Étiquette : auteur-Scheer

 

Les coureurs d’ondes de Chrystal par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les coureurs d’ondes de Chrystal

Titre : Les coureurs d’ondes de Chrystal (Tome 14 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les coureurs d’ondes de Chrystal

« Pol Kennan s’agenouilla et constata que l’homme était mort.
Dans le spatiandre, les yeux grands ouverts fixaient l’infini. Les lèvres bleuies de l’homme s’étaient figées en un rictus et la peau de son visage, tendue par la mort, s’étirait sur ses pommettes.
Pol se releva. Les semelles de ses bottes firent crisser le plancher de métal du sas.
— Trop tard ! dit-il d’une voix étouffée. Emmenez-le à l’intérieur.
Les deux hommes qui l’accompagnaient mirent le corps sur un brancard et l’emportèrent. Pol Kennan les observa longtemps avant de se décider à les suivre.
Perdu dans ses pensées, le second ne se hâtait pas. Quand il arriva au pont C, où se trouvait l’hôpital de bord du Casso, Doc McGuire était en train de retirer les vêtements du cadavre. Il salua négligemment Kennan.
— J’étais bien tranquille : quelques indigestions, un doigt égratigné de temps à autre… Pourquoi avez-vous tenu à repêcher ce malheureux dans l’espace ?
Après avoir placé le brancard antigrav sous le projecteur de la salle d’examen, le médecin enfila des gants. Les murs de la salle et tous les appareils qu’elle contenait rutilaient. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Les Coureurs d onde de Chrystal – Perry Rhodan. »

La cinquième colonne par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La cinquième colonne

Titre : La cinquième colonne (Tome 13 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de La cinquième colonne

« Perry Rhodan, toujours à la recherche de Kahalo, la planète des Macrocéphales, a découvert dans le Noyau galactique une impressionnante constellation artificielle composée de six géantes bleues : l’Hexagone des Sextuplées, un titanesque transmetteur de matière qui expédie le Krest II à neuf cent mille années-lumière de la Voie lactée, dans un autre système, lui aussi artificiel : celui des Jumeaux, au sein même du Grand Abîme, qui sépare notre galaxie de sa voisine, la nébuleuse d’Andromède.
Après de terrifiantes aventures sur des mondes piégés par les mystérieux Maîtres Insulaires, Perry Rhodan et ses compagnons – parmi lesquels le Halutien Icho Tolot, représentant d’une très vieille race galactique – réussissent à régler le transmetteur des Jumeaux pour revenir dans la Galaxie. Mais le Krest II réémerge au centre d’une planète creuse : le Monde de l’Horreur !
Pendant ce temps, dans la Voie lactée, on envoie une expédition de secours dans le Grand Abîme. Le Prométhée, un vaisseau expérimental, rejoint le Krest II au moment où celui-ci émerge enfin à la surface du Monde de l’Horreur. Déterminé à explorer celui-ci, Rhodan décide, contre l’avis d’Atlan, de s’y poser. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La cinquième colonne – Perry Rhodan. »

Les condamnés du centre par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les condamnés du centre

Titre : Les condamnés du centre (Tome 12 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les condamnés du centre

« Avez-vous déjà entendu parler de la peste du Centre ? Non, ne cherchez pas. Vous ne pouvez pas savoir ce que c’est…
Vous vous attendez sûrement à une longue explication scientifique, mais je n’ai pas envie de me lancer là-dedans. Bien sûr, nos médecins – ils pullulent littéralement sur Asto IV – ont un nom latin bien long et bien compliqué pour cette maladie. Il vaut mieux éviter de prononcer les mots « peste du Centre » devant eux, si l’on veut éviter d’être mal vu. Ils font tout ce qui est en leur pouvoir pour nous faire oublier notre état. Devant nous, ils ne parlent qu’à mots couverts, en murmurant dans leur jargon.
Moi, je préfère vous expliquer ça à ma façon. Dites-vous que vous allez mourir dans deux mois. Personne ne peut vraiment se représenter une chose pareille, même ceux qui prétendent le contraire. Enfin, essayons quand même : imaginez que vous sachiez que, dans deux mois, vous allez vous transformer en pierre – vous pétrifier – et éclater en mille morceaux comme une statue de cristal fracassée sur le sol. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Les condamnés du centre – Perry Rhodan. »

