Auteur/autrice : CH91

 

Chasseurs de mondes par Carolyn Janice Cherryh

Fiche de Chasseurs de mondes

Titre : Chasseurs de mondes (Tome 2 sur 2 – La rébellion de Hanan)
Auteur : Carolyn Janice Cherryh
Date de publication : 1977
Traduction : M. Deutsch
Editeur : J’ai lu

Première page de Chasseurs de mondes

« On n’avait jamais rien vu d’aussi colossal dans la zone que le vaisseau qui toucha Station Kartos au mitan du second quart, un étincelant entrelacs d’ailettes argentées enchâssant une sorte de gigantesque soucoupe. C’était un bâtiment orithain sans marque de nationalité ni identification. Les Orithains professaient un souverain mépris envers ce genre de conventions.

Son diamètre était supérieur à celui, même, de la Station. Il s’immobilisa sur le ventre à côté d’un navire de commerce amaut en provenance d’Ishté II qu’il écrasait complètement de sa masse, sortit son ombilical et sa noria qui étaient juste assez longs, bien que les grappins l’eussent stabilisé à proximité relative de la base.

Dès que l’arrimage eut été effectué, cinq membres de l’équipage  – quatre hommes et une femme – débarquèrent. Comme bon nombre des opérateurs de la Station, c’étaient des kallia, race originaire de Qao V, créatures de haute taille, au physique gracieux, à la peau d’azur et à la chevelure d’argent. Mais ceux-là n’avaient jamais vu la surface d’Aus Qao : chacun portait au poignet droit le bracelet de platine indiquant sa condition de nas kamé, de serviteur des Orithains. »

Extrait de : C.J Cherryh. « Chasseurs de mondes – La rébellion de Hanan. »

La trilogie de l’Empire – intégrale par Raymond E. Feist et Janny Wurts

Fiche de La trilogie de l’Empire – intégrale

Titre : La trilogie de l’Empire – intégrale (Les chroniques de Krondor)
Auteur : Raymond E. Feist Janny Wurts
Date de parution : 2004
Traduction : A. Vétillard
Editeur : Milady

Sommaire de La trilogie de l’Empire – intégrale

  • Fille de l’Empire
  • Pair de l’Empire
  • Maîtresse de l’Empire

Les légendes de Krondor – intégrale par Raymond E. Feist, William R. Forstchen, Joel Rosenberg et S. M. Stirling

Fiche de Les légendes de Krondor – intégrale

Titre : Les légendes de Krondor – intégrale (Les chroniques de Krondor)
Auteur : Raymond E. Feist William R. Forstchen Joel Rosenberg S. M. Stirling
Date de parution : 2015
Traduction : I. Pernot
Editeur : Bragelonne

Sommaire de Les légendes de Krondor – intégrale

  • Un valeureux ennemi
  • Meurtres à LaMut
  • Jimmy les Mains Vives

La guerre du chaos – intégrale par Raymond E. Feist

Fiche de La guerre du chaos – intégrale

Titre : La guerre du chaos – intégrale (Les chroniques de Krondor)
Auteur : Raymond E. Feist
Date de parution : 2013
Traduction : I. Pernot
Editeur : Milady

Sommaire de La guerre du chaos – intégrale

  • Un royaume assiégé
  • Une couronne en péril
  • La fin du magicien

La guerre des démons – intégrale par Raymond E. Feist

Fiche de La guerre des démons – intégrale

Titre : La guerre des démons – intégrale (Les chroniques de Krondor)
Auteur : Raymond E. Feist
Date de parution : 2011
Traduction : I. Pernot
Editeur : Bragelonne

Sommaire de La guerre des démons – intégrale

  • La légion de la terreur
  • La porte de l’Enfer

La guerre de la Faille – intégrale par Raymond E. Feist

Fiche de La guerre de la Faille – intégrale

Titre : La guerre de la Faille – intégrale (Les chroniques de Krondor)
Auteur : Raymond E. Feist
Date de parution : 2005
Traduction : A. Ribes
Editeur : Milady

Sommaire de La guerre de la Faille – intégrale

  • Magicien – L’apprenti
  • Magicien – Le mage
  • Silverthorn
  • Ténèbres sur Sethanon

Faërie par Raymond E. Feist

Fiche de Faërie

Titre : Faërie
Auteur : Raymond E. Feist
Date de parution : 1988
Traduction : J.D Brèque
Editeur : Milady

Première page de Faërie

« Barney Doyle était assis devant son établi en désordre et tentait, pour la quatrième fois en sept ans, de réparer l’antique tondeuse d’Olaf Andersen. Il avait démonté le cylindre et envisageait sérieusement de faire donner l’extrême-onction à la machine – ce que les bons pères de l’église de Sainte-Catherine désapprouveraient sûrement. La tête du cylindre était fêlée – c’était pour ça qu’Olaf ne pouvait pas mettre l’appareil en marche – et sa chemise avait l’épaisseur d’une feuille de papier, du fait de l’usure et d’une précédente réparation. Andersen serait mieux inspiré d’investir dans une Toro électrique, avec cloches et sifflets incorporés, et de laisser cette ruine rouiller en paix. Barney savait qu’Olaf ferait tout un foin s’il lui fallait acheter un nouvel engin, mais c’était son problème. Il savait aussi que s’il réussissait à se faire payer après avoir émis une telle opinion, cela tiendrait du miracle. Toutes les parties concernées seraient bien plus satisfaites si Barney parvenait à convaincre cette machine agonisante de travailler un dernier été. »

