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Henry Kuttner

Présentation d’Henry Kuttner :
Henry Kuttner était un écrivain américain de science-fiction et de fantasy né en 1915 à Los Angeles. Il a commencé sa carrière en écrivant pour des magazines de pulps tels que Weird Tales et Thrilling Wonder Stories. Il a souvent collaboré avec sa femme, C. L. Moore, sous le pseudonyme de Lewis Padgett.
Kuttner est surtout connu pour ses histoires de science-fiction humoristiques et ses récits d’horreur. Ses œuvres les plus populaires comprennent « Le Twonky », « Tout smouales étaient les Borogoves » et « The Dark World » (non traduit). Il a également écrit des histoires pour la série « Future History » de Robert A. Heinlein.
Au cours de sa carrière, Kuttner a été reconnu comme l’un des écrivains les plus talentueux de sa génération. Il a remporté le prix Hugo en 1954 pour sa nouvelle « The Big Night » et a été nominé pour le même prix à plusieurs reprises pour d’autres œuvres. Il a également été honoré à titre posthume en 1987 avec le prix Bram Stoker pour son livre « The Dark World » (non traduit).
Kuttner est décédé prématurément à l’âge de 42 ans en 1958 d’une crise cardiaque. Malgré sa mort précoce, son héritage littéraire a inspiré de nombreux écrivains de science-fiction et continue d’influencer le genre à ce jour.
Livres de Henry Kuttner :
Egomachine (1962)
Faites monter la bière ! (1954)
Le livre d’or (1979)
Le monde obscur (1946)
Les mutants (1953)
Vénus et le titan (1950)
Pour en savoir plus sur Henry Kuttner :
La page Wikipédia sur H. Kuttner
La page Noosfere sur H. Kuttner
La page isfdb de H. Kuttner
Gérard Klein

Présentation de Gérard Klein :
Gérard Klein est un écrivain et éditeur français, né le 4 février 1937 à Neuilly-sur-Seine. Après avoir obtenu une licence en mathématiques, il s’est tourné vers la science-fiction et a commencé à écrire des nouvelles. En 1958, il a remporté le Prix de la nouvelle au concours de la revue Fiction pour sa nouvelle « Les Temps parallèles ». Il a ensuite publié plusieurs romans de science-fiction, notamment « Les Etoiles s’en balancent » (1964), « Le Temps n’a pas d’odeur » (1966) et « L’Oeil du purgatoire » (1968).
En parallèle à sa carrière d’écrivain, Gérard Klein a également travaillé comme éditeur de science-fiction chez Robert Laffont, où il a créé la collection « Ailleurs et Demain ». Il a également été rédacteur en chef de la revue « Fiction » de 1963 à 1974. En 1973, il a reçu le Prix Pilote de la meilleure émission radiophonique pour son émission « Ailleurs et Demain » sur France Culture.
Gérard Klein a également participé à la promotion de la science-fiction en France, en créant notamment en 1972 les Utopiales, un festival de science-fiction annuel qui se tient à Nantes. Il a également présidé pendant plusieurs années l’Association française de science-fiction.
Aujourd’hui à la retraite, Gérard Klein continue de s’impliquer dans le milieu de la science-fiction et a publié en 2019 un essai intitulé « L’Histoire de la science-fiction ».
Livres de Gérard Klein :
Saga d’Argyre :
- Le rêve des forêts (1960)
- Les voiliers du ciel (1961)
- Le long voyage (1964)
- Le sceptre du hasard (1968)
- Les tueurs de temps (1965)
Heurs et malheurs de la physique quantique (2017)
Histoires comme si … (1975)
La loi du talion (1973)
Le gambit des étoiles (1958)
Le livre d’or (1979)
Le temps n’a pas d’odeur (1963)
Les perles du temps (1958)
Les seigneurs de la guerre (1971)
Mémoire vive, mémoire morte (2007)
Pour en savoir plus sur Gérard Klein :
La page Wikipédia sur G. Klein
La page Noosfere sur G. Klein
La page isfdb de G. Klein
Julia Verlanger