Téléporteurs dans les ténèbres par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Téléporteurs dans les ténèbres

Titre : Téléporteurs dans les ténèbres (Tome 11 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Téléporteurs dans les ténèbres

« La pièce n’était pas très grande, quatre mètres sur quatre environ. L’un des murs, courbe, abritait un pupitre de commande doté de quatre écrans verts. Seule la lumière des écrans éclairait les lieux. L’opérateur de garde au poste de détection n’avait pas grand-chose pour se distraire. Marc Lallier devait se contenter d’observer les rangées de voyants multicolores qui clignotaient parfois devant lui et les variations lentes des courbes affichées par les écrans. Pour se maintenir éveillé malgré le bourdonnement monotone des appareils, Lallier s’était plongé dans l’analyse des courbes. Depuis trois jours-temps terrestre –, le croiseur léger Pays de Galles veillait, immobile dans l’espace, à trois millions de kilomètres de Kahalo. Depuis trois jours, Lallier prenait régulièrement son poste au central de détection, et il n’était rien arrivé d’intéressant.
Encore cinquante-trois heures et le Pays de Galles pourrait rentrer sur Kahalo. Marc était certain qu’il ne se passerait rien non plus d’ici la fin de la garde. Orbone et ses six planètes, au large duquel ils stationnaient, était sûrement le système le plus calme de toute la Galaxie. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Téléporteurs dans les ténèbres – Perry Rhodan. »

Le péril surgi du passé par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le péril surgi du passé

Titre : Le péril surgi du passé (Tome 10 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : U. Klotz-Eigler
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le péril surgi du passé

« — Nohetto ! Ça y est ! s’exclama le capitaine Redhorse en cheyenne, sa langue maternelle, au moment où le triscaphe se posa près du puits conduisant à la surface.
En fait, nos ennuis ne faisaient que commencer. Le piège infernal du Monde de l’Horreur nous tenait toujours à sa merci. Nous étions les jouets de forces inconnues.
Le triscaphe, un engin volant tout terrain, puissamment armé et blindé, mesurait, selon les normes terrestres, dix mètres de long sur quatre de large. Mais pour nous, réduits à une taille microscopique par le compresseur de potentiel, c’était maintenant un engin gigantesque mesurant dix kilomètres sur quatre. Pour faire atterrir nos avions sur la plate-forme de stockage arrière du triscaphe, il nous suffisait d’une surface équivalente à celle d’un petit paquet. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Le péril surgi du passé – Perry Rhodan. »

Le triscaphe titanesque par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le triscaphe titanesque

Titre : Le triscaphe titanesque (Tome 9 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J. Thalberg
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le triscaphe titanesque

« Dans le silence du vide intersidéral, le jaillissement des déflagrations colossales semblait devoir durer toute l’éternité.
Semblables au flux et au reflux des marées terrestres, les pulsations du flot de rayonnements baignant les amas stellaires du Centre de la Galaxie étaient invisibles à l’œil nu. Pourtant, lorsque les vagues énergétiques rencontraient des nuages de matière, des éclairs insoutenables déchiraient la nuit de l’espace. L’obscurité s’illuminait alors d’une incroyable cascade de couleurs flamboyantes.
De temps à autre, la lumière révélait un bref instant toute une série d’objets sphériques, suspendus dans l’espace comme une chaîne de miroirs. Les écrans panoramiques du poste central du vaisseau s’illuminaient au rythme du spectacle muet. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Le triscaphe titanesque – Perry Rhodan. »

Les pyramides pourpres par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Les pyramides pourpres

Titre : Les pyramides pourpres (Tome 8 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : U. Klotz-Eigler
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Les pyramides pourpres

« Autrefois, du temps des trois Blocs et de la guerre nucléaire menaçant, le géant balourd affublé de deux têtes avait été considéré comme un monstre. Sa peau à écailles verdâtres rappelait celles des Topsides, contre qui Rhodan avait jadis combattu. Pourtant, Ivan Goratchine n’appartenait ni à cette espèce, ni à une autre race non humanoïde.
Ivan Goratchine était un mutant humain.
Debout a l’ombre d’un rocher, il scrutait de ses quatre yeux le ciel d’encre du Monde de l’Horreur. À l’instar de l’individu svelte qui se trouvait à son côté, il portait l’uniforme de la flotte terrienne. Goratchine n’écoutait pas ce que son compagnon lui disait, car ses pensées vagabondaient sur un autre monde, dans une époque différente.
Il songeait à un petit village de Sibérie, sur les bords d’un fleuve. Le murmure printanier de l’immense taïga résonnait à ses oreilles, tandis que cinq individus poussaient devant eux le jeune homme de vingt trois ans qu’il était alors, l’éloignant de l’humble communauté dans laquelle il avait trouvé refuge et sécurité dans un exil qu’ils avaient choisi. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Les Pyramides Pourpres – Perry Rhodan. »

