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Le prix du pouvoir par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le prix du pouvoir
Titre : Le prix du pouvoir (Tome 19 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : F. Piesen
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de Le prix du pouvoir
« Le grand soleil rouge flambait au zénith. La plaine de sable, où de maigres buissons ne versaient qu’une ombre dérisoire, faisait place sans transition à des escarpements rocheux, dessinant une longue chaîne de collines, de montagnes presque, en apparence infranchissables. D’étroites vallées la coupaient cependant, s’élargissant en vastes cuvettes abritées du vent comme des regards. Les caravanes, avec leurs lourds véhicules à chenilles et leurs glisseurs de charge, y bivouaquaient parfois.
Mais, sur Zalit, quatrième planète du système de Woga, les transactions commerciales étaient pour l’heure pratiquement interrompues. La guerre n’était pas déclarée; les temps heureux de la paix n’étaient pourtant qu’un souvenir. La proximité d’Arkonis — que sont trois années-lumière à l’échelle galactique ? — planait sur ce monde comme une sourde menace, de plus en plus redoutable. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Le prix du pouvoir. »
Allo, Topsid, répondez s.v.p. ! par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Allo, Topsid, répondez s.v.p. !
Titre : Allo, Topsid, répondez s.v.p. ! (Tome 18 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : T. Blary
Date de parution : 1963
Editeur :
Première page de Allo, Topsid, répondez s.v.p. !
« Le diable ! L’ombre de la mauvaise fortune… Le pressentiment d’un destin inexorable. 2044 allait-elle être le théâtre d’un désastre ?
Les présages avaient commencé la veille de la nouvelle année…
Dans le cercle restreint de ces hommes qui tenaient l’avenir de l’Empire Solaire entre leurs mains, la mort de Thora était encore trop tristement présente. Ceux-ci se préparaient à célébrer la fin de l’année 2043 – quoique pas dans l’atmosphère habituelle des festivités.
Tout débuta en cette occasion.
Par mégarde, Reginald Bull bouscula son verre de cognac, sur la table. Le récipient partit se fracasser contre le sol tandis que son contenu se répandait. Quand le maréchal se pencha pour ramasser les morceaux, il s’entailla le pouce gauche. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Allo, Topsid, Répondez S.V.P. !. »
Recrues pour le régent par Karl Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Recrues pour le régent
Titre : Recrues pour le régent (Tome 17 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de Recrues pour le régent
« Julian Tifflor était certain de n’avoir jamais vu ces deux hommes dépenaillés qui braquaient sur lui un radiant à canon court.
Il n’avait pas peur. Evaluant la situation, il décida qu’il ne pouvait, pour l’instant, rien faire d’autre que de se tenir tranquille. La rue de Goshun où se trouvait le restaurant dans lequel il venait de dîner était large et bien éclairée, mais vide de passants à cette heure tardive. Quelques autos glissaient sur les voies-guides, trop loin pour que leurs occupants prêtent attention à leur groupe.
De ce fait, les choses se présentaient assez mal pour le colonel. Il avait été l’un des derniers clients ; les autres, pour autant qu’il s’en souvînt, ne semblaient pas près d’avoir terminé leur repas. Inutile donc de compter que quelqu’un sortirait à temps pour effrayer les deux voyous. Des blousons noirs, probablement, qui s’étaient embusqués au voisinage d’un restaurant à trois étoiles, dans l’espoir de rançonner une victime au portefeuille bien garni. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Recrues pour le Régent. »
La revanche du régent par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de La revanche du régent
Titre : La revanche du régent (Tome 16 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de La revanche du régent
« A l’instant de la réémersion, le major Paul Brackett vit passer une ligne verte en dents de scie sur l’écran de l’oscillographe. Encore sous le coup de la souffrance consécutive à chaque transition, il n’en comprit pas moins aussitôt la signification et faillit céder à la panique.
Le Rigel, croiseur de bataille de l’Astromarine terrienne, ralliait la base d’Elgir, au voisinage de la zone d’interférence, là où une faille cosmique s’ouvrait sur l’univers des Droufs. Chargé de matériel à destination de Hadès, il avait, à l’aide de ses transmetteurs, envoyé sa cargaison à bon port. La manœuvre dura plusieurs heures, au cours desquelles la moitié des huit cents hommes d’équipage n’avait cessé de surveiller l’espace, redoutant l’apparition de quelques-uns des navires arkonides assurant le blocus dans ces parages et prêts à repousser toute incursion des Droufs à travers les vortex.