Présentation de Julia Verlanger :
Julia Verlanger, de son vrai nom Simone Changeux, était une autrice française de science-fiction née le 24 décembre 1929 à Nantes et décédée le 8 juin 1985 à Paris.
Elle a commencé sa carrière d’écrivaine dans les années 1950 avec des romans policiers, mais s’est rapidement tournée vers la science-fiction, publiant notamment le roman « Le Silence de la Terre » en 1951. Elle a écrit de nombreux romans et nouvelles, souvent centrés sur des thèmes comme la dystopie, l’écologie et l’exploration spatiale. Elle a également écrit sous le pseudonyme de Gilles Thomas.
Ses œuvres les plus connues sont « Chroniques des temps obscurs », une série de quatre romans de science-fiction publiée de 1974 à 1980, et « Le Pays de cristal », un roman de 1971 qui a remporté le Grand Prix de la Science-Fiction Française en 1972.
Julia Verlanger a été l’une des rares femmes à écrire de la science-fiction en France à une époque où le genre était dominé par les hommes. Elle a été une pionnière de la science-fiction française et a contribué à populariser le genre dans son pays.
Malgré une carrière relativement courte, elle a laissé une marque indélébile sur la science-fiction française et reste une figure importante de la littérature de genre en France.
Livres de Julia Verlanger :
Intégrales :
- La terre sauvage (2008)
- Récits de la grande explosion (2008)
- Dans les mondes barbares (2009)
- Les portes de la magie (2010)
- Les parias de l’impossible (2010)
Pour en savoir plus sur Julia Verlanger :
La page Wikipédia sur J. Verlanger
La page Noosfere sur J. Verlanger
La page isfdb de J. Verlanger
Catherine Lucille Moore

Présentation de Catherine Lucille Moore :
Catherine L. Moore (née en 1911 et décédée en 1987) était une auteure de science-fiction et de fantasy américaine. Elle a commencé à écrire dans les années 1930 et a publié ses premières histoires dans le magazine Weird Tales. Elle a également utilisé le pseudonyme de C. L. Moore.
Moore est surtout connue pour sa série d’aventures de science-fiction mettant en vedette l’aventurier spatial Northwest Smith et la guerrière martienne Jirel de Joiry. Elle a également écrit des romans de fantasy, notamment le cycle de Jirel et le roman «La Route d’Opar», basé sur l’univers de Tarzan créé par Edgar Rice Burroughs.
Au-delà de ses travaux de fiction, Moore a également été l’une des premières femmes à travailler dans l’industrie de la télévision américaine en tant que scénariste pour la série télévisée «Maverick» dans les années 1960.
Moore a remporté plusieurs prix pour son travail, notamment le prix World Fantasy Life Achievement en 1981 et le prix Bram Stoker à titre posthume pour sa contribution à la littérature d’horreur. Elle est considérée comme l’une des premières femmes à avoir contribué significativement au genre de la science-fiction et de la fantasy, et son travail a influencé de nombreux auteurs ultérieurs.
Livres de Catherine Lucille Moore :
Aucune femme au monde (1944)
Jirel de Joiry (1969)
La dernière aube (1957)
La nuit du jugement (1952)
Le livre d’or (1979)
Les aventures de Northwest Smith (2007)
Magies et merveilles (1982)
Shambleau (1953)
Pour en savoir plus sur Catherine Lucille Moore :
La page Wikipédia sur C. L. Moore
La page Noosfere sur C. L. Moore
La page isfdb de C. L. Moore
Harry Harrison

