Auteur/autrice : CH91

 

Le Hobbit (illustration de Alan Lee) par John R. R. Tolkien

Fiche de Le Hobbit (illustration de Alan Lee)

Titre du Livre : Le Hobbit (illustration de Alan Lee)
Auteur : John R. R. Tolkien
Date de parution : 1937
Traduction par : F. Ledoux
Editeur : Stock

Première page de Le Hobbit (illustration de Alan Lee)

« Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, nu, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni sur quoi manger : c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort.
Il avait une porte tout à fait ronde comme un hublot, peinte en vert, avec un bouton de cuivre jaune bien brillant, exactement au centre. Cette porte ouvrait sur un vestibule en forme de tube, comme un tunnel : un tunnel très confortable, sans fumée, aux murs lambrissés, au sol dallé et garni de tapis ; il était meublé de chaises cirées et de quantité de patères pour les chapeaux et les manteaux – le hobbit aimait les visites. Le tunnel s’enfonçait assez loin, mais pas tout à fait en droite ligne, dans le flanc de la colline – la Colline, comme tout le monde l’appelait à des lieues alentour – et l’on y voyait maintes petites portes rondes, d’abord d’un côté, puis sur un autre. »

Extrait de : JRR Tolkien. « Le Hobbit (Illustré par Alan Lee). »

Bilbo le Hobbit (illustration de Chica) par John R. R. Tolkien

Fiche de Bilbo le Hobbit (illustration de Chica)

Titre du Livre : Bilbo le Hobbit (illustration de Chica)
Auteur : John R. R. Tolkien
Date de parution : 1937
Traduction par : F. Ledoux
Editeur : Hachette

Première page de Bilbo le Hobbit (illustration de Chica)

« Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, nu, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni sur quoi manger : c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort.
Il avait une porte tout à fait ronde comme un hublot, peinte en vert, avec un bouton de cuivre jaune bien brillant, exactement au centre. Cette porte ouvrait sur un vestibule en forme de tube, comme un tunnel : un tunnel très confortable, sans fumée, aux murs lambrissés, au sol dallé et garni de tapis ; il était meublé de chaises cirées et de quantité de patères pour les chapeaux et les manteaux – le hobbit aimait les visites. Le tunnel s’enfonçait assez loin, mais pas tout à fait en droite ligne, dans le flanc de la colline – la Colline, comme tout le monde l’appelait à des lieues alentour – et l’on y voyait maintes petites portes rondes, d’abord d’un côté, puis sur un autre. »

Extrait de : JRR Tolkien. « Bilbo le Hobbit (Illustré par Chica). »

Bilbo le Hobbit (illustration de Evelyne Drouhin) par John R. R. Tolkien

Fiche de Bilbo le Hobbit (illustration de Evelyne Drouhin)

Titre du Livre : Bilbo le Hobbit (illustration de Evelyne Drouhin)
Auteur : John R. R. Tolkien
Date de parution : 1937
Traduction par : F. Ledoux
Editeur : Le livre de poche

Première page de Bilbo le Hobbit (illustration de Evelyne Drouhin)

« Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, nu, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni sur quoi manger : c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort.
Il avait une porte tout à fait ronde comme un hublot, peinte en vert, avec un bouton de cuivre jaune bien brillant, exactement au centre. Cette porte ouvrait sur un vestibule en forme de tube, comme un tunnel : un tunnel très confortable, sans fumée, aux murs lambrissés, au sol dallé et garni de tapis ; il était meublé de chaises cirées et de quantité de patères pour les chapeaux et les manteaux – le hobbit aimait les visites. Le tunnel s’enfonçait assez loin, mais pas tout à fait en droite ligne, dans le flanc de la colline – la Colline, comme tout le monde l’appelait à des lieues alentour – et l’on y voyait maintes petites portes rondes, d’abord d’un côté, puis sur un autre. »

Extrait de : J.R.R Tolkien. « Bilbo le Hobbit (Illustré par Évelyne Drouhin). »

Bilbo le Hobbit (illustration de l’auteur) par John R. R. Tolkien

Fiche de Bilbo le Hobbit (illustration de l’auteur)

Titre du Livre : Bilbo le Hobbit (illustration de l’auteur)
Auteur : John R. R. Tolkien
Date de parution : 1937
Traduction par : F. Ledoux
Editeur :

Première page de Bilbo le Hobbit (illustration de l’auteur)

« Dans un trou vivait un hobbit. Ce n’était pas un trou déplaisant, sale et humide, rempli de bouts de vers et d’une atmosphère suintante, non plus qu’un trou sec, nu, sablonneux, sans rien pour s’asseoir ni sur quoi manger : c’était un trou de hobbit, ce qui implique le confort.
Il avait une porte tout à fait ronde comme un hublot, peinte en vert, avec un bouton de cuivre jaune bien brillant, exactement au centre. Cette porte ouvrait sur un vestibule en forme de tube, comme un tunnel : un tunnel très confortable, sans fumée, aux murs lambrissés, au sol dallé et garni de tapis ; il était meublé de chaises cirées et de quantité de patères pour les chapeaux et les manteaux – le hobbit aimait les visites. Le tunnel s’enfonçait assez loin, mais pas tout à fait en droite ligne, dans le flanc de la colline – la Colline, comme tout le monde l’appelait à des lieues alentour – et l’on y voyait maintes petites portes rondes, d’abord d’un côté, puis sur un autre. »

