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Sous l’emprise du fascinateur par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Sous l’emprise du fascinateur

Titre : Sous l’emprise du fascinateur (Tome 17 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : T. Blary
Date de parution : 1962
Editeur :

Première page de Sous l’emprise du fascinateur

« Mars était une planète inhabitée. Tout au moins, habitée par aucune vie intelligente originaire de ce monde. Une végétation primitive s’était accrochée précairement à la vie en basse altitude et sur les pentes douces des collines. Des insectes et de petits mammifères vivaient tant bien que mal dans les déserts. Mais aucun de ceux-là ne
représentait de danger pour l’homme.

Cependant, quelque chose avait changé sur Mars.

Toutes les traces semblaient mener à la Planète Rouge. Toutes les traces du cerveau criminel, Monterny. Le Surmutant. Le maître des mutants.

Tout en pilotant la Bonne Espérance VII, le major Deringhouse, de la Troisième Force, scrutait l’infinité du désert rouge zébré à intervalles étrangement réguliers de larges ceintures verdoyantes. Rien, aucune trace de l’ennemi. Le major soupira et modifia le cap de son vaisseau spatial. La Bonne Espérance VII se dirigea comme une flèche vers le haut jusqu’à ce que Mars devienne un globe rougeâtre diminuant de taille dans les profondeurs de l’espace. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Sous l’emprise du fascinateur. »

Le maître des mutants par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le maître des mutants

Titre : Le maître des mutants (Tome 16 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H. Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le maître des mutants

« Lorsque la première fusée lunaire, lancée de Nevada Fields par les Américains, atteignit notre satellite, sous le commandement du major Perry Rhodan, celui-ci découvrit l’épave d’un astronef étranger : un croiseur d’exploration des Arkonides, armé pour la recherche d’une mystérieuse planète, dont les habitants possédaient, croyait-on, le secret de l’éternelle jouvence.

Rhodan s’allia avec les Stellaires et, grâce à la supériorité de leurs armes et de leurs moyens techniques, créa, sur Terre, un État autonome, la « Troisième Force », capable d’imposer aux deux blocs rivaux, l’Est et l’Ouest, non seulement une paix durable, mais encore une confédération : les États-Unis de la Terre cessaient d’être une utopie.

Mais le croiseur naufragé avait eu le temps d’émettre des S.O.S. qui, captés par des races intelligentes, non humaines, les attira à la curée. Car la décadence rongeait un peu plus chaque jour l’Empire des Arkonides, jadis maîtres des trois quarts de la Galaxie ; les peuples soumis proclamaient leur indépendance, et ne perdaient pas une occasion d’attaquer un adversaire faiblissant. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Le maitre des mutants. »

Dans la jungle primitive par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Dans la jungle primitive

Titre : Dans la jungle primitive (Tome 15 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : T. Blary
Date de parution : 1962
Editeur :

Première page de Dans la jungle primitive

« Tant à sa surface que sous ses mers et dans les airs, le jeune monde grouillait d’une vie sauvage et primordiale. Des créatures préhistoriques, vicieuses, voraces, semblables à celles qui existaient autrefois sur la lointaine Terre, prospéraient au sein des étendues luxuriantes des paysages de Vénus.

Vénus, « l’étoile du berger », deuxième planète du Système Solaire. Un vivier brûlant d’horribles créatures volantes, terrestres et marines.

Trois Terriens dérivaient à la surface de la mer : Perry Rhodan, John Marshall et Son Okura. Rhodan, le chef du groupe ; Marshall, le télépathe et Okura, le capteur d’ondes, capable de percevoir les rayonnements infrarouges aussi bien que les ultraviolets.

L’eau s’écrasait en petites vaguelettes sur le rebord de la frêle embarcation. Elle était plus épaisse que sur Terre. Si on y plongeait la main, on la ressortait couverte d’une substance gluante pleine d’algues, de créatures monocellulaires et d’autres formes de vie microscopiques agissant comme une solution colloïdale. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Dans la jungle primitive. »

Relais secret X par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Relais secret X

Titre : Relais secret X (Tome 14 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : T. Blary
Date de parution : 1962
Editeur :

Première page de Relais secret X

« — NON ! NON ! ET NON ! Nous ne retournons pas sur Terre ! Nous restons ici, en orbite autour de Vénus ! Me suis-je bien fait comprendre ?

