Étiquette : Vance
L’hybride par Steve Vance

Fiche de L’hybride
Titre : L’hybride
Auteur : Steve Vance
Date de parution : 1981
Traduction : A. Frezouls
Editeur : Fleuve noir / Gore
Première page de L’hybride
« La lune oscillait doucement au-dessus des cimes boisées. L’air de cette fin de printemps, aux riches odeurs de végétation, était frais et léger.
Une maison se découpait, solitaire, sur le ciel.
Adeline Newhall était assise entre ses murs grossièrement plâtrés, attendant l’arrivée de sa fille, de son gendre et de son petit-fils. Adeline avait soixante-trois ans et était d’apparence fragile, mais elle avait les yeux gris les plus sages de toute la région des collines. Les gens respectaient Adeline et son expérience, faisant souvent beaucoup de kilomètres pour qu’elle interprète leurs rêves et leurs visions. Elle avait vu beaucoup de choses avec ses yeux… Beaucoup trop, disaient certains.
Le vrombissement d’une voiture déchira l’obscurité ; une Ford dernier modèle se frayait un chemin sur les pierres branlantes qui constituaient la route. Il y avait trois personnes à bord, et la peur déformait les traits de deux d’entre elles. »
Extrait de : S. Vance. « L’Hybride. »
Steve Vance
Présentation de Steve Vance :
Steve Vance, né en 1952, est un écrivain américain. Il a commencé sa carrière en écrivant des romans de science-fiction, mais s’est ensuite tourné vers l’horreur.
Carrière
Steve Vance a commencé à écrire de la science-fiction à la fin des années 1970. Son premier roman, Planet of the Gawfs, a été publié en 1977. Il a ensuite publié plusieurs autres romans de science-fiction, dont All the Shattered Worlds (1980) et The Hybrid (1981).
Au milieu des années 1980, Vance a commencé à écrire des romans d’horreur. Son premier roman d’horreur, The Hyde Effect, a été publié en 1986. Il a ensuite publié plusieurs autres romans d’horreur, dont The Asgard Run (1990) et Identity (2001).
Vance a également écrit des nouvelles et des articles qui ont été publiés dans divers magazines et anthologies.
Style
Les premiers romans de science-fiction de Vance étaient des aventures spatiales humoristiques. Ses romans d’horreur sont plus sombres et plus violents. Ils explorent souvent les thèmes de l’identité et de la transformation.
Réception
Les romans de Vance ont été bien accueillis par la critique. Son roman The Hyde Effect a été nommé pour le prix Bram Stoker.
Bibliographie
Science-fiction
Planet of the Gawfs (1977)
All the Shattered Worlds (1980)
The Hybrid (1981)
Horreur
The Hyde Effect (1986)
The Asgard Run (1990)
Identity (2001)
Adaptations
Le roman The Hybrid a été adapté en un film télévisé en 1982.
Prix et nominations
The Hyde Effect a été nommé pour le prix Bram Stoker.
Livres de Steve Vance :
L’hybride (1981)
Pour en savoir plus sur Steve Vance :
La page Wikipédia sur S. Vance
La page Noosfere sur S. Vance
La page isfdb de S. Vance
Mon nom est Vance, Jack Vance par J. Vance

Fiche de Mon nom est Vance, Jack Vance
Titre : Mon nom est Vance, Jack Vance
Auteur : J. Vance
Date de parution : 2013
Traduction : P. Dusoulier
Editeur : Le livre de poche
Première page de Mon nom est Vance, Jack Vance
« Je suis né à San Francisco dans le quartier connu sous le nom de Pacific Heights, à mi-hauteur sur les collines qui bordent le nord de la ville et qui surplombent la baie. À cette époque – c’était l’an 1916 –, San Francisco était célèbre dans le monde entier pour sa grâce, son charme, sa dignité, ses magnifiques paysages, ses excellents restaurants, et même pour sa respectabilité.
J’étais le troisième d’une famille de cinq enfants : deux frères plus âgés (Albert et Louis), un jeune frère (David) et une sœur (Patricia). Ma mère, Edith Vance (née Hoefler), jouait un rôle important dans la bonne société de San Francisco. Elle avait fréquenté la Miss Hamlin School, un établissement huppé, dans la même classe que Lurline Matson, la fille du célèbre armateur. »
Extrait de : J. Vance. « Mon nom est Vance, Jack Vance. »
Un monde d’azur par J. Vance

