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Arthur Conan Doyle

Présentation de Arthur Conan Doyle :

Sir Arthur Conan Doyle (1859-1930) est une figure majeure de la littérature anglaise, dont la postérité est indissociable de son personnage emblématique, le détective Sherlock Holmes. Cependant, sa carrière prolifique et diversifiée s’étend bien au-delà des mystères de Baker Street, englobant des romans historiques, des écrits fantastiques, de la science-fiction et des récits d’aventures.

Né à Édimbourg, en Écosse, Arthur Conan Doyle étudie la médecine à l’université d’Édimbourg, où il rencontre le docteur Joseph Bell, dont les méthodes de déduction et d’observation serviront de modèle à Sherlock Holmes. Après ses études, il s’installe comme médecin généraliste, mais les revenus sont maigres. Il commence alors à écrire des nouvelles pour des magazines afin de subvenir à ses besoins.

En 1887, il publie son premier roman, Une étude en rouge, qui marque la naissance de Sherlock Holmes et de son fidèle compagnon, le docteur Watson. Le succès est immédiat. Conan Doyle publie par la suite trois autres romans et 56 nouvelles mettant en scène le célèbre détective, le transformant en un phénomène littéraire mondial.

Cependant, lassé de son personnage, Conan Doyle tente de le tuer en 1893 dans Le Problème final, le faisant chuter dans les chutes de Reichenbach lors d’un combat avec son ennemi juré, le professeur Moriarty. La réaction du public est si forte qu’il est contraint de le faire revivre en 1901 dans Le Chien des Baskerville, l’une de ses œuvres les plus célèbres, et de le ramener définitivement à la vie dans la nouvelle La Maison vide en 1903.

Au-delà de Sherlock Holmes : Aventure et Fantastique

Bien que la renommée de Sherlock Holmes ait éclipsé le reste de son œuvre, Arthur Conan Doyle était un auteur extrêmement polyvalent. Il a toujours considéré ses romans historiques et d’aventure comme ses meilleures œuvres.

  • Aventures Historiques : Dans des œuvres comme Micah Clarke (1889), La Compagnie blanche (1891), ou encore Sir Nigel (1906), il dépeint avec passion et précision des périodes historiques, comme la guerre des Gaules ou la guerre de Cent Ans, mélangeant faits historiques et personnages fictifs. Ces romans témoignent de son amour pour le passé et de son talent de conteur.
  • Aventures Aériennes : Fasciné par l’aviation, il a également écrit des récits d’aventures aériennes, comme dans The Maracot Deep (1929), où un groupe de scientifiques découvre les ruines de l’Atlantide au fond de l’océan.
  • Fantastique et Science-fiction : Le génie créatif de Conan Doyle s’est aussi exprimé dans le genre fantastique et la science-fiction, notamment à travers le personnage du professeur Challenger. C’est dans ce genre qu’il s’est le plus épanoui en dehors de Sherlock Holmes.

La fin de sa vie : le spiritualisme

La mort de son fils, de son frère et de plusieurs de ses proches durant la Première Guerre mondiale a profondément affecté Conan Doyle. Il se tourne alors vers le spiritualisme, devenant un ardent défenseur de cette croyance en la communication avec les esprits des morts. Ses derniers écrits, comme The Land of Mist, sont en grande partie consacrés à ce sujet. Cette période de sa vie a souvent été perçue comme un déclin, mais elle témoigne de sa quête de sens face aux tragédies de son époque.

Arthur Conan Doyle est décédé le 7 juillet 1930. Il reste l’un des écrivains les plus lus et les plus influents de son temps. Sa contribution à la littérature de genre, qu’il s’agisse du roman policier, d’aventure ou de science-fiction, est immense. Si Sherlock Holmes a immortalisé son nom, il est important de se rappeler qu’Arthur Conan Doyle était un conteur aux multiples facettes, dont l’imagination a su explorer les mystères du monde, qu’ils soient historiques, scientifiques ou surnaturels.