Les membres de la Milice des Mutants s’effrayèrent devant l’emphase de Bull. En l’absence de Perry Rhodan, toute l’équipe aux pouvoirs paranormaux était sous le commandement de Bull. Ils n’étaient pas toujours d’accord avec son raisonnement, mais restaient loyaux envers leur supérieur.

Celui-ci était maintenant dans une situation délicate. L’échec de leur mission était à envisager.

— Il se passe quelque chose de grave, continua-t-il d’une voix irritée en désignant de l’index la surface de Vénus. Personne au service du dirigeant de la Troisième Force, personne qui ait juré allégeance à Rhodan ne peut l’abandonner quand il est en danger. Vous voulez retourner sur Terre ? Et comment parviendriez-vous à dormir en sachant qu’il est là-bas, seul, dans la jungle, au milieu d’une faune aussi mortelle que variée… ? »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Relais secret X. »

La fuite de Thora par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La fuite de Thora

Titre : La fuite de Thora (Tome 13 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : T. Blary
Date de parution : 1962
Editeur :

Première page de La fuite de Thora

« Les trois monstres de métal, trois corps argentés scintillants sur le sol asiatique, pointaient vers le ciel éternellement bleu du grand continent. Leurs nez coniques semblaient renifler les étoiles.

Extérieurement, ces vaisseaux spatiaux ressemblaient aux premières fusées qui avaient parcouru le chemin de la Terre vers la Lune, amorçant une nouvelle ère pour l’humanité. Mais la ressemblance était purement visuelle.

Intérieurement, ces navires étaient équipés de canons radiants à longue portée et de machines qui leur permettaient de s’entourer de puissants écrans énergétiques, des boucliers protecteurs impénétrables pour toute puissance terrestre. Ceux-ci étaient des « Destroyers » dernier modèle, construits sur des proportions supérieures au précédent modèle, pouvant de plus accueillir trois hommes d’équipage et capables d’atteindre la vitesse de la lumière. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La fuite de Thora. »

La guerre atomique n’aura pas lieu par Karl Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La guerre atomique n’aura pas lieu

Titre : La guerre atomique n’aura pas lieu (Tome 12 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : T. Blary
Date de parution : 1962
Editeur :

Première page de La guerre atomique n’aura pas lieu

« Vue du Vladislas Kossyguine, la flotte ressemblait à deux lignes de perles scintillantes, soigneusement disposées à intervalles réguliers.

Celle-ci se déplaçait dans la lumière éblouissante du soleil, et les points que formaient les vaisseaux de combat sur l’écran d’observation du Kossyguine étaient plus brillants que les
étoiles qui se détachaient sur le fond obscur de l’espace.

Le général Pjotkin tenta de réfréner le sentiment de fierté qui montait en lui. En réalité, ses navires avaient plus de points communs avec des boîtes de conserve qu’avec des astronefs dignes de ce nom. Après s’être arrachés au champ de gravitation de la Terre, il leur restait juste assez de puissance propulsive pour exécuter une manœuvre de décélération après avoir atteint l’orbite de Vénus. Il leur fallait accomplir la fin du trajet en s’aidant de leurs ailes, et la réussite de l’atterrissage – la partie la plus difficile du voyage – dépendait principalement de leurs caractéristiques aérodynamiques. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La guerre atomique n’aura pas lieu. »

Vénus en danger par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Vénus en danger

Titre : Vénus en danger (Tome 11 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : T. Blary, A. Bordes
Date de parution : 1962
Editeur :

Première page de Vénus en danger

« Perry Rhodan fut le premier à se remettre du choc de l’hypertransition.

Autour de lui la centrale de commandement circulaire de l’imposant Astrée II reprenait forme. Les consoles de commande, les écrans vidéo, les fauteuils et les tables émergèrent de la brume grisâtre qui caractérisait l’état de transition et retrouvèrent leurs aspects familiers.

Quelques instants plus tard, le signal du relais de l’ordinateur positronique de bord se remit en fonction. Rhodan put alors étudier l’image qui venait d’apparaître sur les écrans d’observation et
évaluer la situation.

