Étiquette : Rouletabille
Les étranges noces de Rouletabille par Gaston Leroux

Fiche de Les étranges noces de Rouletabille
Titre : Les étranges noces de Rouletabille (Tome 5 sur 8 – Rouletabille)
Auteur : Gaston Leroux
Date de parution : 1918
Editeur : BNF
Première page de Les étranges noces de Rouletabille
« C’était le 21 octobre 1913, en plein Balkan, dans les sombres défilés de l’Istrandja-Dagh… le soir tombait…
Précédant les premiers détachements bulgares qui, à la première heure de la première guerre des Balkans, envahissaient le nord de la Thrace et avaient mission d’occuper Almadjik, quelle est cette petite troupe de cavaliers qui filent comme le vent et ne connaissent aucun obstacle ? Ils sont si curieusement placés entre les premiers soldats de l’envahisseur et les derniers fuyards turcs que l’on ne saurait dire exactement s’ils fuient ou s’ils poursuivent.
La vérité est qu’ils font les deux choses à la fois. Ils veulent atteindre avant d’être atteints !
– En avant ! en avant ! crie Rouletabille.
Que fait donc, « entre deux feux », le jeune reporter de l’Époque et quelle est cette sorte de rage qui l’anime ? C’est par des paroles sans suite qu’il encourage ses compagnons à le suivre ; et sa bouche est pleine de malédictions. »
Extrait de : G. Leroux. « Les étranges noces de Rouletabille – Rouletabille. »
Le château noir par Gaston Leroux

Fiche de Le château noir
Titre : Le château noir (Tome 4 sur 8 – Rouletabille)
Auteur : Gaston Leroux
Date de parution : 1914
Editeur : Bibebook
Première page de Le château noir
« Regardez ! on voit encore la cicatrice !… »
Rouletabille se pencha sur le cou nu qui s’inclinait avec grâce et, à l’échancrure du chaste décolletage, près de l’épaule ambrée d’Ivana, il aperçut la ligne blanche, très nette, qu’avait laissée le coup de poignard. Troublé, le jeune homme fit un signe de la tête en rougissant. Il avait vu.
« Les sauvages ! murmura-t-il dans son émoi.
— Chut ! fit-elle avec un sourire qui découvrit ses dents de jeune louve, nous sommes tous encore un peu sauvages, en Bulgarie, mais nous n’aimons pas qu’on nous le dise !
— Oui, vous savez dissimuler ! » répliqua le reporter en désignant, d’un geste rapide, les personnages fort corrects qui évoluaient dans le salon du général Vilitchkov, s’asseyaient à une table de bridge ou causaient dans les coins. »
Extrait de : G. Leroux. « Le château noir – Rouletabille. »
Rouletabille chez le Tsar par Gaston Leroux

Fiche de Rouletabille chez le Tsar
Titre : Rouletabille chez le Tsar (Tome 3 sur 8 – Rouletabille)
Auteur : Gaston Leroux
Date de parution : 1913
Editeur : Bibebook
Première page de Rouletabille chez le Tsar
« — Barinia, le jeune étranger est arrivé.
— Où l’as-tu mis ?
— Oh ! il est resté dans la loge.
— Je t’avais dit de le conduire dans le petit salon de Natacha : tu ne m’as donc pas compris, Ermolaï ?
— Excusez-moi, barinia, mais le jeune étranger, lorsque j’ai voulu le fouiller, m’a envoyé un solide coup de pied dans le ventre.
— Lui as-tu dit que tout le monde était fouillé avant d’entrer dans la propriété, que c’était l’ordre, et que ma mère elle-même s’y soumettait ?
— Je lui ai dit tout cela, barinia, et je lui ai parlé de la mère de Madame.
— Qu’est-ce qu’il t’a répondu ?
— Qu’il n’était pas la mère de Madame. Il était comme enragé.
— Eh bien, fais-le entrer sans le fouiller.
— Le pristaff 1 ne sera pas content.
— Je commande.
Ermolaï s’inclina et descendit dans le jardin. La barinia quitta la véranda où elle venait d’avoir cette conversation avec le vieil intendant du général Trébassof, son mari, et rentra dans la salle à manger de sa datcha des Îles où le joyeux conseiller d’empire Ivan Pétrovitch racontait aux convives amusés sa dernière farce de chez Cubat. »
Extrait de : G. Leroux. « Rouletabille chez le tsar – Rouletabille. »
Le parfum de la dame en noir par Gaston Leroux

Fiche de Le parfum de la dame en noir
Titre : Le parfum de la dame en noir (Tome 2 sur 8 – Rouletabille)
Auteur : Gaston Leroux
Date de parution : 1908
Editeur : BNF
Première page de Le parfum de la dame en noir
« Le mariage de M. Robert Darzac et de Mlle Mathilde Stangerson eut lieu à Paris, à Saint-Nicolas-du-Chardonnet, le 6 avril 1895, dans la plus stricte intimité. Un peu plus de deux années s’étaient donc écoulées depuis les évènements que j’ai rapportés dans un précédent ouvrage, évènements si sensationnels qu’il n’est point téméraire d’affirmer ici qu’un aussi court laps de temps n’avait pu faire oublier le fameux Mystère de la Chambre Jaune… Celui-ci était encore si bien présent à tous les esprits que la petite église eût été certainement envahie par une foule avide de contempler les héros d’un drame qui avait passionné le monde, si la cérémonie nuptiale n’avait été tenue tout à fait secrète, ce qui avait été assez facile dans cette paroisse éloignée du quartier des écoles. Seuls, quelques amis de M. Darzac et du professeur Stangerson, sur la discrétion desquels on pouvait compter, avaient été invités. J’étais du nombre ; j’arrivai de bonne heure à l’église, et mon premier soin, naturellement, fut d’y chercher Joseph Rouletabille. »
Extrait de : G. Leroux. « Le Parfum de la dame en noir – Rouletabille. »
Le mystère de la chambre jaune par Gaston Leroux

Fiche de Le mystère de la chambre jaune
Titre : Le mystère de la chambre jaune (Tome 1 sur 8 – Rouletabille)
Auteur : Gaston Leroux
Date de parution : 1932
Editeur : BNF
Première page de Le mystère de la chambre jaune
« Ce n’est pas sans une certaine émotion que je commence à raconter ici les aventures extraordinaires de Joseph Rouletabille. Celui-ci, jusqu’à ce jour, s’y était si formellement opposé que j’avais fini par désespérer de ne publier jamais l’histoire policière la plus curieuse de ces quinze dernières années.
J’imagine même que le public n’aurait jamais connu toute la vérité sur la prodigieuse affaire dite de la « Chambre Jaune », génératrice de tant de mystérieux et cruels et sensationnels drames, et à laquelle mon ami fut si intimement mêlé, si, à propos de la nomination récente de l’illustre Stangerson au grade de grand-croix de la Légion d’honneur, un journal du soir, dans un article misérable d’ignorance ou d’audacieuse perfidie, n’avait ressuscité une terrible aventure que Joseph Rouletabille eût voulu savoir, me disait-il, oubliée pour toujours.
La « Chambre Jaune » ! Qui donc se souvenait de cette affaire qui fit couler tant d’encre, il y a une quinzaine d’années ? On oublie si vite à Paris. »
Extrait de : G. Leroux. « Le Mystère de la chambre jaune – Rouletabille. »