Livres de Arthur Conan Doyle :

Micah Clarke :

Professeur Challenger :

Sherlock Holmes :

Sherlock Holmes (autres) :

Les avatars de Sherlock Holmes :

Intégrales :

Idylle de banlieue (1870)
Jim Harrison boxeur (1910)
La brèche au monstre (1925)
La compagnie blanche (1891)
La grande ombre (1892)
La guerre dans l’Afrique australe (1902)
La main brune (1892-1899)
La tragédie du Korosko (1898)
La ville du gouffre (1930)
Le ciel empoisonné (1913)
Le gouffre Maracot (1928)
Les aventures du Brigadier Gérard (1903)
Les exploits du Colonel Gérard T. 1 (1898)
Les exploits du Colonel Gérard T. 2 (1898)
Ma vie aventureuse (1932)
Mémoires d’un médecin (1894)
Nouveaux mystères et aventures (1910)
Sir Nigel (1899)
Un début en médecine (1909)
Un duo (1912)

Pour en savoir plus sur Arthur Conan Doyle :

La page Wikipédia sur A. C. Doyle
La page Noosfere sur A. C. Doyle
La page isfdb de A. C. Doyle

Lafcadio Hearn

Présentation de Lafcadio Hearn :

Lafcadio Hearn (1850-1904) était un écrivain et journaliste anglo-irlandais, principalement connu pour ses écrits sur le Japon, où il passa la dernière partie de sa vie et devint une figure importante de la littérature japonaise. Sa biographie est marquée par une enfance difficile, un journalisme incisif et une transformation culturelle radicale.

Jeunesse et débuts

Né Patricio Lafcadio Tessima Carlos Hearn à Leucade, en Grèce, d’un père irlandais et d’une mère grecque, son enfance est instable. Il est abandonné par sa mère et élevé en Irlande par sa grand-tante, mais est victime d’un accident qui lui fait perdre l’usage d’un œil, le laissant avec un visage déformé. Cette difformité, en plus de sa vue limitée, le rendit timide et solitaire. À 19 ans, il part pour les États-Unis pour y chercher fortune.

Journalisme aux États-Unis

Aux États-Unis, il s’installe d’abord à Cincinnati, puis à la Nouvelle-Orléans. Il y travaille comme journaliste, se spécialisant dans les articles à sensation, souvent macabres et bizarres. Son style d’écriture est déjà remarquable, caractérisé par une prose riche et évocatrice. Il explore la culture créole et le mysticisme vaudou, ce qui se reflète dans ses œuvres ultérieures. C’est durant cette période qu’il écrit ses premiers livres, notamment « Chita: A Memory of Last Island » (1889) et des collections de contes et d’essais.

Transformation japonaise

En 1890, il est envoyé au Japon comme correspondant pour un journal américain. Sa fascination pour la culture et les traditions japonaises le pousse à y rester. Il est d’abord enseignant à l’école de Matsue, puis à Kumamoto et enfin à l’université de Tokyo. Il se marie avec une Japonaise, Koizumi Setsu, et adopte la nationalité japonaise et le nom de Koizumi Yakumo.

Hearn devint un fervent défenseur et un interprète de la culture japonaise pour le monde occidental. Il a écrit de nombreux essais et livres qui ont présenté le Japon avant sa modernisation rapide, se concentrant sur les mythes, les contes de fantômes et la vie quotidienne. Ses œuvres les plus célèbres de cette période incluent « Glimpses of Unfamiliar Japan » (1894) et « Kwaidan: Stories and Studies of Strange Things » (1904), un recueil de contes de fantômes traditionnels qui est toujours populaire aujourd’hui.

