Auteur/autrice : CH91

 

L’être d’émeraude par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’être d’émeraude

Titre : L’être d’émeraude (Tome 28 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de L’être d’émeraude

« Le lieutenant Son Hunha se mit à l’abri en quelques bonds désordonnés quand la vague de chaleur l’atteignit.
Saar Lun rattrapa le Martien in extremis, lui évitant ainsi de s’effondrer de tout son long. La large bouche du Modul se fendit davantage encore pour sourire.
Selon les canons esthétiques solaires, Saar Lun n’était pas une beauté. Malgré sa morphologie nettement humanoïde, il présentait quelques différences notables par rapport aux Terriens. Sa peau était blanc albinos. Une maigre touffe de cheveux neigeux était posée sur l’arrière de son crâne très allongé. De même, ses sourcils étaient pratiquement invisibles. On devinait tout au plus une sorte de mousse blanchâtre au-dessus des yeux. Tout cela n’était guère surprenant en comparaison de la large bouche de l’humanoïde, pourvue d’une lèvre inférieure très proéminente. Autrefois, sur leur monde natal, les Moduls se nourrissaient de la sève de champignons des marais, qu’ils prélevaient en se servant de leur lèvre inférieure comme d’une cuillère. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « L’Être d’émeraude – Perry Rhodan. »

La revanche des régénérés par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de La revanche des régénérés

Titre : La revanche des régénérés (Tome 27 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de La revanche des régénérés

« 1 450 000 années-lumière.
Cela représente 1 450 000 fois 9 463 millions de milliards de kilomètres.
La distance moyenne qui sépare la Voie lactée de la nébuleuse d’Andromède.
Une distance si énorme qu’aucun être humain n’est capable de se la représenter.
Que peut bien ressentir un homme qui vient de franchir un tel abîme ? Un sentiment de solitude infinie ?
Que ressentiriez-vous, vous, simple petit être humain, à 1 450 000 années-lumière de votre planète natale ?
Pensez aux profondeurs de l’espace qui sépare les galaxies, au froid absolu qui règne entre les étoiles, aux météorites qui hantent leurs confins, aux mystérieux corps invisibles qui avalent tout ce qui passe à leur portée, aux amas de poussières stellaires, véritables nuages de matière, aux terribles tempêtes cosmiques d’énergie qui se déchaînent brutalement… »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « La revanche des Régénérés – Perry Rhodan. »

L’ingénieur intergalactique par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de L’ingénieur intergalactique

Titre : L’ingénieur intergalactique (Tome 26 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de L’ingénieur intergalactique

« Steve Kantor se redressa brusquement. Pendant un bref instant, il ne sut plus où il se trouvait. Il tourna la tête et aperçut le rectangle illuminé de la porte.
Une silhouette se découpait dans la lumière. Encore à demi endormi, Kantor identifia une paire de jambes massives et un corps globuleux d’où partaient de multiples appendices qui s’agitaient comme autant de tentacules.
Pétrifié d’effroi. Kantor poussa un grognement. L’étranger ne bougeait pas. Il paraissait observer la cabine.
Le Terrien fit un effort pour rassembler ses pensées. Il était sur d’avoir verrouillé la porte avant de s’endormir. Comment un tel monstre pouvait-il se trouver sur Calife sans qu’ils en aient jamais rencontré auparavant ? »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Perry Rhodan – L’ingénieur extragalactique. »

Le messager des maîtres par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le messager des maîtres

Titre : Le messager des maîtres (Tome 25 sur 54 – Perry Rhodan #5 (Les maîtres insulaires))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : A.J Thalberg
Date de parution : 1966
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le messager des maîtres

« Ils étaient monstrueux. Comme le procédé par lequel ils étaient créés.
Des chaudrons démoniaques transformaient le plasma arraché à une entité vivante en masse visqueuse privée de volonté. Comme de la lave froide, le plasma ressortait en longues nappes brûlantes.
Avant que le refroidissement ne soit terminé, de longues barres de ferle laminaient en paquets de poids strictement égal qui disparaissaient dans les entonnoirs des biobanques.
La dernière étape de cette création inhumaine commençait.
Les biobanques livraient à la demande les formes les plus variées.
Amibes ou monstres tentaculaires, cerveaux primitifs ou géants de trois mètres de haut, la fantaisie des maîtres du chaudron infernal ne connaissait pas de limite dans l’horreur. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Le messager des maîtres – Perry Rhodan. »

