Catégorie : Livres
Les damnés d’Isan par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de Les damnés d’Isan
Titre : Les damnés d’Isan (Tome 3 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : T. Blary
Date de parution : 1962
Editeur :
Première page de Les damnés d’Isan
« L’atmosphère crasseuse coupa le souffle d’Ivsera au moment où elle ouvrait la porte et pénétrait dans le couloir. Elle regarda autour d’elle et fut heureuse de découvrir qu’elle était seule.
Elle parcourut rapidement les cinquante mètres qui la séparaient de l’ascenseur et appuya sur le bouton. Quelques secondes plus tard elle pénétra dans la cabine et choisit de descendre au dernier niveau inférieur. L’ascenseur se mit lentement en branle avec quelques grincements, signe que les valves d’air comprimé ne fonctionnaient plus correctement.
De toute façon, plus rien ne fonctionne, se dit-elle.
Ni le système de ventilation, ni la démocratie ne remplissaient leurs offices ; il n’y avait rien à boire ou à manger.
Si seulement je pouvais avoir une nouvelle robe, pensait-elle. Un pantalon, un manteau !
Mais il n’y avait désormais aucune robe – nouvelle ou pas –, aucun pantalon, ni aucun manteau. Rien que de pitoyables bouts de tissu en lambeaux que les gens utilisaient pour couvrir leur nudité. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les damnes d’Isan. »
Le sérum de survie par Karl Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le sérum de survie
Titre : Le sérum de survie (Tome 2 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le sérum de survie
« Le duel qui avait opposé Atlan, l’Arkonide, à Perry Rhodan, venait de prendre fin. Un croiseur léger ramenait l’amiral prisonnier vers Sol III, à 12 348 années-lumière de Denfer. Et, pour la première fois depuis des mois, Rhodan trouvait le temps de consulter les banques mémorielles de la station où s’accumulaient les rapports de ses agents en mission sur la planète Tolimon.
L’appareil égrena d’abord des nouvelles de moindre importance, que le stellarque écouta d’une oreille distraite. Par l’une des baies de la coupole d’acier, seul refuge habitable de ce monde inhospitalier, il regardait le sable du désert brasillant sous l’implacable chaleur d’un soleil qui, sur les tables astronautiques, portait le numéro SZ-2536-K 957.
Denfer en était l’unique satellite : un globe aride et mort, aux frontières du Grand Empire, sans autre intérêt stratégique que sa proximité relative – 81 années-lumière – de Tolimon, seconde de six planètes orbitant autour de Revnur, une étoile de type G. Rhodan y avait fait secrètement construire cette base d’observation. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Le Serum de survie. »
L’amiral d’Arkonis par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’amiral d’Arkonis
Titre : L’amiral d’Arkonis (Tome 1 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’amiral d’Arkonis
« Des rires montèrent. Quelqu’un déclara n’avoir encore jamais entendu, de toute sa vie, pareille sottise.
Une voix de femme, grave et nette, l’interrompit.
— Quoi ! protesta un homme. Vous ne prétendez tout de même pas que cette nouvelle contiendrait la moindre parcelle de vérité ?
Et il éclata d’un rire tonitruant, auquel je reconnus Joe Malvers : lui seul pouvait pousser de tels barrissements, à propos de tout et de rien.
Cette habitude m’exaspérait, d’autant plus que je n’avais pas pour lui de sympathie à perdre : qu’un incident désagréable se produisit dans mes services, et l’on découvrait immanquablement que Joe Malvers en était à l’origine.
Quant à la femme, il devait s’agir de Willa Fergusen.
— Ah ! Taisez-vous donc ! coupa-t-elle. Que nous importe cette histoire de fusée lunaire, pour l’instant ? Les communiqués sont encore trop vagues.
— On en raconte de belles, pourtant ! »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’Amiral d’Arkonis. »
La fourchette, la sorcière et le dragon par Christopher Paolini