Extrait de : R.E Feist. « Faërie. »

La porte de l’exil par Carolyn Janice Cherryh

Fiche de La porte de l’exil

Titre : La porte de l’exil (Tome 4 sur 4 – Le cycle de Morgane)
Auteur : Carolyn Janice Cherryh
Date de publication : 1988
Traduction : J.P Pugi
Editeur : J’ai lu

Première page de La porte de l’exil

« Vision de chevaux, l’un gris pommelé, l’autre de la blancheur des étoiles, tous deux harnachés pour la guerre… montés par un homme brun et une femme aux cheveux argentés qui traversent le vide et les ténèbres…

Simples formes grisâtres, des cavaliers émergent hors de la brume et des incertitudes de l’aube, sur la berge d’une rivière. Les armes se dressent, puis s’abaissent, en prélude à une charge de cauchemar. C’est une embuscade et, en contrebas, d’autres soldats suivent le cours d’eau bordé de roseaux : les hommes d’Ichandren, à l’armement posé en travers de l’arçon. Leur chef redresse la tête sitôt qu’il entend un cri et le grondement des sabots au sein de la nappe de grisaille, dès qu’il voit les piques se matérialiser hors du néant. La trêve est rompue, ce vallon s’est changé en une souricière dans laquelle se déversent une multitude d’ennemis aux silhouettes indistinctes. »

Extrait de : C.J Cherryh. « La Porte de l’exil – Le cycle de Morgane. »

Les feux d’Azeroth par Carolyn Janice Cherryh

Fiche de Les feux d’Azeroth

Titre : Les feux d’Azeroth (Tome 3 sur 4 – Le cycle de Morgane)
Auteur : Carolyn Janice Cherryh
Date de publication : 1979
Traduction : R. Lathière
Editeur : J’ai lu

Première page de Les feux d’Azeroth

« La première Porte fut découverte par les Qhals sur une planète inhabitée de leur système solaire.

Qui l’avait mise là, quelle fin en attendaient alors son ou ses créateurs, nul ne le sut jamais. L’intérêt des Qhals était ailleurs, ils ne virent que les perspectives inouïes qu’autorisait cette Porte, le moyen d’obtenir un pouvoir sans limites : ils prendraient les raccourcis de l’Espace et du Temps, d’un monde à un autre, d’une galaxie à une autre, du moment qu’un astronef ayant franchi le vide dans le temps réel amènerait en chaque lieu nouveau la technologie des Portes – donc un chaînon de plus. Ainsi les multiplièrent-ils, gigantesque réseau pour transfert immédiat. L’Empire Qhal était fondé.

Et il y trouva également sa fin, car de même que les Portes accédaient en tout point de l’espace et du temps, elles conduisaient en avant et en arrière – en amont comme en aval du grand fleuve.

Échappant aux lois de la durée, les Qhals s’octroyaient une puissance inimaginable. Ils allèrent jusqu’à semer çà et là certains êtres vivants glanés aux horizons de l’espace, et même des créatures pareilles à eux. »

Extrait de : C.J Cherryh. « les Feux d’Azeroth – Le cycle de Morgane. »

Les adieux du soleil par Carolyn Janice Cherryh

Fiche de Les adieux du soleil

Titre : Les adieux du soleil
Auteur : Carolyn Janice Cherryh
Date de parution : 1981
Traduction : I. Tate
Editeur : J’ai lu

Première page de Les adieux du soleil

« La Terre fut le berceau de l’humanité. Sur ses continents, sur la plus grande partie de ses océans, les hommes ont vécu. Les hommes sont morts. Au commencement, cantonnés dans les bassins des grands fleuves, le Nil, l’Indus, l’Euphrate, ils labourèrent le limon, écumèrent les forêts giboyeuses et firent fleurir les vallées. Pasteurs, chasseurs, pêcheurs, architectes, maçons, les hommes furent tout cela et bien davantage, et les villages fusionnèrent. L’union fait la force. Les regroupements se multiplièrent. Le témoignage écrit fit son apparition. Les villages se muèrent en agglomérations. Les agglomérations se muèrent en cités.

Les cités absorbèrent les cités. Ce fut la naissance des nations. À leur tour, celles-ci accouchèrent des empires. Aux conquérants succédèrent les législateurs. L’explosion impérialiste fut contenue par de nouveaux systèmes dont l’efficacité s’épuisa au fil des générations. »

Extrait de : C.J Cherryh. « Les adieux du soleil. »