L’attaque des clones par Robert Anthony Salvatore

Fiche de L’attaque des clones

Titre : L’attaque des clones (Star Wars – Episode 2)
Auteur : Robert Anthony Salvatore
Date de parution : 2002
Traduction : J.M Toussaint
Editeur : Fleuve noir

Première page de L’attaque des clones :

« Le Padawan Jedi se redressa en sursaut sur sa couchette à bord du vaisseau spatial, les yeux grands ouverts, la sueur perlant à son front, le souffle court.
Un rêve. Ce n’était qu’un rêve.
Il se le répéta maintes et maintes fois en tentant de se recoucher. Tout cela n’était qu’un rêve.
Mais en était-ce bien un ?
Après tout, n’était-il pas capable de deviner les choses avant qu’elles se produisent ?
— Ansion ! lança quelqu’un depuis l’avant du vaisseau.
La voix familière de son Maître.
Il sut qu’il lui fallait à présent chasser ce rêve de sa tête, qu’il lui fallait se concentrer sur les événements présents. Ce serait sa dernière mission aux côtés de son Maître. Clarifier son esprit ? C’était probablement plus facile à dire qu’à faire.
Car l’image revint. L’image de sa mère, l’image de son corps se rigidifiant, se cristallisant, puis explosant en un million d’éclats étincelants. »

Extrait de : R.A Salvatore. « L’Attaque des clones – Star Wars. » 

Vecteur prime par Robert Anthony Salvatore

Fiche de Vecteur prime

Titre : Vecteur prime (Star Wars – Le nouvel ordre Jedi)
Auteur : Robert Anthony Salvatore
Date de parution : 1999
Traduction : J.M Toussaint
Editeur : Fleuve noir

Première page de Vecteur prime :

« L’endroit était bien trop paisible. Dans l’immensité silencieuse du vide cosmique, les propulseurs ioniques jumeaux bourdonnaient sans discontinuer. Si Leia Organa Solo appréciait par-dessus tout ces instants de paix, elle n’en savait pas moins pertinemment qu’ils pouvaient être considérés comme des pièges émotionnels. La Princesse avait roulé sa bosse suffisamment longtemps pour deviner qu’elle ne trouverait qu’agitation et chaos au terme de ce voyage.

Comme au terme de tous les voyages qu’elle avait entrepris ces derniers temps.

Leia marqua une pause avant de s’engager sur le pont de commandement du Sabre de Jade, la nouvelle navette que son frère, Luke, avait construite pour son épouse, Mara Jade. Devant elle, totalement ignorantes de sa présence, Mara et Jaina, confortablement installées devant les instruments, discutaient avec animation. Leia porta les yeux sur sa fille, Jaina. Elle n’avait que seize ans mais déjà elle affichait la maturité et le comportement détaché d’un pilote confirmé. Jaina ressemblait beaucoup à sa mère. Ses longs cheveux sombres et ses yeux bruns contrastaient vivement avec sa carnation crémeuse. Leia se retrouvait dans cette petite fille… »

Extrait de : R.A Salvatore. « Vecteur Prime – Star Wars – Le nouvel ordre Jedi. »

Le retour du tueur de dragons par Robert Anthony Salvatore

Fiche de Le retour du tueur de dragons

Titre : Le retour du tueur de dragons (Tome 3 sur 3 – La saga des lances)
Auteur : Robert Anthony Salvatore
Date de parution : 1995
Traduction : S. Samy
Editeur : J’ai lu

Première page de Le retour du tueur de dragons :

« L’ELFE, LE LUTIN ET LE NAIN FORMAIENT UN DRÔLE DE TRIO ! Accroupis derrière une haie, ils surveillaient les soldats qui se rassemblaient vers le sud. Il y avait là environ cinq mille hommes, et des renforts arrivaient tous les jours. L’infanterie et la cavalerie étaient prêts pour le combat.
— Kinnemore est en marche, dit Mickey.
Le lutin faisait tournoyer son béret écossais d’un air absent. Il fouilla dans les poches de son manteau, gris comme ses yeux malicieux, et en sortit une longue pipe qui s’alluma toute seule. À l’aide du tuyau, il écarta les poils hirsutes de sa barbe qu’il négligeait depuis trois semaines.
— Quel imbécile, ce Gary Leger ! grogna Geno Frappe-Devant. »