Présentation de Harry Harrison :
Harry Harrison, né le 12 mars 1925 à Stamford dans le Connecticut, était un auteur de science-fiction américain, également connu pour ses travaux dans les bandes dessinées et son engagement politique.
Après avoir servi dans l’armée américaine pendant la Seconde Guerre mondiale, Harrison a étudié l’illustration et a travaillé pour divers magazines de bande dessinée avant de se tourner vers l’écriture de romans de science-fiction dans les années 1950. Il est notamment connu pour sa série de romans « Le rat en acier inox », mettant en scène un escroc intergalactique, ainsi que pour son roman « Soleil vert » qui a inspiré le film de science-fiction « Soylent Green ».
Harrison a également été impliqué dans la politique et a participé à des manifestations contre la guerre du Vietnam et le mouvement des droits civiques. Il a été membre du Parti socialiste des travailleurs et a été candidat à plusieurs reprises pour des fonctions politiques locales.
Au cours de sa carrière, Harrison a remporté de nombreux prix, notamment le prix Hugo et le prix Nebula pour ses travaux en science-fiction. Il est décédé le 15 août 2012 à l’âge de 87 ans.
Livres de Harry Harrison :
Bill :
- Bill, le héros galactique (1965)
- La planète des esclaves-robots
- non traduit
Monde de la mort :
- Le monde de la mort (1960)
- Appsala (1964)
- Les cavaliers barbares
- Le vaisseau en sommeil
Ratinox :
- Le rat en acier inox (1961)
- Le rat en acier inox se venge (1970)
- non traduit
Intégrale :
- Deahtworld – l’intégrale (2006)
L’univers captif (1969)
Le livre d’or (1985)
Le problème de Turing (1992)
Prométhée en orbite (1976)
Soleil vert (1966)
Pour en savoir plus sur Harry Harrison :
La page Wikipédia sur H. Harrison
La page Noosfere sur H. Harrison
La page isfdb de H. Harrison
Theodore Sturgeon

Présentation de Theodore Sturgeon :
Theodore Sturgeon, de son vrai nom Edward Hamilton Waldo, est un écrivain américain de science-fiction né le 26 février 1918 à New York et décédé le 8 mai 1985 à Eugene, dans l’Oregon. Il est considéré comme l’un des plus grands écrivains de science-fiction de tous les temps.
Sturgeon a commencé à écrire des histoires courtes dans les années 1930. Sa carrière d’écrivain de science-fiction a commencé dans les années 1940, avec des histoires publiées dans des magazines tels que Astounding Science Fiction. Il est surtout connu pour ses nouvelles, qui ont souvent une forte dimension psychologique et humaniste.
Parmi les œuvres les plus célèbres de Sturgeon, on peut citer la nouvelle « Microcosmic God » (1941), qui a remporté le prix Hugo en 1951, ainsi que le roman « Les Plus qu’humains » (More Than Human, 1953), qui a également remporté un prix Hugo. Sturgeon a également écrit plusieurs scénarios pour des séries télévisées, notamment Star Trek.
Sturgeon a été actif dans le mouvement de la science-fiction américaine, participant à la création de la Science Fiction Writers of America et contribuant à la publication du fanzine « Fantasy Magazine ». Il a également été un critique de science-fiction respecté.
Sturgeon a été honoré à titre posthume avec le prix Theodore Sturgeon Memorial Award, créé en 1987 pour récompenser les meilleures nouvelles de science-fiction de l’année.
Livres de Theodore Sturgeon :
Amour, impair et manque (1981)
Case et le rêveur (1972)
Cristal qui songe (1950)
Killdozer (1972)
Le viol cosmique (1972)
L’homme qui a perdu la mer (1978)
La sorcière du marais (1981)
Le coeur désintégré (1970)
Le livre d’or (1978)
Les enfants de Sturgeon (1977)
Les plus qu’humains (1953)
Les plus qu’humains (nouvelle traduction) (1953)
Les songes superbes (1978)
Les talents de Xanadu (1972)
Méduse (1978)
Romans et nouvelles (2005)
Symboles secrets (1980)
Un peu de ton sang (2008)
Venus plus x (1960)
Pour en savoir plus sur Theodore Sturgeon :
La page Wikipédia sur T. Sturgeon
La page Noosfere sur T. Sturgeon
La page isfdb de T. Sturgeon
Jack Finney

