Auteur/autrice : CH91
Le fils de la Lune par Gabriel Katz

Fiche de Le fils de la Lune
Titre : Le fils de la Lune (tome 2 sur 3 – Le puits des mémoires)
Auteur : Gabriel Katz
Date de parution : 2012
Editeur : Scrineo
Première page de Le fils de la Lune
« Il y eut un craquement, une déchirure. Un grondement sourd qui montait des ténèbres. Une secousse. Un roulement étouffé, menaçant. Et le monde se mit à trembler ; une force invisible le frappait à l’aveugle, comme un marteau de guerre. Il n’y avait plus de haut, plus de bas, plus de ciel ni de terre. Le sol, secoué de soubresauts, montait à la verticale avant de retomber, dans un fracas de fin du monde. L’univers roulait sur lui-même.
– Karib !
Deux yeux hébétés s’ouvrirent sur la violente lueur d’un éclair. L’obscurité revint aussitôt, mais le spectre de la scène restait imprimé : une cale de navire secouée par la tempête, de lourdes caisses qui glissaient de bout en bout comme des graviers sous le vent. Des sacs, des bottes, des bouteilles, des écuelles, littéralement arrachés du sol, rebondissaient contre la coque. »
Extrait de : G. Katz. « Le Puits des Memoires – le Fils de la Lune. »
La traque par Gabriel Katz

Fiche de La traque
Titre : La traque (tome 1 sur 3 – Le puits des mémoires)
Auteur : Gabriel Katz
Date de parution : 2012
Editeur : Scrineo
Première page de La traque
« Au commencement étaient les ténèbres. Un monde où n’existaient ni le temps, ni la faim, ni la soif. Peut-être était-ce cela, la mort, une éternité dans un néant si étroit que l’on ne pouvait s’y tenir que recroquevillé, comme un enfant à naître. L’air était rare, moite, chargé d’une écœurante odeur de bois humide. Il avait fallu s’accoutumer à respirer lentement, calmement, à petites bouffées. Lutter contre l’engourdissement et les nausées. Cesser de crier, de s’étouffer, de céder à une affreuse impression de noyade. Les premiers temps, de véritables crises de terreur prenaient au ventre ; au réveil c’était de nouveau les ténèbres, parcourues de grincements, de craquements, de bruits sourds.
Mais un jour une faille s’était ouverte dans le bois. Une infime percée de lumière, comme un coup de couteau dans l’obscurité. Il avait fallu réapprendre à ouvrir et à fermer les yeux. On distinguait les veines du bois, les brins de paille humide qui tapissaient le sol, et ses propres mains, avec leurs veines, leurs ongles, leurs petites blessures, leur grain de peau. »
Extrait de : G. Katz. « Le Puits des mémoires – La Traque. »
La guerre des couronnes par Gabriel Katz

Fiche de La guerre des couronnes
Titre : La guerre des couronnes (tome 2 sur 2 – Excaliber)
Auteur : Gabriel Katz
Date de parution : 2025
Editeur : Scrineo
Première page de La guerre des couronnes
« L’aube, enfin. Une aube grise, délavée, furtive, comme si le temps refusait encore de s’écouler. Les heures de la nuit avaient été trop longues. Trop lourdes. Dans l’odeur humide des feux éteints, il avait fallu attendre. S’asseoir sur le rempart éboulé, scruter les ténèbres, tendre l’oreille au moindre bruit. Se laisser aller à l’espoir que tout cela n’était qu’une illusion, que le jour se lèverait sur un paysage désert. Rien n’était pire que l’attente. Mais l’horizon renaissait à la cime des arbres, traçant une ligne sombre sur le ciel endormi.
Pas un bruit.
Serrant les poings sur le manche de sa hache de guerre, le guetteur plissa les yeux en direction des collines. L’ennemi était là, quelque part, dans ce mélange de brume et d’obscurité. La nuit se retirait lentement, emportée par le vent, laissant apparaître les silhouettes des guerriers alignés au pied du mur. Ils se battraient là, sur la plaine, dos à cette enceinte qu’ils n’auraient jamais cru voir assiégée un jour. Ce fort avait été imprenable autrefois, quand il était occupé par les légions romaines, à présent il n’en restait que des ruines, des tours éventrées, des bâtiments transformés en bergeries. Vu de loin, il pouvait encore passer pour une place forte, mais il n’était plus qu’un village aux constructions anarchiques. »
Extrait de : G. Katz. « Excaliber – La guerre des couronnes. »
La fabrique des rois par Gabriel Katz