Reginald Bull, Premier Officier et copilote, était effondré sur sa console. Tout en gémissant, il se redressa et jeta un regard stupéfié autour de lui.

— Où… Que ? Oh ! C’est chaque fois la même chose !

Pendant la transition, les fonctions nerveuses du corps humain étaient réduites au minimum. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Vénus en danger. »

Le traitre de Tuglan par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le traitre de Tuglan

Titre : Le traitre de Tuglan (Tome 10 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le traitre de Tuglan

« Une petite créature, au sommet de la dune, guettait.

Ce monde semblait mort ; des collines de sable rougeâtre, basses et régulières, s’étendaient jusqu’à l’horizon, coupées de longues vallées où poussait une maigre végétation. Le soleil pourpre, haut dans le ciel violet, piqué de quelques étoiles, versait sur le paysage une lumière sinistre. Il faisait froid, quinze degrés au-dessous de zéro.

L’animal ressemblait à un mulot, qu’un caprice de la nature eût doté d’une queue de castor, aplatie en pelle d’aviron.

Long d’un mètre, il portait une fourrure épaisse et lustrée, d’un beau brun de marron d’Inde. Son museau pointu lui donnait un air de malicieuse intelligence.

Le ventre rond et l’arrière-train lourd, il ne devait sans doute pas courir très vite. Il aurait pu, en revanche, être bon nageur : mais Perdita, cette planète qui tournait, solitaire, autour d’un soleil mourant, ne possédait plus ni mers ni fleuves, depuis bien longtemps ; les dernières nappes d’eau étaient souterraines. Ce qui avait contraint la race des mulots-castors à vivre dans de profonds terriers. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Le traître de Tuglan. »

Les glaces de Gol par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les glaces de Gol

Titre : Les glaces de Gol (Tome 9 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. Osterrath
Date de parution : 1961
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les glaces de Gol

« — Attention ! Ordre à toutes les chaloupes d’appareillage à 9 heures 20. Je répète…

La voix de Rhodan, métallique, résonnait dans les télécoms du bord, tirant l’équipage de son repos.

Un repos qui n’était d’ailleurs qu’apparent, et dissimulait mal une nervosité latente, voire de la peur. Les cinq cents Terriens embarqués sur Astrée II savaient qu’ils se trouvaient engagés dans une aventure dont l’audace et les périls confondaient l’imagination. Comme par le passé, le sort de l’astronef allait, aujourd’hui encore, dépendre de l’habileté de son commandant : Perry Rhodan.

Tous lui faisaient confiance, quoique ignorant, pour la plupart, ce qu’étaient au juste ses intentions. Cette incertitude avait donné naissance à d’étranges rumeurs : les hypothèses les plus folles n’éveillaient même pas un sourire d’incrédulité. L’inouï, devenu quotidien, n’étonnait plus personne…

Les deux cents hommes que concernait l’ordre donné par Rhodan gagnèrent leur poste en silence : l’approche de l’action, après une attente épuisante, leur rendait soudain tout leur calme. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les glaces de Gol. »

La quête cosmique par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La quête cosmique

Titre : La quête cosmique (Tome 8 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J. Osterrath
Date de parution : 1961
Editeur : Fleuve noir

Première page de La quête cosmique

« À vingt-sept années-lumière de distance, le Soleil n’était plus qu’un infime point jaune, perdu dans le fourmillement des étoiles.

Un autre soleil, à sa place, apparaissait sur les écrans d’observation, globe gigantesque dont la fournaise bleue grillait impitoyablement les plus proches planètes gravitant à l’entour. Le système de Véga en comptait, en tout, quarante-deux.

Un objet volant venait de franchir l’orbite de la neuvième planète, se dirigeant vers la dixième ; ce n’était pas, comme ses proportions – huit cents mètres de diamètre – auraient pu le faire croire, un satellite artificiel, mais un astronef en forme de sphère, un géant de l’espace au blindage d’acier mat.

Dans le poste central, des hommes étaient réunis ; ils observaient avec attention un diagramme qu’un robot-traceur dessinait, ligne après ligne, sur une vaste feuille blanche.

— Votre hypothèse semble se confirmer, dit l’un des assistants. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La quête cosmique. »