Fiche de La fourchette, la sorcière et le dragon
Titre : La fourchette, la sorcière et le dragon (Tome 1 sur 1 – Légendes d’Alagaësia)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2018
Editeur : Bayard
Première page de La fourchette, la sorcière et le dragon
« La journée s’était mal passée.
Une chope à la main, Eragon s’adossa à sa chaise et prit une longue gorgée d’hydromel à la mûre. La douce chaleur qui se répandit dans sa gorge lui rappela ces après-midi d’été passés à ramasser des baies dans la vallée de Palancar.
Le mal du pays lui pinça le cœur.
L’hydromel était la meilleure chose qui fût sortie de sa rencontre avec Hruthmund, le représentant des nains. Un cadeau destiné à resserrer les liens d’amitié entre les nains et les Dragonniers-ou-soi-disant-tels, avait prétendu Hruthmund.
Eragon eut un rire bref. Les liens d’amitié. Il avait passé tout leur entretien à tenter de savoir quand les nains livreraient les provisions promises. Hruthmund semblait estimer qu’un arrivage tous les trois ou quatre mois suffisait amplement, ce qui était absurde étant donné que les nains étaient plus proches de l’Académie que n’importe quel autre peuple. Nasuada elle-même s’arrangeait pour envoyer une cargaison mensuelle depuis l’autre bout du désert du Hadarac, pourtant très loin à l’ouest. »
Extrait de : C. Paolini. « La Fourchette, la Sorcière et le Dragon. »
L’héritage par Christophe Paolini

Fiche de L’héritage
Titre : L’héritage ou La crypte des âmes (Tome 4 sur 5 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2011
Editeur : Bayard
Première page de L’héritage
« Le rugissement de Saphira provoqua un mouvement de repli parmi les soldats ennemis.
— Avec moi ! lança Eragon en élevant Brisingr au-dessus de sa tête afin que tous la voient.
La lame irisée jeta des éclats bleutés contre les nuées noires qui montaient de l’ouest.
— Pour les Vardens !
Une flèche siffla à ses oreilles. Il n’y prit pas garde.
Les guerriers massés derrière le monticule de décombres sur lequel il avait grimpé lui firent écho, mugissant d’une seule voix :
— Pour les Vardens !
L’arme au poing, ils s’engouffrèrent par la brèche que Saphira avait ouverte dans l’enceinte extérieure, escaladèrent au pas de charge les blocs de pierre effondrés. »
Extrait de : C. Paolini. « Héritage – L’Héritage. »
Brisingr par Christopher Paolini

Fiche de Brisingr
Titre : Brisingr (Tome 3 sur 5 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2008
Editeur : Bayard
Première page de Brisingr
« Tapi au sommet d’une éminence sablonneuse parsemée de rares touffes d’herbes, de buissons épineux et de petits cactus en forme de bouton de rose, Eragon fixait le sinistre repaire des monstres qui avaient tué son oncle Garrow.
Les tiges sèches et cassantes des pousses de l’année passée lui griffaient les paumes tandis qu’il rampait à plat ventre pour avoir une meilleure vue sur Helgrind. La tour de pierre noire, surgie telle une lame des entrailles de la terre, dominait tout le paysage.
Le soleil déclinant zébrait les collines basses d’ombres obliques, et illuminait au loin la surface du lac Leona, transformant l’horizon en une bande ondoyante d’or liquide.
À sa gauche, Eragon entendait la respiration régulière de son cousin, Roran, étendu près de lui. »
Extrait de : C. Paolini. « Héritage – Brisingr. »
L’aîné par Christopher Paolini

Fiche de L’aîné
Titre : L’aîné (Tome 2 sur 5 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2005
Editeur : Bayard
Première page de L’aîné
« Les lamentations des vivants sont un chant, pour les morts. »
Ainsi songeait Eragon en enjambant le cadavre disloqué d’un Urgal.
Il lui sembla que le monstre le suivait d’un regard torve tandis qu’alentour s’élevaient les plaintes des femmes cherchant des êtres aimés dans la boue sanglante de Farthen Dûr. Saphira marchait derrière lui, attentive à ne pas écraser les corps ; seul l’éclat bleu de ses écailles apportait une touche de couleur à la morne obscurité qui tombait des montagnes.
Trois jours s’étaient écoulés depuis que les Vardens et les nains avaient défendu Tronjheim, la ville-montagne, la cité de marbre bâtie au centre de Farthen Dûr, contre l’attaque des Urgals ; mais le champ de bataille offrait encore une vision de carnage. Le nombre des morts était tel qu’on n’avait pu tous les enterrer. »
Extrait de : C. Paolini. « Héritage – L’aîné. »
Eragon par Christopher Paolini