Le Régent ignorait l’existence d’Elgir en tant que base terrienne et devait continuer de l’ignorer; pour cela, les unités naviguant entre Elgir et la zone d’interférence, distante seulement de quelques années-lumière, ne négligeaient aucune mesure de sécurité pour échapper à l’attention de ses escadres. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La revanche du regent. »
L’errant de l’éternité par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’errant de l’éternité
Titre : L’errant de l’éternité (Tome 15 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’errant de l’éternité
« Par sa faible gravité — 0,35 — la planète rappelait Mercure. Présentant toujours la même face à son soleil, il en résultait, entre la fournaise diurne et le froid absolu de la nuit, une zone crépusculaire de quatre-vingts kilomètres de large, que balayaient de furieuses tornades.
Les Terriens la nommaient Hadès. Ils y avaient construit une base secrète où, dans d’immenses grottes creusées au désintégrateur, les transmetteurs de matière ne cessaient d’amener vivres, armes et munitions.
Une base secrète à moins d’une heure-lumière de Siamed XVI, planète capitale des Droufs.
Un sourire indéfinissable sur les lèvres, Perry Rhodan observait un écran du poste central qui lui montrait la surface inhospitalière de Hadès. Des générateurs grondaient en sourdine, fournissant chaleur et lumière ; l’air, dans la vaste salle circulaire, était agréablement tiède. Le dallage de métal vibrait imperceptiblement. Loin en sous-sol, les Swoons avaient leurs ateliers, travaillant sans relâche à parfaire le camouflage de la station, l’entourant d’un invisible réseau d’énergie quintidimensionnelle. Les transmetteurs en action émettaient en effet certains échos que les Droufs auraient pu détecter : ce réseau en absorbait jusqu’à la moindre trace. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’errant de l’eternite. »
Les soleils de Siamed par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les soleils de Siamed
Titre : Les soleils de Siamed (Tome 14 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de Les soleils de Siamed
« Ils étaient plus affairés que des abeilles, plus obstinés que des loups du Grand Nord sur la piste d’un élan épuisé.
Ils travaillaient sans hâte apparente, mais avec efficacité, suivant un plan d’ensemble où chacun, savant, officier ou marin, avait sa place exacte, sa tâche à accomplir.
C’était un va-et-vient incessant, dans un fracas de machines et de coups de marteau, tel qu’on peut le voir sur un chantier astronaval d’importance planétaire.
Une heure plus tôt, Michels, l’ingénieur en chef du chantier XIV, m’avait, avec autant de diplomatie que de fermeté, prié de quitter la coupole supérieure du nouveau croiseur cuirassé, le Kubilaï-Khan ; je n’y faisais que gêner son équipe. Je m’étais donc éloigné, quelque peu froissé, d’ailleurs : qui donc avait, sinon moi, étudié pendant des jours la meilleure manière de démonter le transmetteur fictif, qui se trouvait jusque-là à bord du vieux Ganymède, pour en équiper le Kubilaï-Khan ? »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les Soleils de Siamed. »
La moisson de Myrtha VII par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La moisson de Myrtha VII
Titre : La moisson de Myrtha VII (Tome 13 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de La moisson de Myrtha VII
« Les Elmes les avaient ramenés à leurs tentes, au flanc de la colline dominant la jungle. Quelques heures plus tard, ils étaient retournés chercher Gunter Chellish qui, sur les bords du grand fleuve, les attendait patiemment. Ce dernier occupa la tente laissée libre par Paschen.
Plusieurs jours s’écoulèrent dans le calme. Chellish se révéla un compagnon serviable, toujours de bonne humeur ; les soupçons que Milligan nourrissait à son égard se dissipaient quelque peu. Mullon commençait lui aussi à croire qu’ils avaient trouvé là une recrue de choix ; il conservait toutefois le pistolet que le jeune homme lui avait remis avec tant de désinvolture. Il ne pouvait en effet se permettre de courir un risque quelconque : dans leur situation, la moindre faute serait sans doute fatale.