Fiche de La fabrique des rois
Titre : La fabrique des rois (tome 1 sur 2 – Excaliber)
Auteur : Gabriel Katz
Date de parution : 2024
Editeur : Scrineo
Première page de La fabrique des rois
« La terre n’était qu’un nuage. Une lourde nappe de brouillard avait dévoré les collines avant de déferler sur la plaine, comme une traînée d’écume. Elle s’enroulait dans les jambes des soldats, s’infiltrait dans les cottes de mailles. Elle s’insinuait entre les hommes, effaçant les visages, donnant à chacun l’impression d’être seul, désespérément seul, face à un ennemi invisible. Sans les tambours de guerre qui résonnaient comme un battement de cœur, faisant vibrer les flaques sur la terre boueuse, on aurait pu croire que tout cela n’était qu’un rêve, un mauvais rêve dont on ne s’était pas réveillé depuis des siècles.
Mais derrière le mur de brouillard se dessinaient les premières silhouettes, floues, échevelées, presque animales, et elles ressemblaient à des démons.Kay inspira profondément. Les lacets de son armure de cuir, trop serrés sur les flancs, lui donnaient la sensation d’étouffer. Ou peut-être était-ce la peur, cette peur sourde qu’il ne parvenait plus à chasser, et qui lui tordait le ventre comme un poison. Ils étaient tous passés par là, son père, ses cousins, son maître d’armes. La première bataille était un passage, un rituel initiatique, où les meilleurs guerriers du monde vomissaient leurs tripes. Mais Kay n’était pas un guerrier. »
Extrait de : G. Katz. « Excaliber – La fabrique des rois. »
L’envers du monde par Gabriel Katz

Fiche de L’envers du monde
Titre : L’envers du monde (tome 2 sur 2 – Aeternia)
Auteur : Gabriel Katz
Date de parution : 2015
Editeur : Scrineo
Première page de L’envers du monde
« Attendre. Laisser venir. Ne pas deviner, ne pas prévoir. Ne regarder que les yeux, le fond des yeux, le fond de l’âme. Attendre l’étincelle, le souffle imperceptible qui s’infiltre dans les épaules, dans les poignets, jusqu’au bout de la lame. Attendre l’attaque comme on attend une vague, au bruit, à l’instinct, à la sensation d’écume. Distinguer l’animal apeuré derrière le jeu des postures… Et frapper.
Un premier coup au creux du genou, à la jointure de l’armure, un autre pour écarter la lame, un troisième au flanc gauche. Et déjà le sang sur le sable… Dans les gradins éclatait un rugissement sauvage, grisant, qui faisait presque trembler les fondations de l’arène. L’armure, comme désarticulée, se tournait en tous sens, pour tenter de suivre la volée de coups qui s’abattait sur elle, mais dans sa carapace de fer, le gladiateur était trop lent. Alors la lame trancha à la nuque, une première fois dans le cuir, une deuxième fois dans la chair, une troisième fois dans l’os. Le sang jaillissait en étoile, les spectateurs hurlaient et la tête se détachait, rebondissant sur la cuirasse pour venir s’échouer dans le sable. Voilà. C’était aussi simple que cela. Toutes ces simagrées pour dix secondes de combat. »
Extrait de : G. Katz. « Aeternia – L’envers du monde. »
La marche du prophète par Gabriel Katz