Microcosme et macrocosme par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Microcosme et macrocosme

Titre : Microcosme et macrocosme (Tome 7 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Oisel
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Microcosme et macrocosme

« On pourrait croire qu’il n’existe rien de plus ténébreux qu’une nuit planétaire au ciel obscurci par les nuages. Et pourtant, la vue qui s’étendait sur les écrans du vaisseau amiral terrien, le Krest II, était encore plus sombre.
Déprimé par la monotonie du paysage qui s’ouvrait devant moi à perte de vue, je détournai les yeux.
En contradiction avec toutes les lois de la physique connues, le Monde de l’Horreur se trouvait à égale distance des trois soleils du système des Triplés.

Il était peu probable que les trois soleils et leur planète commune eussent été créés dans l’espace intergalactique. Ils avaient dû être amenés ici depuis la Nébuleuse d’Andromède.
Ces trois étoiles étaient les seuls corps célestes lumineux visibles dans cette partie de l’Univers.
Exténué, je pensais que le Krest II et les deux cargos d’approvisionnement arrivés depuis quatre semaines devaient s’être égarés. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Microcosme et macrocosme – Perry Rhodan. »

Héros de l’horreur par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Héros de l’horreur

Titre : Héros de l’horreur (Tome 6 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : U. Klotz-Eiglier
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Héros de l’horreur

« Le ciel jaune soufre avait un aspect irréel à l’instar du paysage de cauchemar, où dominait un bleu vert tacheté d’ocre, qui s’étendait jusqu’à l’horizon.
Hajo Kuli nettoyait son pelage dans ce décor insolite, qui semblait tout à fait lui convenir. En fait, il n’en connaissait pas d’autre et si on l’avait transporté sur Terre, la présence de forêts, de fleuves et de villes intactes l’aurait probablement stupéfait, comme d’ailleurs le spectacle d’un véritable océan.
L’Étage Jaune de l’incroyable Monde de l’Horreur n’abritait en effet ni océan, ni forêt, ni fleuve, et encore moins de villes intactes. Il ne restait de ces dernières que des ruines radioactives, inhabitées. Tempêtes nucléaires, destructions, solitude, tel était le lot de ce monde où l’on attendait de se venger du responsable de cet anéantissement.
Hajo Kuli n’avait rien d’humain. Mesurant à peine cinquante centimètres, il marchait à quatre pattes, enveloppé d’un épais pelage roux. Sa tête pas plus grosse qu’un poing surmontait un cou très court. Deux antennes frémissantes, par lesquelles il percevait les désirs de ses Maîtres disparus, jaillissaient entre ses yeux. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Héros de l’horreur – Perry Rhodan. »

La guerre du gel par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La guerre du gel

Titre : La guerre du gel (Tome 5 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Oisel
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de La guerre du gel

« Tout était vert.
Les rochers, les forêts, le haut plateau couvert de buissons sur lequel le Krest II avait atterri depuis deux jours, en temps de la Terre. La lumière verte que diffusait le soleil éclairait d’un éclat vert les mains du capitaine Redhorse lorsqu’il les tendait au-dessus de son front pour observer le ciel.
Jusqu’ici, le vert était l’une de ses couleurs préférées, mais à présent, la vue d’une simple prairie suffirait à lui donner la nausée, s’il retournait jamais sur Terre. Le Krest II était tombé dans ce piège monochrome, et personne ne semblait pouvoir l’en délivrer.
Redhorse se trouvait devant la porte ouverte d’un sas de l’astronef et observait le paysage cauchemardesque, qui semblait tout droit sorti de l’imagination d’un peintre halluciné. Il pensait à la force de gravité de 1,01 g qui le maintenait plaqué sur la face interne d’une coque de quelque 9800 kilomètres de diamètre, telle une mouche collée par la force centrifuge. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La guerre du gel – Perry Rhodan. »