Présentation de Jack Finney :
Jack Finney, de son vrai nom Walter Braden Finney, est un écrivain américain né en 1911 à Milwaukee, dans le Wisconsin, et décédé en 1995 à Greenbrae, en Californie. Il est principalement connu pour ses romans de science-fiction, d’horreur et de mystère.
Après des études à l’université Knox College dans l’Illinois, Finney déménage à New York où il commence à travailler comme écrivain indépendant et publicitaire. Son premier roman, « Néant à roulettes », est publié en 1954 et adapté au cinéma l’année suivante.
En 1955, Finney publie « L’invasion des profanateurs », un roman de science-fiction qui raconte l’invasion de la Terre par des extraterrestres prenant possession des corps humains. Ce livre est un succès critique et commercial et est adapté au cinéma à plusieurs reprises, notamment en 1956 par Don Siegel.
Finney a également écrit plusieurs autres romans à succès, tels que « Le voyage de Simon Morley » (1970) et sa suite « Le balancier du temps » (1995), qui mêlent science-fiction et voyage dans le temps.
Tout au long de sa carrière, Finney a reçu de nombreux prix et distinctions, dont le prix O. Henry pour la nouvelle « The Love Letter » en 1956.
Aujourd’hui, Jack Finney est considéré comme l’un des auteurs les plus influents de la science-fiction et de l’horreur du 20ème siècle, avec une carrière riche en créativité et en succès.
Livres de Jack Finney :
Simon Morley :
- Le voyage de Simon Morley (1970)
- Le balancier du temps (1995)
Body snatchers (1983)
Collector (?)
Contretemps (1986)
L’invasion des profanateurs (1954)
La pièce d’à côté (1968)
Le retour de Marion Marsh (1973)
Néant à roulettes (1957)
Nouvelles d’antan (2023)
Pour en savoir plus sur Jack Finney :
La page Wikipédia sur J. Finney
La page Noosfere sur J. Finney
La page isfdb de J. Finney
James Blish

Présentation de James Blish :
James Blish était un écrivain américain de science-fiction né en 1921 dans le New Jersey. Il a étudié la biologie à l’Université Rutgers avant de se tourner vers l’écriture à temps plein.
Blish a commencé sa carrière en écrivant des histoires pour des magazines de science-fiction dans les années 1940. Il a également travaillé comme éditeur pour plusieurs publications de science-fiction, notamment pour la maison d’édition Galaxy Science Fiction.
Blish est surtout connu pour ses romans de science-fiction, notamment la série « Les villes nomades », qui suit l’histoire d’une ville en mouvement à travers l’espace. Il a également écrit de nombreuses histoires courtes, dont certaines ont été adaptées en épisodes pour des séries télévisées telles que « Star Trek » et « The Twilight Zone ».
Blish était également un critique de science-fiction et a publié plusieurs essais sur le genre. Il a également traduit de nombreuses œuvres de science-fiction en anglais, notamment des œuvres de Jules Verne et des frères Strugatsky.
Au cours de sa carrière, Blish a remporté plusieurs prix littéraires, notamment le prix Hugo pour son roman « Un cas de conscience » en 1959. Il est décédé en 1975 à l’âge de 54 ans des suites d’un cancer du poumon.
James Blish est largement considéré comme l’un des écrivains les plus importants de la science-fiction américaine, et son travail continue d’influencer les écrivains et les artistes dans le monde entier.
Livres de James Blish :
Faust aleph zéro :
- non traduit
- Pâques noires (1968)
- Le lendemain du jugement dernier (1970)
- Un cas de conscience (1958)
Les villes nomades :
- Aux hommes les étoiles (1957)
- Villes nomades (1962)
- La terre est une idée (1955)
- Un coup de cymbales (1958)
Star Trek :
- La dernière créature (1967)
- Le duel (1968)
- Spock doit mourir (1970)
L’armada des étoiles (1971)
L’oeil de Saturne (1970)
Le siècle de l’éternel été (1972)
Les quinconces du temps (1973)
Nous mourrons nus (1969)
Semailles humaines (1957)
Terre, il faut mourir (1959)
Une heure avant le lever de la terre (1966)
Pour en savoir plus sur James Blish :
La page Wikipédia sur J. Blish
La page Noosfere sur J. Blish
La page isfdb de J. Blish
William Rotsler