Héritage

Mort d’une insuffisance cardiaque en 1904, Lafcadio Hearn laisse un héritage littéraire considérable. Il est considéré comme l’un des premiers et des plus influents Japonologues, ayant su capturer l’essence d’un Japon traditionnel qui s’évanouissait. Son travail a influencé de nombreux écrivains et a aidé à façonner la perception occidentale du Japon. Au Japon, il est toujours très respecté et ses œuvres continuent d’être lues et étudiées.

Livres de Lafcadio Hearn :

Fantômes japonais (1930)
Kotto (1912)
Kwaidan (1904)
Le Japon (1904)
Le Japon inconnu (1904)

Pour en savoir plus sur Lafcadio Hearn :

La page Wikipédia sur L. Hearn
La page Noosfere sur L. Hearn
La page isfdb de L. Hearn

Edmond Haraucourt

Présentation de Edmond Haraucourt :

Edmond Haraucourt (1856-1941) est un poète, romancier et dramaturge français connu pour son style romantique tardif et ses thèmes exotiques. Il est surtout célèbre pour son roman préhistorique, Daâh le premier homme (1914).

Jeunesse et débuts littéraires

Né à Bourmont en Haute-Marne, Edmond Haraucourt étudie au lycée Saint-Clement à Metz, puis à Paris. Il commence sa carrière littéraire par la poésie, publiant son premier recueil, La Légende des sexes, en 1882 sous le pseudonyme de « Le Sire de l’Amour ». L’œuvre, érotique et audacieuse, est censurée et condamnée pour outrage aux bonnes mœurs, ce qui contribue à sa notoriété. Il continue d’explorer des thèmes mythologiques et exotiques dans ses œuvres suivantes, comme L’âme nue (1885) et Seul (1891).

Œuvre principale : Daâh le premier homme

Haraucourt se diversifie en tant que romancier et dramaturge. Il écrit des pièces de théâtre, dont Shylock (1889) et des romans. Cependant, son œuvre la plus marquante est Daâh le premier homme, un roman d’anticipation et d’aventure qui imagine la vie d’un homme des cavernes. Le livre, publié initialement en 1914, est un succès et sera réédité à plusieurs reprises. Il est considéré comme un des premiers romans de fiction préhistorique.

Autres contributions et fin de vie

En plus de ses écrits, Haraucourt est conservateur du musée du Trocadéro (aujourd’hui le musée de l’Homme) de 1891 à 1928, une fonction qui nourrit son intérêt pour l’ethnographie et l’histoire. Il mène plusieurs missions archéologiques et participe à l’Exposition universelle de 1900. Il est élu membre de l’Académie Goncourt en 1895. Il passe les dernières années de sa vie dans sa maison de Saint-Cloud, surnommée « Le Manoir des Muses, » où il décède en 1941. Ses œuvres sont un pont entre le romantisme et les mouvements littéraires du XXe siècle, caractérisées par un lyrisme puissant et une fascination pour les origines de l’humanité et les cultures lointaines.

Livres de Edmond Haraucourt :

Daâh le premier homme

Pour en savoir plus sur Edmond Haraucourt :

La page Wikipédia sur E. Haraucourt
La page Noosfere sur E. Haraucourt
La page isfdb de E. Haraucourt

Raoul Bigot

Présentation de Raoul Bigot :

Raoul Bigot est un ingénieur et romancier français né le 16 juin 1874 au Havre et décédé le 30 septembre 1928 à Paris. Son œuvre littéraire appartient au genre du merveilleux scientifique.

Carrière professionnelle et littéraire

Après avoir fréquenté l’École Centrale de Paris et l’École Supérieure d’Électricité, Raoul Bigot commence sa carrière d’ingénieur en 1898 en tant que spécialiste des munitions. Il dirige ensuite plusieurs entreprises. En 1900, il est nommé consul de Belgique à Mazatlán, au Mexique, où il écrit un essai sur le pays, Le Mexique moderne (1909).