Fiche de Eragon
Titre : Eragon (Tome 1 sur 5 – Héritage)
Auteur : Christopher Paolini
Traduction : M.-H. Delval
Date de parution : 2003
Editeur : Bayard
Première page de Eragon
« Le vent hurlait dans la nuit, charriant une odeur qui allait changer le monde. Un Ombre de grande taille leva la tête et huma l’air.
Cet Ombre avait tout d’un humain. Ou presque : ses cheveux étaient cramoisis et ses yeux, pourpres.
Il battit des paupières, surpris. L’information était bonne. Ils approchaient. À moins que ce ne fût un piège…
Il hésita, puis ordonna d’une voix glaciale :
— Dispersez-vous ! Cachez-vous derrière les arbres et les bosquets. Arrêtez quiconque approchera ou périssez !
Autour de lui, douze Urgals s’avancèrent en traînant les pieds. Ils étaient armés de petites épées, et portaient des boucliers ronds en fer, couverts de signes noirs. Eux aussi ressemblaient à des humains, dotés de jambes courtaudes et arquées, et de bras puissants faits pour l’action ; mais une paire de cornes tordues poussait au-dessus de leurs petites oreilles.
Les monstres se précipitèrent vers les taillis pour s’y dissimuler en grognant. Bientôt, leur remue-ménage cessa, et le silence revint sur la forêt. »
Extrait de : C. Paolini. « Eragon. »
La bataille de Bételgeuse par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La bataille de Bételgeuse
Titre : La bataille de Bételgeuse (Tome 28 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de La bataille de Bételgeuse
« Galactopolis, au cœur du désert de Gobi, vibrait d’impatience. Les millions d’habitants de la ville, capitale d’une Terre enfin unifiée, attendaient le bulletin de nouvelles : après six mois d’absence, Perry Rhodan était de retour. Les événements qui l’avaient retenu si longtemps sur les routes de l’espace ne pouvaient être que d’une extrême importance.
Leur journée de travail achevée, l’ingénieur en chef Kowalski et le technicien en électronique Harper se tenaient devant l’écran du téléviseur, dans le salon de l’appartement qu’ils partageaient.
— Il est rentré ce matin, dit Kowalski.
Harper ne demanda pas de qui il s’agissait : comme tout le monde, il savait que le Sans-Pareil avait rallié sa base ; la sphère d’arkonite, de quinze cents mètres de diamètre, barrait l’horizon comme une montagne, du côté du spatioport.
— Je me demande bien, continua-t-il, ce qu’il va nous annoncer de neuf !
« Il », c’était Perry Rhodan, l’homme qui avait su créer les États-Unis de la Terre. Mais si la paix régnait désormais sur le globe, il n’en allait pas de même dans le cosmos, où Sol III, devenue puissance galactique, ne comptait pas que des amis. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La bataille de Betelgeuse. »
Les grottes de Gom par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les grottes de Gom
Titre : Les grottes de Gom (Tome 27 sur 28 – Perry Rhodan #1 (La troisième force))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les grottes de Gom
« Les Arras s’intitulaient fièrement médecins galactiques ; le titre d’empoisonneurs leur eût mieux convenu.
Au lendemain d’une cuisante défaite, ils refusaient cependant de s’avouer vaincus. Pour ébranler les bases mêmes d’une civilisation, édifiée depuis des siècles, il faut, pour le moins, une catastrophe à l’échelle planétaire. Elle était venue, en la personne de Perry Rhodan ; mais les Arras, forts d’une longue impunité, sous-estimaient le péril.
Apparentés aux Francs-Passeurs, ils avaient comme eux le négoce dans le sang ; poussés par un insatiable instinct de lucre, ils vendaient à prix d’or les médicaments qu’ils fabriquaient. Véritables génies dans ce domaine, ils auraient pu facilement venir à bout de toutes les maladies, mais leur commerce en eût pâti. Ils entretenaient donc soigneusement les affections existantes et, le cas échéant, répandaient ici ou là de nouvelles épidémies. Leur habileté était telle qu’ils n’avaient jamais, jusqu’à ce jour, éveillé le moindre soupçon. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les grottes de Gom. »