Fiche d’Un monde d’azur
Titre : Un monde d’azur
Auteur : J. Vance
Date de parution : 2005
Traduction : P. Dusoulier
Edition : Le livre de poche
Première page d’Un monde d’azur
« Les distinctions de castes perdaient rapidement l’importance qu’elles avaient eue jadis pour le peuple des Îles Flottantes. Les Anarchistes et les Entremetteurs avaient complètement disparu ; les mariages entre membres de castes différentes n’étaient nullement exceptionnels, en particulier lorsqu’ils concernaient des castes d’un prestige social à peu près équivalent. Bien sûr, la société ne se précipitait pas pour autant vers le chaos ; les Escrocs et les Incendiaires continuaient de maintenir leurs distances traditionnelles ; les Publicistes n’échappaient toujours pas à une sorte de mépris subtil mais généralisé, et là où les castes se trouvaient associées à un métier ou à un commerce, elles continuaient de fonctionner avec une efficacité intacte. Les Aigrefins incluaient la vaste majorité de ceux qui se livraient à la pêche à bord des coracles, et bien que les Prévaricateurs, autrefois si nombreux, ne fussent plus désormais qu’une poignée, ils contrôlaient encore les ateliers de teinture de l’île de »
Extrait de : J. Vance. « Un monde d’azur. »
Tschaï – l’intégrale par J. Vance

Fiche de Tschaï – l’intégrale
Titre : Tschaï – l’intégrale
Auteur : J. Vance
Date de publication : 2016
Traduction : M. Deutsch, S. Guillot
Editeur : Nouveaux Millénaires
Sommaire de Tschaï – l’intégrale
- Le Chasch
- Le Wankh
- Le Dirdir
- Le Pnume
Première page de Le Chasch
« D’un côté de l’Explorateur IV luisait une étoile sombre et vieillissante, Carina 4269 ; de l’autre flottait une planète solitaire d’un gris brunâtre enveloppée d’une épaisse couche atmosphérique. L’étoile ne se distinguait que par son étrange teinte ambrée. Quant à la planète, un peu plus grosse que la Terre, elle était escortée par deux petites lunes à la révolution rapide. Une étoile de type K2 presque classique, une planète qui n’avait rien de remarquable. Mais pour les hommes qui se trouvaient à bord de l’Explorateur IV, ce système constituait une source d’émerveillement et de fascination.
Dans le poste de contrôle avant se trouvaient le commandant Marin, son second, Deale, et le lieutenant Walgrave. Trois hommes pareillement »
Extrait de : J. Vance. « Tschaï – l’intégrale. »
Space opéra par J. Vance

Fiche de Space opéra
Titre : Space opéra
Auteur : J. Vance
Date de parution : 1983
Traduction : A. Rosenblum
Editeur : Pocket
Première page de Space opéra
« Roger Wool, qui était assis dans le fond de la loge de sa tante au Théâtre Néo-Classique, se versa du champagne pour la troisième fois. Dame Isabel Grayce, occupée par ses deux invités, ne s’en aperçut pas et Roger se carra de nouveau dans son fauteuil avec une agréable sensation de victoire.
Plus que cinq minutes avant le lever du rideau ! Une chaude lumière magnifiait l’atmosphère, une délicieuse impatience l’électrisait. Après une tournée triomphale à travers le monde, la Neuvième Compagnie de Rlaru était enfin venue au Néo-Classique. Tout un chacun avait entendu parler de ses spectacles caractéristiques, qui ne ressemblaient à rien de ce qu’on avait déjà vu sur Terre : certains charmants et empreints de nostalgie, d’autres provoquant une impression de fatalité presque terrifiante.
L’intérêt du public pour la Neuvième Compagnie était attisé par la controverse qui l’avait escortée autour du monde : la troupe était-elle vraiment originaire d’une planète lointaine ou bien s’agissait-il d’une mystification mise au point par un groupe de musiciens extrêmement habiles ? Partout les critiques et les experts étaient divisés. Les éléments de »
Extrait de : J. Vance. « Space Opéra. »
Sjambak par J. Vance

Fiche de Sjambak
Titre : Sjambak et autres récits
Auteur : J. Vance
Date de parution : 2006
Traduction : P.-P. Durastanti, P. Dusoulier, N. Mège, S. Hilling
Editeur : Bélial
Sommaire de Sjambak
- Les maîtres de maison
- La planète de poussière
- Parapsyché
- Sjambak
- Joe Trois-pattes
- Le robot désinhibé
- Le diable la colline du salut
Première page de Les maîtres de maison
« LES DEUX hommes, sans mot dire, s’agitaient. Caffridge, l’hôte, se leva pour arpenter la pièce. Il gagna la fenêtre, regarda le ciel, vers l’étoile lointaine BGD 1169. L’invité, Richard Emerson, semblait plus affligé encore. Il s’enfonçait dans son fauteuil, blême, bouche bée, les yeux écarquillés, brillants.
Rien n’avait été dit et rien de visible n’expliquait leur émotion. Ils se trouvaient dans un salon ordinaire de pavillon de banlieue, n’était la profusion d’objets étranges, voire surréalistes, accrochés aux murs, posés sur des étagères ou suspendus au plafond.
Un grattement, et Caffridge se détourna de la fenêtre. Il lança d’un ton sec : « Sarvis ! »
Le chat noir et blanc qui se faisait les griffes sur un pilier sculpté en bois exotique coucha ses oreilles, mais continua à gratter, indifférent. »
Extrait de : J. Vance. « Sjambak. »
Pagaille au loin par J. Vance