Pendant la Première Guerre mondiale, il dirige un atelier de chargement. C’est après la guerre qu’il se consacre à la littérature d’imagination scientifique. Son œuvre la plus connue, Nounlegos (1919), également titrée L’Homme qui lit dans le cerveau, a été publiée pour la première fois dans la revue Lectures pour tous. Il a également écrit L’Étrange matière (1921) en collaboration avec Ernest-Maurice Laumann.

Livres de Raoul Bigot :

Nounlegos (1921)

Pour en savoir plus sur Raoul Bigot :

La page Wikipédia sur R. Bigot
La page Noosfere sur R. Bigot
La page isfdb de R. Bigot

Alain Le Bussy

Présentation de Alain Le Bussy :

Alain Le Bussy (1947-2010) est une figure marquante de la science-fiction francophone, salué pour sa prolifique production et son rôle d’animateur infatigable du milieu. Né à Liège le 18 mars 1947, il a cultivé dès son plus jeune âge une passion pour la science-fiction.

Après des études en sciences politiques et sociales, il travaille dans les ressources humaines, mais sa véritable vocation reste l’écriture. Il s’implique activement dans le fandom, participe à des conventions de science-fiction, et publie même son propre fanzine, Xuensè, qui connaîtra près de 60 numéros.

C’est toutefois à partir de 1992 que sa carrière d’écrivain prend son envol. Son roman Deltas, publié au Fleuve noir, reçoit le prestigieux prix Rosny aîné en 1993. Ce succès marque le début d’une période d’intense production, avec la publication de trois à quatre romans par an dans divers genres littéraires, allant du space opera au fantastique, en passant par le polar et la littérature d’aventure pour adolescents.

En 1999, il profite d’une option de pré-retraite pour se consacrer entièrement à sa passion. En plus du prix Rosny aîné, il est récompensé deux fois par le prix Septième Continent pour ses nouvelles « Les Lois du hasard » (1992) et « Craqueur » (1995). En 1995, il est également élu « Best European Author » à l’Eurocon de Glasgow, une reconnaissance de son influence au niveau européen.

Alain Le Bussy s’éteint le 15 octobre 2010, laissant derrière lui une œuvre abondante de plusieurs dizaines de romans et plus de 200 nouvelles. Ses amis du monde de la SF le surnommaient affectueusement « l’homme qui écrit plus vite que son ombre », un hommage à sa créativité et à sa productivité exceptionnelles.

Livres de Alain Le Bussy :

Aqualia :

  • Dilterre
  • Cercacier
  • Colocta
  • Chercheau
  • Doublell
  • Roulebéton
  • Plongemor
  • Deltas (1992)
  • Tremblemer (1993)
  • Carvile
  • Cielengin
  • Terregair
  • Envercoeur (1993)

Chatinika :

Équilibre :

Yorg :

Déraag (1993)
Garmalia (1994)
Jouvence (2007)
Nexus de feu (1998)
Nouvelles.net (????)
Piège vital (2009)
Quête impériale (1994)
Soleil fou (1995)
Ultima (2005)

Pour en savoir plus sur Alain Le Bussy :

La page Wikipédia sur A. Le Bussy
La page Noosfere sur A. Le Bussy
La page isfdb de A. Le Bussy

Jean-Pierre Vernay

Présentation de Jean-Pierre Vernay :

Jean-Pierre Vernay (1958-2009) était un écrivain, journaliste et critique français, principalement connu pour son travail dans la science-fiction et la fantasy. Né le 2 septembre 1958 à La Tronche, en Isère, il est décédé le 16 avril 2009 à Paris, à l’âge de 50 ans.

Il a débuté sa carrière littéraire en publiant des nouvelles dès la fin des années 1970, notamment dans des revues spécialisées comme Présence du Futur et Ici et Maintenant. Il est rapidement devenu une figure du paysage de la science-fiction française, publiant son premier roman, Thomas et le rat, en 1981, dans la collection jeunesse des éditions Nathan.