Extrait de : J.R.R Tolkien. « Bilbo le Hobbit – Illustré par l’Auteur. »

Le seigneur des anneaux – l’intégrale par John R. R. Tolkien

Fiche de Le seigneur des anneaux – l’intégrale

Titre : Le seigneur des anneaux – l’intégrale
Auteur : John R. R. Tolkien
Date de parution :
Traduction :
Editeur : Pocket

Sommaire de Le seigneur des anneaux – l’intégrale

  • Prologue
  • Partie 1 – La communauté
    • Livre 1
    • Livre 2
  • Partie 2 – Les deux tours
    • Livre 3
    • Livre 4
  • Partie 3 – Le retour du roi
    • Livre 5
    • Livre 6

John T. Sladek

Présentation de John T. Sladek :

John Thomas Sladek, né le 15 décembre 1937 à Waverly (Iowa) et mort le 10 mars 2000 à Minneapolis, était l’un des auteurs les plus spirituels et les plus originaux de la science-fiction. Bien qu’Américain, il est souvent associé à la « Nouvelle Vague » britannique des années 1960, ayant passé une grande partie de sa carrière à Londres.

L’aventure londonienne et la Nouvelle Vague

Après des études d’anglais et d’ingénierie mécanique, John Sladek s’installe à Londres au milieu des années 1960. Il y rejoint le cercle d’écrivains gravitant autour du magazine New Worlds, dirigé par Michael Moorcock. C’est dans ce laboratoire littéraire qu’il se lie d’amitié avec Thomas M. Disch, avec qui il collabore sur plusieurs écrits (notamment des romans gothiques sous le pseudonyme de Cassandra Knye).

Dès ses débuts, Sladek se distingue par un humour décapant et une méfiance profonde envers les systèmes rigides, qu’ils soient technologiques, politiques ou religieux. Son premier roman, Le Système reproducteur (The Reproductive System, 1968), met en scène des machines autoréplicatrices qui échappent à tout contrôle, parodiant joyeusement le complexe militaro-industriel.

L’obsession des machines et de l’intelligence

Le thème central de l’œuvre de Sladek est l’interface entre l’homme et la machine, traitée sous l’angle de la logique pure poussée jusqu’à l’absurde. Ses romans les plus célèbres explorent la figure du robot :

  • Roderick (publié en deux volumes, 1980-1982) : Une épopée parodique narrant la vie d’un robot naïf tentant de comprendre le comportement irrationnel des humains. C’est un Candide moderne où l’intelligence artificielle sert de miroir à la bêtise humaine.
  • Tik-Tok (1983) : À l’opposé de Roderick, Tik-Tok est un robot dont le « circuit de conscience » est défectueux, ce qui lui permet de commettre des crimes atroces tout en restant parfaitement poli et efficace. Le roman est une critique féroce des lois de la robotique d’Isaac Asimov.

Un pourfendeur des pseudoservices et des fraudes

Sladek n’était pas seulement un romancier de fiction ; il était aussi un rationaliste convaincu. Dans son ouvrage de non-fiction The New Apocrypha (1973), il s’attaque avec une ironie cinglante aux théories du complot, à l’astrologie, à la scientologie et aux médecines alternatives. Cette quête de vérité se retrouve dans ses romans policiers, mettant en scène le détective Thackeray Phin, où il excelle dans le sous-genre du « mystère en chambre close ».

Style et héritage

L’écriture de Sladek est marquée par une grande précision linguistique, des jeux de mots constants et une structure souvent expérimentale. Il aimait intégrer dans ses récits des diagrammes, des énigmes et des listes, renforçant l’aspect ludique et cérébral de ses livres.

Malgré une reconnaissance critique importante — il a notamment remporté le prix de la British Science Fiction Association pour Tik-Tok — il est resté un auteur de niche, peut-être trop satirique et intellectuel pour le grand public. Il retourne aux États-Unis en 1986 et s’installe à Minneapolis, où il continue d’écrire jusqu’à sa mort des suites d’une fibrose pulmonaire en 2000.

John T. Sladek laisse derrière lui une œuvre singulière, celle d’un moraliste caché derrière le masque d’un clown technologique, rappelant que la science-fiction est avant tout un outil pour disséquer les absurdités de notre propre réalité.