Fiche de Pagaille au loin
Titre : Pagaille au loin
Auteur : J. Vance
Date de parution : 1994
Traduction : E. C. L. Meistermann, B. Martin, G. Abadia
Editeur : Presses Pocket
Sommaire de Pagaille au loin
- Le don du bagout
- La mytr
- Les dix livres
- Les potiers de Firsk
- Qui perd gagne
- La guerre des écologies
- Mascarade sur Dicantrope
- La planète de Sulwen
Première page de Le don du bagout
« Le milieu d’après-midi s’étendait sur les Hauts-fonds ; le vent commençait à mourir et la mer nonchalante se répandait en lames soyeuses. Au sud, un balai noir de pluie pendait sous les nuages ; ailleurs, l’air n’était qu’une épaisse purée rose. Des croûtes d’algues touffues flottaient sur les Hauts-fonds ; l’une de celles-ci portait le radeau de Biominéraux, rectangle métallique de soixante mètres de long sur trente de large.
À seize heures, une sirène perchée en haut du mât annonça le changement d’équipe. Sam Fletcher, commandant adjoint, sortit du réfectoire, traversa le pont pour rejoindre le bureau, en fit coulisser la porte et regarda à l’intérieur. Là où était habituellement assis Cari Raight, occupé à remplir son rapport de production, il ne vit qu’un fauteuil vide. Fletcher regarda par-dessus son épaule, en direction de l’usine de transformation de l’autre côté du pont, mais il n’aperçut pas Raight. Étrange. Fletcher traversa le bureau et vérifia le tonnage de la journée :
Trichlorure de rhodium 4,01
Sulfure de tantale 0,87
Rhénichlorure tripyridol 0,43 »
Extrait de : J. Vance. « Pagaille au loin. »
Monstres sur orbite par J. Vance

Fiche de Monstres sur orbite
Titre : Monstres sur orbite
Auteur : J. Vance
Date de publication : 2005
Traduction : R. C. Wagner
Editeur : Bélial
Sommaire de Monstres sur orbite
- Télek
- Le syndrome de l’homme augmenté
- Monstres sur orbite
Première page de Télek
« Dans la triste lumière du couchant, Geskamp et Shorn se tenaient au sommet du nouveau stade, dont ils jugeaient la construction, décidée par les Téleks, excentrique et arbitraire. Ils étaient seuls ; on n’entendait d’autre son que le murmure de leurs voix. Des collines boisées les entouraient de toutes parts ; derrière eux, loin vers l’ouest, les tours de Tran découpaient dans le ciel des encoches en forme d’épée.
Geskamp désigna l’est, où la vallée des Cygnes chatoyait de mille tons d’or et de vert dans la lumière rase du couchant. « Je suis né là-bas, vers cette rangée de peupliers. Jadis, je connaissais bien la vallée. » Il resta un moment plongé dans ses pensées. « Je déteste les changements… voir les vieilles choses balayées. » Il pointa son doigt. »
Extrait de : J. Vance. « Monstres sur Orbite. »
Miro Hetzel par J. Vance

Fiche de Miro Hetzel
Titre : Miro Hetzel
Auteur : J. Vance
Date de parution : 2017
Traduction : P.-P. Durastanti, E. C. L. Meistermann, J.-P. Pugi
Editeur : Bélial
Sommaire de Miro Hetzel
- L’agence de voyage de Terrier
- Le tour de Freitzke
Première page de L’agence de voyage de Terrier
« S’aidant d’un stylo à plume courte et d’encre noire, Hetzel, d’une écriture vive et anguleuse, improvisa la lettre que voici :
Chère Madame X,
En accord avec les instructions reçues par messager, j’ai retrouvé la trace de l’individu connu sous le nom de Casimir Wuldfache à Twisselbane, sur Tamar, dans le secteur de Nova Céleste, où il était arrivé le 23 ianiaro gaéan courant.
À Twisselbane, Vv. Wuldfache s’était trouvé un emploi de serveur au Café Fabrilankus sous le nom de Carmine Daruble. Le soir, il travaillait au Mirrographe local quand ses activités de cavalier rétribué par les dames requérant ce genre de services le lui permettaient. »
Extrait de : J. Vance. « Miro Hetzel. »