Dans les années 1980, Jean-Pierre Vernay a été l’un des membres du groupe littéraire « Limite », qui visait à renouveler la forme et les thèmes de la science-fiction française. Son écriture se caractérise par un onirisme déroutant et une exploration de niveaux de perception démesurés, allant de l’intime à l’universel. Il a publié plusieurs romans, dont Le sang des mondes (1984) et L’Enfer en ce monde (1993), ainsi que des recueils de nouvelles tels que Dites-le avec des mots (1985) et Fragments du rêve (1990).

Outre ses œuvres de fiction, Jean-Pierre Vernay a également été un journaliste scientifique et un critique littéraire prolifique, avec une cinquantaine de critiques de romans et de nouvelles à son actif. Il a aussi collaboré avec d’autres auteurs de sa génération, notamment Emmanuel Jouanne, avec qui il a coécrit plusieurs nouvelles.

Sa contribution à la littérature française de l’imaginaire, bien que relativement courte, a marqué son époque par son approche singulière et son engagement à explorer de nouvelles voies narratives.

Livres de Jean-Pierre Vernay :

Dites-le avec des mots (1985)
Fragment du rêve (1990)
Le sang des mondes (1983)
Thomas et le rat (1981)

Pour en savoir plus sur Jean-Pierre Vernay :

La page Wikipédia sur J.-P. Vernay
La page Noosfere sur J.-P. Vernay
La page isfdb de J.-P. Vernay

Maurice Périsset

Présentation de Maurice Périsset :

Maurice Périsset (1920-1999) est un écrivain français dont la carrière a été marquée par une grande diversité de genres, mais qui a su laisser une empreinte particulière dans le domaine de la science-fiction.

Jeunesse et débuts littéraires

Né le 22 mai 1920 à Lons-le-Saunier (Jura), Maurice Périsset fait des études de droit et de lettres à Paris. Sa passion pour l’écriture se manifeste dès son plus jeune âge, mais ce n’est qu’après la guerre qu’il se lance réellement dans une carrière d’écrivain. Il collabore avec divers journaux et revues, et publie ses premiers romans dans les années 1950, abordant des genres variés comme le roman policier ou le roman d’aventures.

L’écrivain de science-fiction

C’est dans les années 1960 que Maurice Périsset se tourne vers la science-fiction, un genre alors en plein essor en France. Il se distingue par une approche originale, mêlant l’anticipation technologique à une réflexion philosophique et humaniste. Ses romans ne se limitent pas à de simples aventures dans l’espace, mais explorent les conséquences de la technologie sur l’homme et la société.

Parmi ses œuvres les plus notables, on peut citer :

  • Le Grand Mur de Chine (1962) : Ce roman d’anticipation imagine un monde où la Chine a construit un mur gigantesque pour isoler le reste du monde. Périsset y explore les thèmes de l’isolement, du nationalisme et de la peur de l’autre.
  • Les Créateurs de mondes (1964) : Dans ce roman, l’auteur met en scène des scientifiques qui créent de nouvelles planètes pour y envoyer l’humanité. L’œuvre soulève des questions sur la responsabilité des créateurs et sur la destinée de l’homme.
  • Le Dernier Vaisseau fantôme (1967) : Ce roman de science-fiction post-apocalyptique suit les derniers survivants de l’humanité à bord d’un vaisseau spatial. Périsset y dresse un portrait sombre de l’humanité et de sa capacité à s’autodétruire.

Maurice Périsset s’est également intéressé à la vulgarisation scientifique, en écrivant plusieurs essais et articles sur des sujets comme l’astronomie, l’exploration spatiale et la robotique. Son œuvre a été saluée pour son style clair et accessible, qui a permis à de nombreux lecteurs de découvrir la science-fiction.

Fin de carrière et héritage

Maurice Périsset a continué à écrire jusqu’à la fin de sa vie, abordant d’autres genres comme le roman historique et le roman de terroir. Il décède le 22 mai 1999, à l’âge de 79 ans.