Fiche de La marche du prophète
Titre : La marche du prophète (tome 1 sur 2 – Aeternia)
Auteur : Gabriel Katz
Date de parution : 2015
Editeur : Scrineo
Première page de La marche du prophète
« Respirer. Ne plus penser à rien. Sentir sous ses doigts le manche rugueux de la hache, planter son talon dans le sable de l’arène, fermer les yeux et attendre. Oublier le murmure de la foule, la chaleur qui montait du sol, le claquement des bannières au sommet des gradins. Se recueillir, comme pour une prière. Un rituel si familier qu’il en devenait presque apaisant, quelques secondes à peine avant le choc des armes. Mais, cette fois, Leth Marek ne put s’empêcher d’ouvrir les yeux, car c’était la dernière.
Sans se détourner de la herse qui se levait devant lui, il embrassa du regard cette arène qu’il connaissait si bien, la grande arène de Morgoth, avec ses murs hauts de six mètres, ses gradins noirs de monde et ses statues monumentales aux visages érodés par le temps. Des dieux oubliés, qui avaient vu tomber la pluie, la neige et les hommes, pendant des siècles… Cette arène était là depuis toujours, bien avant la ville, quand Morgoth n’était encore qu’un village, quand la mémoire des hommes ne se transmettait que par les récits des anciens. »
Extrait de : G. Katz. « Aeternia – La Marche du prophete. »
Le chevalier de Wielstadt par Pierre Pevel

Fiche de Le chevalier de Wielstadt
Titre : Le chevalier de Wielstadt (tome 3 sur 3 – La trilogie de Wielstadt)
Auteur : Pierre Pevel
Date de parution : 2013
Editeur : Bragelonne
Première page de Le chevalier de Wielstadt
« Pour l’occasion, Rainer von Regenhalt avait passé des habits qui ne convenaient guère au gentilhomme qu’il était. Coiffé d’un feutre cabossé, une vieille rapière au côté et des bottes avachies aux pieds, il était vêtu de cuir usé et de gros drap. Une barbe de vingt-quatre heures lui mangeait les joues et alourdissait sa moustache d’ordinaire bien taillée. Ses cheveux blonds s’étalaient aux épaules sur le col d’une chemise jaunie, tachée de crasse et de sueur.
Il ressemblait ainsi à ces spadassins qui hantaient les rues et tavernes de Wielstadt depuis six ans que la guerre avait éclaté dans le Saint Empire, et plus encore depuis que les canons s’étaient tus au printemps. Déserteurs en fuite, soldats de régiments dispersés ou mercenaires sans emploi, ils étaient beaucoup à avoir gagné la cité rhénane. La paix, qui les avait jetés désœuvrés sur les routes de régions dévastées, n’était sans doute que provisoire. Mais elle avait déjà duré de longs mois en cette année 1624, et il était certain qu’elle passerait l’hiver puisqu’on ne menait campagne qu’aux beaux jours. En l’attente, il fallait bien vivre. La prospérité insolente de Wielstadt avait donc attiré nombre de reîtres et brigands qui s’étaient mêlés à la foule famélique des réfugiés chassés par les pillages.
Si la dégaine de Regenhalt ne convenait pas à son rang, elle convenait en revanche fort bien au quartier où il se trouvait. C’était celui des Deux-Gibets, l’un des plus pauvres et mal famés de Wielstadt. Tout, ici, n’était que venelles, murs lépreux et bâtisses branlantes. On y menait des vies sans espoir ni joies, dans les ordures et les décombres, et l’on s’écharpait pour une paire de souliers troués. Le guet se montrait peu souvent et toujours en nombre. Une patrouille isolée essuyait immanquablement des regards haineux et des insultes à peine contenues. Mais elle pouvait aussi être prise à parti par une population dont la misère exaspérait la colère. Dès lors, les attroupements avaient tôt fait de se muer en embuscades. »
Extrait de : P. Pevel. « Le Chevalier de Wielstadt – La trilogie de Wielstadt. »
Les masques de Wielstadt par Pierre Pevel

