot appartenant à l’Empire arkonide, cet empire qui avait cessé d’exister, au sens propre du terme, depuis la destruction du Régent. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Rencontres extragalactiques. »
Opération dernière chance par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Opération dernière chance
Titre : Opération dernière chance (Tome 16 sur 29 – Perry Rhodan #3 (Les Bioposis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : M.J Dubourg
Date de parution : 1964
Editeur : Fleuve noir
Première page de Opération dernière chance
« Quand Salor Henno, délégué du Grand Empire sur Zalit, regarda par la fenêtre latérale de son bureau, il put observer le groupe de choc des insurgés occupé avec l’aide de deux robots de combat à ouvrir une brèche dans les barricades. En plus de Henno, il y avait dans la pièce un robot moderne et trois serviteurs zalitains. Les Zalitains ne faisaient nul mystère du parti auquel allait leur sympathie et Henno n’osait pas leur tourner le dos.
— Mettez le feu au bâtiment! hurla une voix.
Henno, un homme rondelet monté sur des jambes courtes et doté de petits yeux, fit un signe au robot.
— Il vaudrait mieux que tu fasses maintenant sortir ces trois hommes! ordonna-t-il. L’idée pourrait brusquement leur venir de se jeter sur moi.
Sans un mot, la machine de combat ouvrit la porte, et ses bras armés se levèrent, menaçants. Dans les yeux des Zalitains, Henno vit briller le défi et la rage, mais ils se maîtrisèrent et quittèrent la pièce en silence. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Opération dernière chance. »
Complots arkonides par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Complots arkonides
Titre : Complots arkonides (Tome 15 sur 29 – Perry Rhodan #3 (Les Bioposis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : M.J Dubourg
Date de parution : 1967
Editeur : Fleuve noir
Première page de Complots arkonides
« Le joyeux tapage de la grande fête cessa soudain. II n’y eut plus que la petite pièce aux quelques meubles de grande valeur, la ligne nette séparant la clarté de l’obscurité profonde et, bien sûr, la porte derrière lui.
La porte ouverte derrière l’amiral Thekus.
Pour l’atteindre, Thekus devait se retourner. Il savait qu’il n’y parviendrait pas. La seule lampe de la pièce était disposée de telle façon qu’elle l’éblouissait. Il pouvait voir ce qui se trouvait dans le faisceau de lumière vive, mais derrière régnait une obscurité profonde.
Cependant, l’homme dans les ténèbres pouvait voir le moindre de ses mouvements.
— Nous ne supportons aucune trahison, amiral! dit une voix sifflante jaillissant de l’obscurité.
Thekus n’était pas homme à nier ses intentions. Et la façon de procéder de l’inconnu prouvait qu’il était bien informé. Cela n’aurait d’ailleurs servi à rien de tenter, à cet instant encore, de tergiverser.
— C’est vous les traîtres, répondit calmement Thekus. Vous et ceux qui vous soutiennent. Moi je ne veux que le bien de l’Empire. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Complots Arkonides. »
La planète Mécanica par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de La planète Mécanica
Titre : La planète Mécanica (Tome 14 sur 29 – Perry Rhodan #3 (Les Bioposis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.L Blary
Date de parution : 1963
Editeur :
Première page de La planète Mécanica
« Le silence régnait dans la centrale de commandement de l’incompréhensible vaisseau spatial.
Le professeur Arno Kalup, le meilleur physicien en hyperespace de la Terre, était appuyé contre une cloison, les bras croisés et une expression tendue sur ses traits tombants. Mais, contrairement à d’habitude, ses joues ne lui donnaient pas un air de famille avec un hamster.
Les techniciens de son équipe étaient tout aussi silencieux, mais ils le quittaient pas des yeux le compartiment métallique en forme de dôme que Perry Rhodan nommait «poste de coordination». En ce moment, tout ce qu’on pouvait voir du Stellarque était ses pieds et ses jambes. Tout le reste était plongé dans les entrailles d’un robot dont nous ignorions tout, sauf qu’il était fixe et dépourvu de tout moyen de locomotion. Nous avions bien sûr également découvert – avant qu’il ne soit désactivé – à quel point ses processus logiques étaient rigoureux. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La planete Mecanica. »
Semailles d’apocalypse par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de Semailles d’apocalypse
Titre : Semailles d’apocalypse (Tome 13 sur 29 – Perry Rhodan #3 (Les Bioposis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.L Blary
Date de parution : 1967
Editeur :
Première page de Semailles d’apocalypse
« Le vaisseau-éclaireur se rematérialisa dans l’univers einsteinien et accéléra en direction de son objectif encore lointain. Selon les standards de ses créateurs, l’astronef n’était pas un grand vaisseau, sa forme cylindrique ne faisant que trente mètres de diamètre pour une longueur d’à peine cent mètres.
Techniquement, l’engin était un assemblage d’innombrables éléments : roues, concentrateurs, servomécanismes, systèmes électroniques, relais, dispositifs de contrôle, câbles, équipement dé détection et de localisation, etc. Mais pour un observateur humain le vaisseau-éclaireur apparaîtrait comme une unité fonctionnelle se comportant comme un organisme intégré. En termes strictement scientifiques, ce navire était un gigantesque robot dans lequel chaque composant était interdépendant avec l’ensemble des autres. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Semailles d Apocalypse. »