Extrait de : R.A Salvatore. « Le retour du tueur de dragons – La saga des lances. »

La dague volée par Robert Anthony Salvatore

Fiche de La dague volée

Titre : La dague volée (Tome 2 sur 3 – La saga des lances)
Auteur : Robert Anthony Salvatore
Date de parution : 1994
Traduction : S. Samy
Editeur : J’ai lu

Première page de La dague volée :

« Kelsey passa à plusieurs reprises ses doigts fins dans sa longue chevelure blonde. Dans la grande salle du donjon de Dilnamarra, l’elfe aux yeux mordorés contemplait le piédestal vide.
Le piédestal vide !
Un mois plus tôt, Kelsey avait déposé à ce même endroit l’armure et la lance reforgée de Cédric Donigarten, le plus grand héros de Faerie. L’elfe avait traversé de terribles épreuves afin de restaurer l’arme brisée depuis si longtemps ! Il en avait fait l’objet de sa quête, l’une des grandes étapes de l’existence de chaque membre des Tylwyth Teg, le peuple de la forêt de Tir na n’Og. Kelsey portait toujours la trace des blessures reçues au cours de son combat contre Robert, le redoutable dragon, la seule créature de Faerie capable de cracher un feu assez puissant pour ressouder le métal magique de l’arme légendaire. »

Extrait de : R.A Salvatore. « La dague volee – La saga des lances. »

Le bois aux elfes par Robert Anthony Salvatore

Fiche de Le bois aux elfes

Titre : Le bois aux elfes (Tome 1 sur 3 – La saga des lances)
Auteur : Robert Anthony Salvatore
Date de parution : 1993
Traduction : S. Samy
Editeur : J’ai lu

Première page de Le bois aux elfes :

« — TU AS ÉTÉ CAPTURÉ LOYALEMENT SELON TES PROPRES RÈGLES, DIT SÉVÈREMENT KELSEY.
Son regard acéré, brillant de l’éclat doré des étoiles qu’il aimait tant, se vrilla sur le tout petit personnage, n’admettant pas de compromis.
— Il conviendrait peut-être de les changer, marmonna Mickey le lutin.
Les yeux cuivrés de Kelsey, de la même nuance que sa flottante chevelure, s’étrécirent dangereusement, ses sourcils fins formant un V au-dessus de son délicat nez pointu.
Mickey s’admonesta en silence. Son perpétuel grommellement ne lui posait pas de problèmes tant qu’il se trouvait dans l’entourage d’humains empotés, mais il ne fallait surtout pas sous-estimer l’acuité auditive d’un elfe. Le lutin scruta le champ à la recherche d’une issue. Il savait pourtant que cela était inutile. Il lui serait impossible de distancer l’elfe, qui faisait deux fois sa taille, et l’abri le plus proche était bien trop loin pour lui. »

Extrait de : R.A Salvatore. « Le bois aux elfes – La saga des lances. »

Mortalis par Robert Anthony Salvatore

Fiche de Mortalis

Titre : Mortalis (Tome 4 sur 4 – Demon Wars)
Auteur : Robert Anthony Salvatore
Date de parution : 2000
Traduction : S. Kazourian
Editeur : Bragelonne

Première page de Mortalis :

« Assise au sommet d’une tour crénelée et trapue de l’abbaye de Sainte-Précieuse, Jilseponie – Pony – contemplait la blanche Palmaris étalée à ses pieds. Son regard, qui s’attardait par moments sur les toits, revenait invariablement se poser sur les eaux sombres du Masur Delaval. Plongée dans ses pensées, la jeune femme ne sentait même pas la froide morsure du vent. La région nord-ouest du royaume de Honce-de-l’Ours avait connu des chutes de neige précoces la semaine passée. L’hiver arrivait en force avant la fin du dixième mois de l’année.

Tout le monde s’entendait à dire que la guerre contre Bestesbulzibar et ses serviteurs monstrueux s’était, tout de même, relativement bien passée, avec des pertes minimales en vies humaines, et sans qu’aucune ville importante ait été rasée. Mais l’hiver venant, les effets secondaires du conflit commençaient à se faire ressentir – en particulier au niveau de la pénurie de nourriture dans les villages, dont on avait détourné les réserves vers les villes, quand les soldats du roi y tenaient garnison. »

Extrait de : R.A Salvatore. « Mortalis – Demon Wars. »