Fiche de Les masques de Wielstadt
Titre : Les masques de Wielstadt (tome 2 sur 3 – La trilogie de Wielstadt)
Auteur : Pierre Pevel
Date de parution : 2013
Editeur : Bragelonne
Première page de Les masques de Wielstadt
« Depuis le sommet d’une colline herbeuse, quelque part dans un coin perdu de campagne allemande, les deux hommes à plat ventre observaient les ruines d’une abbaye où, cinq cents mètres plus loin, brûlaient les feux d’un campement. On n’en voyait guère plus à la lueur des étoiles et d’un pâle croissant de lune. La nuit était sans nuages, silencieuse, encore tiède une heure avant l’aube.
« Ce sont eux. — Sans doute, oui. » Ils avaient chuchoté, et une même prudence faisait qu’ils hésitaient à trop lever la tête. Cela ne les empêcha pas, cependant, de repérer des silhouettes allongées et d’autres passant devant les feux. « Des sentinelles. — Quatre, peut-être cinq. — C’est beaucoup. — Point tant, puisqu’ils sont une trentaine. Du moins à ce qu’il semble… — Et nous ne sommes que vingt », conclut le frère maréchal Markus. Ce disant, il jeta un regard en arrière, vers les mousquetaires qu’il commandait et qui attendaient à couvert. Tous étaient des templiers comme lui. Pour autant, ils ne portaient pas la casaque blanche à croix écarlate qui les désignait d’ordinaire. »
Extrait de : P. Pevel. « Les Masques de Wielstadt – La trilogie de Wielstadt. »
Les ombres de Wieslstadt par Pierre Pevel

Fiche de Les ombres de Wieslstadt
Titre : Les ombres de Wieslstadt (tome 1 sur 3 – La trilogie de Wielstadt)
Auteur : Pierre Pevel
Date de parution : 2013
Editeur : Bragelonne
Première page de Les ombres de Wieslstadt
« Frôlant les toits enneigés, la petite fée volait de toute la force de ses ailes de libellule. Haute d’une douzaine de centimètres, légère et gracile, elle peinait à aller droit parmi les bourrasques qui la chahutaient et les flocons qui l’aveuglaient. La douce chaleur du halo lumineux qui noyait son corps nu ne suffisait pas à la protéger du froid. Un halo bien pâle d’ailleurs, signe d’une fatigue extrême.
Un croassement sinistre retentit dans le tumulte. La fée fut aussitôt traversée par un grand frisson : le corbeau lancé à ses trousses venait de la retrouver. Elle risqua un regard en arrière, aperçut la silhouette de son poursuivant. Ce n’était malheureusement pas un corbeau ordinaire : plus gros que la normale, il avait dans les yeux une lueur rouge et cruelle qui trahissait l’emprise de l’Ombre.
Un début de panique prit la fée qui redoubla d’effort. Elle fuyait, le corps à l’horizontale, les bras collés aux flancs, les jambes droites et jointes, sa lourde chevelure acajou touchant ses reins. Elle savait que le corbeau ne renoncerait pas. Elle savait également qu’elle ne trouverait plus très longtemps le salut dans la fuite. Elle devait gagner un refuge, au plus vite, au plus tôt. Mais le temps et la lucidité lui manquaient ; les idées se bousculaient dans sa petite tête affolée. »
Extrait de : P. Pevel. « Les Ombres de Wielstadt – La trilogie de Wielstadt. »
Michel Honaker