Présentation de William Rotsler :
William Rotsler (1926-1997) était un auteur américain de science-fiction, d’art érotique et de films pornographiques. Il a écrit plusieurs romans et nouvelles de science-fiction, notamment « To the Land of the Electric Angel » et « The Far Frontier ». En tant qu’artiste, Rotsler était surtout connu pour ses dessins érotiques et son travail dans l’industrie de la pornographie, où il a réalisé et produit plusieurs films sous le pseudonyme de « Shannon Carse ».
Rotsler a également travaillé comme photographe, illustrateur et graphiste. Il a notamment travaillé sur les magazines de science-fiction « If » et « Galaxy ». Il a également été le photographe officiel des premiers World Science Fiction Conventions et a produit plusieurs documentaires sur la culture de la science-fiction.
En plus de sa carrière dans la science-fiction et l’érotisme, Rotsler était également un militant pour les droits des artistes et des écrivains, notamment en ce qui concerne la propriété intellectuelle et les droits d’auteur.
William Rotsler est décédé en 1997 à l’âge de 70 ans. Sa contribution à la science-fiction et à l’art érotique reste influente dans ces domaines, et ses films pornographiques sont considérés comme des classiques du genre.
Livres de William Rotsler :
Les prisonniers de Zandra (1978)
Maître des arts (1974)
Shiva le destructeur (1980)
Pour en savoir plus sur William Rotsler :
La page Wikipédia sur W. Rotsler
La page Noosfere sur W. Rotsler
La page isfdb de W. Rotsler
Gordon Eklund

Présentation de Gordon Eklund :
Gordon Eklund est un écrivain américain de science-fiction né en 1945 à Riverside, en Californie. Il a commencé sa carrière d’écrivain dans les années 1970, avec la publication de plusieurs nouvelles dans des magazines de science-fiction tels que « Analog » et « Galaxy ».
Eklund a remporté plusieurs prix pour ses œuvres, dont le prix Nebula de la meilleure nouvelle en 1975 pour « Les étoiles, si elles sont divines », coécrit avec Gregory Benford. Il a également été finaliste du prix Hugo à plusieurs reprises.
Outre sa carrière d’écrivain, Eklund a travaillé dans l’industrie de la technologie de l’information, occupant des postes de direction chez des entreprises telles que IBM et Sun Microsystems.
Eklund est également connu pour son travail en tant que co-auteur de « The Eternity Trilogy », une série de romans de science-fiction coécrits avec Greg Bear et publiés dans les années 1980.
Au fil de sa carrière, Eklund a été un contributeur actif à la communauté de la science-fiction, organisant des conventions et des événements de science-fiction ainsi que siégeant au conseil d’administration de la Science Fiction and Fantasy Writers of America.
Eklund est considéré comme l’un des écrivains de science-fiction les plus talentueux et les plus influents de sa génération. Sa contribution à la science-fiction continue d’inspirer et de divertir les lecteurs du monde entier.
Livres de Gordon Eklund :
La rivière du crépuscule (1979)
Le silence de l’aube (1971)
Les aires du réel (1974)
Les étoiles, si elles sont divines (1977)
Pour en savoir plus sur Gordon Eklund :
La page Wikipédia sur G. Eklund
La page Noosfere sur G. Eklund
La page isfdb de G. Eklund