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Les vestiges de l’automne par Robert Silverberg

Fiche de Les vestiges de l’automne

Titre : Les vestiges de l’automne (Tome 3 sur 3 – Nouveau printemps)
Auteur : Robert Silverberg
Date de parution : 2005
Traduction : J. et F. Dolisi, E. Holstein
Editeur : ActuSF

Sommaire de Les vestiges de l’automne

  • Les vestiges de l’automne
  • L’été du grand retour

Première page de Les vestiges de l’automne

« Le départ vers le cocon ancestral était imminent. Pour se préparer au mieux à l’expédition, Nortekku étudiait les événements relatés au cours des deux siècles précédents. Depuis des semaines, il était plongé dans les récits décrivant le Peuple émergeant enfin des cocons, à la fin du Long Hiver, dans ce monde étrange et désert où les débris semés par les étoiles de mort flottaient dans les couches supérieures de l’atmosphère, où un ruban arc-en-ciel colorait le ciel de ses nuances : améthyste, cuivre, topaze, cramoisi, vert éclatant… Il avait lu aussi les récits de la célèbre traversée du continent jusqu’aux ruines de l’ancienne Vengiboneeza, et de la découverte des premières cités du Printemps Nouveau. À ce stade, cette histoire le captivait tellement qu’il continua à remonter de plus en plus loin dans le temps, avec voracité, compulsivement.
Il avait tant de choses à assimiler ! Parviendrait-il un jour à maîtriser son sujet ? Les années défilaient, se rembobinaient sous ses yeux. Pas à pas, il recula, depuis l’époque du Temps du Départ jusqu’à celle  »

Extrait de : R. Silverberg. « Nouveau printemps – Les vestiges de l’automne. »

La reine du printemps par Robert Silverberg

Fiche de La reine du printemps

Titre : La reine du printemps (Tome 2 sur 3 – Nouveau printemps)
Auteur : Robert Silverberg
Date de parution : 1989
Traduction : P. Berthon
Editeur : Le livre de poche

Première page de La reine du printemps

« L’émissaire

En atteignant la crête de la colline dénudée et parsemée de rochers, et avant d’entreprendre la descente vers la vallée verdoyante qui était sa destination, Kundalimon sentit le vent tourner. Depuis plusieurs semaines, depuis son départ de l’intérieur du continent en direction de la côte sud-ouest, il avait senti dans son dos un vent sec et âpre. Mais maintenant, c’était un vent très doux, presque une caresse, qui apportait du sud une foule d’étranges senteurs montant de la cité du peuple de chair qui s’étendait en contrebas.
Il ne pouvait qu’imaginer ce qu’étaient ces odeurs mystérieuses.
L’une pouvait être celle de serpents en période d’activité sexuelle, une autre évoquait des plumes en train de brûler et une troisième des animaux marins pris au filet et ramenés sur la terre ferme en se débattant furieusement. Et d’autres effluves encore qui n’étaient guère différents de ceux du Nid, les effluves de la terre noire que l’on trouvait dans les plus profondes galeries. »

Extrait de : R. Silverberg. « Nouveau printemps – La Reine du printemps. »

A la fin de l’hiver par Robert Silverberg

Fiche d’A la fin de l’hiver

Titre : A la fin de l’hiver (Tome 1 sur 3 – Nouveau printemps)
Auteur : Robert Silverberg
Date de parution : 1988
Traduction : P. Berthon
Editeur : Robert Laffont

Première page d’A la fin de l’hiver

« L’hymne du printemps nouveau

Nulle part dans la mémoire du Peuple on ne trouvait trace d’une journée comme celle-là. Dans le cocon où, sept cents siècles auparavant, les ancêtres de Koshmar et de sa petite troupe avaient trouvé refuge durant le Long Hiver, il pouvait s’écouler six mois ou plus sans que le plus petit événement fût digne de figurer dans les chroniques. Mais, ce matin-là, ce furent trois événements extraordinaires qui se succédèrent en l’espace d’une heure et transformèrent à jamais la vie de Koshmar et de sa tribu.
On découvrit tout d’abord qu’une troupe nombreuse de mangeurs de glace, remontant des profondeurs glacées de la terre, s’approchait du cocon par-dessous.
C’est Thaggoran, le chroniqueur, qui perçut leur présence. Thaggoran était l’ancien de la tribu, par le titre comme par la situation. Il avait vécu plus longtemps que tous les autres, car sa qualité de chroniqueur lui conférait le privilège de vivre jusqu’à la fin naturelle de ses jours. »

Extrait de : R. Silverberg. « Nouveau printemps – A la fin de l’hiver. »