Présentation de Michel Honaker :
Michel Honaker est né en l’an de grâce 1958 sous le ciel clément de Mont-de-Marsan, dans les Landes. Ce brillant homme de lettres a su se forger, au fil des décennies, une place tout à fait singulière dans le paysage de notre littérature d’imagination, s’adressant avec le même bonheur à la jeunesse qu’aux lecteurs plus mûrs.
Michel Honaker se distingue par une inclination fort prononcée pour les atmosphères ténébreuses et le romantisme noir, dignes des grands maîtres du siècle passé. L’on retrouve fréquemment dans ses écrits l’écho de ses passions personnelles : une fascination indéniable pour les vastes étendues de la Russie, un amour profond pour la musique classique, et un attrait pour les figures mythiques de l’épouvante. Sous sa plume, le fantastique acquiert une noblesse mélancolique qui n’est pas sans rappeler l’élégance d’un Edgar Allan Poe ou l’âme tourmentée des écrivains gothiques.
Parmi ses hauts faits littéraires, il convient de citer la foisonnante série du « Commandeur », ou encore le remarquable cycle de « La Terre d’Argel », qui surent envoûter la jeunesse par leur souffle épique et leur poésie macabre. Que ce soit au sein de la célèbre collection « Présence du Futur » des éditions Denoël pour ses récits d’anticipation et de science-fiction, ou chez Fleuve Noir, Michel Honaker a prouvé l’immense étendue de son registre. Il manie l’intrigue policière avec la même aisance que le récit de vampires ou la grande épopée galactique.
Ce qui fait le sel de la prose de Michel Honaker, c’est cette écriture soignée, ce vocabulaire choisi et cette indéniable maestria à brosser des décors où le mystère le dispute à l’angoisse. Ses protagonistes, souvent des êtres solitaires et meurtris, évoluent dans des mondes crépusculaires qui ne manquent jamais de captiver le lecteur avide de frissons esthétiques.
C’est là l’œuvre d’un véritable orfèvre des ténèbres, un artisan du rêve qui a su, par la seule force de son imagination, bâtir une cathédrale de papier où il fait bon frissonner.
Livres de Michel Honaker :
Agence Pinkerton :
- Le châtiment des hommes-tonnerres (2011)
- Le rituel de l’ogre rouge (2011)
- Le complot de la dernière aube (2012)
- Le totem du peuple sans ombre (2013)
Gore :
- Canyon rouge (1987)
- Terminus sanglant (1987)
Hercule :
- L’héritier de la foudre (2011)
- La sentence de Delphès (2011)
- La révolte des titans (2012)
Le chevalier de Terre-Noire :
- L’adieu au domaine (1991)
- Le bras de la vengeance (1991)
- Les héritiers du secret (1993)
Le Commandeur :
- Bronx ceremonial (1989)
- The verb of life (1991)
- Return of Emeth (1990)
- King of ice (1990)
- Secret of Bashamay (1990)
- Evil game (1990)
- Troll (1991)
- Apocalypse junction (1991)
- Dark spirit (1991)
Le Vorkul :
- Le chant du Vorkul (1986)
- Le rêve du Vorkul (1986)
- La haine du Vorkul (1987)
Les aventures de Perceval Crusader :
- La légende des guerriers-lune (2015)
- Le tombeau de Joshué (2016)
- La terre des regrets (2016)
Musique :
- Mozart, une petite musique de vie (2013)
- Le mystère Tchaïkovsky (2022)
Odyssée :
- La malédiction des pierres noires (2006)
- Les naufragés de Poséidon (2006)
- Le sortilège des ombres (2007)
- La guerre des dieux (2007)
Rocambole :
- Le spectre de Kerloven (2002)
- Les marionnettes de la mort (2003)
- Le pacte de sang (2004)
- Le diable de Montrouge (2005)
- La sorcière du marais (2005)
Troie :
- Le prince sans couronne (2008)
- La forteresse des oracles (2008)
Building (1987)
Carabosse (2014)
Croisière en meurtre majeur (1993)
Enfer et purgatoire (1989)
L’oreille absolue (1992)
La nuit appartient au tigre (2016)
La sorcière de midi (1991)
Le baron ténèbre (1998)
Le bourreau de la pleine lune (2003)
Le fouilleur d’âmes (1991)
Le semeur d’ombres (1985)
Le tueur d’écume (2015)
Le val de la morte embrassée (2013)
Les otages du dieu dragon (2013)
Lumière d’abîme (1985)
Mortelle Venise (2011)
Planeta non grata (1983)
Terminus Vampire City (1998)
Pour en savoir plus sur Michel Honaker :
La page Wikipédia sur M. Honaker
La page Noosfere sur M. Honaker
La page isfdb de M. Honaker