Bien qu’il soit moins connu que d’autres auteurs de science-fiction de sa génération, comme René Barjavel ou Pierre Boulle, Maurice Périsset a laissé une œuvre de qualité, qui témoigne de son intelligence et de sa curiosité. Ses romans d’anticipation, qui ont su allier l’imagination à la réflexion, méritent d’être redécouverts par les amateurs du genre.

Livres de Maurice Périsset :

La comtesse de sang (1975)
Le visage derrière la nuit (1973)
Nuits sanglantes (1997)

Pour en savoir plus sur Maurice Périsset :

La page Wikipédia sur M. Périsset
La page Noosfere sur M. Périsset
La page isfdb de M. Périsset

Lucas Gorka

Présentation de Lucas Gorka :

Livres de Lucas Gorka :

Mascarad city (1992)

Pour en savoir plus sur Lucas Gorka :

La page Wikipédia sur L. Gorka
La page Noosfere sur L. Gorka
La page isfdb de L. Gorka

Pierre Debuys

Présentation de Pierre Debuys :

Pierre Debuys est le pseudonyme de Pierre Lorrain, né le 28 octobre 1953. Journaliste, écrivain et traducteur français, il est spécialisé dans l’URSS, le monde post-soviétique et la Russie.

Sous son nom de naissance, il a écrit ou co-écrit, traduit ou co-traduit et préfacé de nombreux ouvrages, notamment sur l’histoire et la politique de l’Ukraine et de la Russie. Il a notamment publié en 2019 « L’Ukraine, une histoire entre deux destins », qui a connu une seconde édition augmentée en 2021. Parmi ses autres travaux, on peut citer « La mystérieuse ascension de Vladimir Poutine » (2000), « La fin tragique des Romanov » (1996) et « L’Évangile selon Saint-Marx » (1982).

En plus de ses activités d’auteur, Pierre Lorrain a enseigné à l’Institut pratique du journalisme (IPJ) à Paris. Il a également contribué à plusieurs publications, dont l’hebdomadaire Valeurs actuelles et le mensuel Le Spectacle du monde. Il est régulièrement invité sur des chaînes de télévision comme BFM TV, TV5 Monde et LCI, ainsi que sur des stations de radio, pour parler de ses domaines d’expertise.

Sous le pseudonyme de Pierre Debuys, il est l’auteur des « Gardiennes d’espérance ».

Livres de Pierre Debuys :

Les gardiennes d’espérance (1992)

Pour en savoir plus sur Pierre Debuys :

La page Wikipédia sur P. Debuys
La page Noosfere sur P. Debuys
La page isfdb de P. Debuys

Dominique Brotot

Présentation de Dominique Brotot :

Dominique Brotot est un auteur de science-fiction français né en 1955. Il est principalement connu pour ses romans d’anticipation publiés au sein de la collection Fleuve Noir Anticipation.

Parmi ses œuvres les plus notables, on peut citer :

  • Neurovision (1993) : Ce roman d’anticipation explore les thèmes de l’art, de la manipulation mentale et de la chirurgie esthétique.
  • Penta (1995) : Un autre roman de science-fiction publié dans la même collection.

Dominique Brotot a également contribué à d’autres œuvres, notamment en tant que traducteur.

Les thèmes récurrents dans son travail incluent l’anticipation, la science-fiction, la chirurgie esthétique, l’alcoolisme et la manipulation mentale. Ses écrits sont souvent caractérisés par leur exploration des aspects sombres et potentiellement dangereux des avancées technologiques et sociétales.

Livres de Dominique Brotot :

Chair à supplices (1988)
Les voleurs d’organes (1994)
Neurovision (1993)
Penta (1992)

Pour en savoir plus sur Dominique Brotot :

La page Wikipédia sur D. Brotot
La page Noosfere sur D. Brotot
La page isfdb de D. Brotot