Entre-temps, il s’efforçait d’établir un mode de communication avec les Azurés ; durant plusieurs heures chaque jour, il s’entretenait avec eux, si l’on pouvait du moins nommer cela un entretien, essayant de comprendre le sens de leurs variations de couleur et des sifflements qu’ils émettaient. Leur usage de la télépathie lui restait malheureusement lettre morte. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – La moisson de Myrtha VII. »
Les ambassadeurs d’Aurigel par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Fiche de Les ambassadeurs d’Aurigel
Titre : Les ambassadeurs d’Aurigel (Tome 12 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : F. Koebel
Date de parution : 1963
Editeur :
Première page de Les ambassadeurs d’Aurigel
« — Je suis inquiet, insista Wee-Nii de sa petite voix aiguë. Pourquoi le vaisseau a-t-il cessé d’émettre ?
Celui qui venait de parler mesurait presque deux mètres cinquante et était très mince. Son apparence indiquait qu’il appartenait à la classe privilégiée qu’est la noblesse. Seuls les nobles qui n’avaient jamais effectué de travaux physiques pouvaient atteindre une telle taille et être aussi svelte. La nature ne permettait pas à ceux qui devaient travailler dur de grandir jusqu’à deux mètres tout en maintenant leur tour de taille en dessous de soixante centimètres.
L’individu à qui s’adressait Wee-Nii était de la même stature : Fij-Gul, Officier de la Flotte Aérienne de Son Excellence le Roi-Président. Il était plutôt jeune et apparemment peu enclin à partager les préoccupations de son compagnon.
— Qu’aurait-il pu arriver ? demanda Fij-Gul sur un ton quelque peu moqueur. L’émetteur a pu se casser ou quelque chose de ce genre. Je ne crois pas qu’il y ait motif à s’en faire. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Les ambassadeurs d’Aurigel. »
L’agonie d’Atlantis par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’agonie d’Atlantis
Titre : L’agonie d’Atlantis (Tome 11 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1963
Editeur : Fleuve noir
Première page de L’agonie d’Atlantis
« C’était un monde sans horizon, fruit d’une inconcevable technique.
Très haut au-dessus de moi, à la limite d’un écran protecteur presque invisible, le globe de feu d’un soleil artificiel suivait infailliblement sa route. Sur Délos, ainsi que Perry Rhodan avait nommé cette planète errante, tout fonctionnait avec une implacable précision. Une race galactique très ancienne avait laissé là le témoignage tangible de sa puissance ; celle du Grand Empire, si fier à mon époque de sa haute civilisation, m’apparaissait soudain, en comparaison, dérisoire et combien dépassée !
Comme toujours au souvenir des Trois-Planètes, je sentis monter en moi une vague de nostalgie ; et pourtant, à mieux analyser mes sentiments, je dus m’avouer que mes regrets de la patrie perdue se faisaient désormais moins amers.
À un kilomètre de là, une sphère gigantesque masquait le paysage, se détachant sur le ciel d’un bleu de rêve où flottaient paresseusement quelques bancs de nuages déliés et nacrés, comme peints par un artiste soucieux de parfaire l’harmonie d’un tableau ; n’était-ce d’ailleurs pas le cas, en un sens ? »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’agonie d’Atlantis. »
Délos a disparu par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Délos a disparu
Titre : Délos a disparu (Tome 10 sur 27 – Perry Rhodan #2 (Atlan et Arkonis))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.H Osterrath
Date de parution : 1962
Editeur : Fleuve noir
Première page de Délos a disparu
« Dans une des soutes du Drusus, la chaloupe C-238 attendait, parée pour l’appareillage.
Sur les écrans d’observation, un anneau de brouillard apparut, laiteux d’abord, puis d’une luminosité qui masqua bientôt les étoiles, cercle de feu bordant la fenêtre ouverte sur un autre monde. Dans le poste central du croiseur, le colonel Sikermann venait de brancher le chronoclaste.
Cinq hommes se trouvaient à bord de la chaloupe, impassibles en apparence. Ils savaient pourtant que leur retour dans l’univers normal, et leur vie même, allaient dépendre du bon fonctionnement de l’appareil. Rhodan, le menton appuyé sur les mains, leva la tête en entendant bourdonner le télécom. Il brancha la communication ; le large visage de Sikermann apparut sur l’écran.
— Quand vous voudrez, commandant.
— Bien, colonel. Nous appareillerons dans douze minutes. À 20 h 45, heure du bord. Donnez les ordres nécessaires aux servants de la catapulte ; je tiens à avoir les mains libres. »
Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – Delos a disparu. »