Livres de John T. Sladek :

Black Alice (1968)
L’aura maléfique (1974)
L’effet Müller-Fokker (1970)
L’invisible monsieur Levert (1977)
Méchasme (1968)
Tik-Tok (1983)
Un garçon à vapeur (1973)

Pour en savoir plus sur John T. Sladek :

La page Wikipédia sur J. T. Sladek
La page Noosfere sur J. T. Sladek
La page isfdb de J. T. Sladek

Arkonis assassiné par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Arkonis assassiné

Titre : Arkonis assassiné (Tome 29 sur 29 – Perry Rhodan #4 (Le deuxième empire))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Oisel
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Arkonis assassiné

« Les deux savants étaient vêtus de l’uniforme de la Garde Bleue, une formation d’élite fondée par l’ancien Maître de Plophos.
La tenue était sobre, si l’on exceptait le grand « V » d’un rouge phosphorescent sur la partie gauche du plastron. Ce symbole, issu des anciennes traditions terriennes, représentait le « V » de la victoire. Iratio Hondro l’avait adopté pour sa Garde Bleue à l’époque faste où il allait de conquête en conquête, puis l’avait conservé après le déclin et les défaites qui ne cessaient de s’accumuler.
Mais ici, dans le laboratoire consacré au molkex, on travaillait d’arrache-pied sous la direction des deux scientifiques pour que ce « V » fût à nouveau symbole de victoire, et de victoire définitive ! »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Arkonis Assassiné – Perry Rhodan. »

Le déclin du dictateur par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Le déclin du dictateur

Titre : Le déclin du dictateur (Tome 28 sur 29 – Perry Rhodan #4 (Le deuxième empire))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : U. Klotz-Eiglier
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Le déclin du dictateur

« Après une errance de plusieurs mois à travers le cosmos, Perry Rhodan et ses compagnons ont enfin retrouvé la Terre, échappant à des situations souvent
désespérées.
Nous sommes maintenant à la fin de l’année 2329. Le complot que tramaient les agents du groupe terroriste l’Étoile Noire pour anéantir les mondes de Sol a pu être déjoué de justesse. L’équilibre politique précaire de la Galaxie a conduit tous les gouverneurs des planètes colonisées par la Terre à rester sagement sous la tutelle de l’Empire Solaire, renonçant à leurs velléités expansionnistes.
Tous, à l’exception d’Iratio Hondro, le Maître de Plophos ! Lui, dont le pouvoir est fondé sur la répression et la terreur, n’est nullement disposé à abandonner ses prérogatives, en dépit du revers cuisant qu’il a déjà essuyé, et se considère assez fort pour défier seul le puissant Empire Solaire. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Le déclin du Dictateur – Perry Rhodan. »

Péril sur Plophos par Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Péril sur Plophos

Titre : Péril sur Plophos (Tome 27 sur 29 – Perry Rhodan #4 (Le deuxième empire))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : J.M Oisel
Date de parution : 1965
Editeur : Fleuve noir

Première page de Péril sur Plophos

« En dépit de leurs visages un peu pâles, ils semblaient à Guri être encore en vie.
Il releva sa lourde cape pour protéger son cou et y abrita ses mains qui commençaient à bleuir sous l’effet de la température glaciale de la chambre froide. Sur le sol gelé, serrés les uns contre les autres, les corps inertes de cinquante hommes et femmes étaient étendus dans la crue lumière bleuâtre de l’éclairage. Ces hommes étaient tombés au cours des derniers combats de la flotte de l’Empire Solaire.
L’idée d’entreprendre un long voyage avec cinquante cadavres à bord avait d’abord inspiré de la répugnance à Guri. Mais il s’était finalement laissé gagner par les arguments parlant en faveur de cet équipage macabre et, après avoir passé en revue trente fois en deux heures de temps les nouvelles recrues mortes, elles faisaient partie de son quotidien, au demeurant fort mouvementé.
Il alla contrôler la fermeture de la porte étanche située à l’avant du vaisseau. Il ne pouvait en effet se permettre de perdre par inadvertance les morts qu’il devait mener à bon port durant le périple qu’ils allaient entreprendre. »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Péril sur plophos – Perry Rhodan. »

Panique dans le système solaire par Karl Herbert Scheer et Clark Darlton

Fiche de Panique dans le système solaire

Titre : Panique dans le système solaire (Tome 26 sur 29 – Perry Rhodan #4 (Le deuxième empire))
Auteur : Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton
Traduction : C. Martin
Date de parution :
Editeur :

Première page de Panique dans le système solaire

« Henner Dutchman n’était guère apprécié de ses camarades ni de ses supérieurs. Mais personne ne savait au juste pourquoi on ne l’aimait pas. Le seul qui aurait pu leur dire était Henner Dutchman, mais il se taisait.
  Il avait été muté d’une unité de la Flotte à l’autre. Aucun de ses supérieurs ne pouvait tirer quoi que ce soit de lui. Dans son dossier, on pouvait lire, encore et encore : «Ne convient pas à notre unité ».
  Trois mois plus tôt, il avait été transféré sur Pluton. Il n’était jamais demeuré aussi longtemps dans la même unité. Mais hier, il avait reçu son ordre de transfert ; il partait demain. Il en avait pris connaissance sans montrer la moindre émotion.
  Cela ne pouvait être pire sur Saturne que sur Pluton. Son dossier personnel s’était encore épaissi d’un document sur lequel se trouvait, entre autres choses : «Ne convient pas à notre unité ». »

Extrait de : K.H Scheer + C. Darlton. « Panique dans le Système Solaire – Perry Rhodan. »